Cote
Titre
Date(s)
- 1928-1957 (Production)
Niveau de description
Étendue matérielle et support
0,55 ml ( 5 boîtes d'archives).
Nom du producteur
Histoire administrative
La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.
La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.
La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.
Nom du producteur
Histoire administrative
La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.
Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.
Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.
Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.
Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).
Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.
Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.
La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949
Nom du producteur
Histoire administrative
L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.
En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.
Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.
La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.
Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.
En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.
La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.
Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.
Nom du producteur
Histoire administrative
1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).
25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.
1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.
1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).
1932 : Instauration de cours d’éducation physique.
1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)
21 avril 1944 : Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».
Fin 1944 : Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).
1947 : Création d’un Conseil de l’école.
21 mars 1948 : Création de la RATP.
1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.
Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.
1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.
1968 : Création du CAP d’électromécanicien.
1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.
1971 : Lois Debré sur la formation continue.
1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.
1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.
27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).
1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).
1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.
1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.
Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.
1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).
1995 : Dernière promotion préparant le BEP.
1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.
Dépôt
Histoire archivistique
Source immédiate d'acquisition ou de transfert
Portée et contenu
Intendance. – Congés et gardiennage de l’école, nettoyage des salles de cours, visites de l’école, attribution d’un uniforme, budget,
rémunération des apprentis, personnel, secours national d’entraide d’hiver du Maréchal Pétain, application du code de la famille,
propagande politique dans les ateliers, repas des apprentis, dispositions générales au concours d’aspirants, concours d’admission à l’emploi de sous-chef d’équipe, examens, programmes d’études, délivrance d’une carte de scolarité, état sanitaire des élèves, visites médicales d’apprentis, récompenses obtenues par les apprentis à l’exposition des chefs d’œuvre de métiers des artisans, stages, affectations des apprentis : rapports, comptes-rendus, avis au personnel, emplois du temps, notes de service, règlements, listes nominative, copies de décret,organigrammes, programmes de cours.
(classement par ordre chronologique).
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Évaluation, élimination et calendrier de conservation
Accroissements
Mode de classement
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