Affichage de 184 résultats

Notice d'autorité
Collectivité · 1988

Favoriser la rencontre des agents israélites de la R.A.T.P. développer toutes activités susceptibles d'apporter un enrichissement moral et culturel ; renforcement des rapports et des échanges des agents de la R.A.T.P et les agents des entreprises de transports publics similaires en Israël ; entente avec toutes les associations ayant les mêmes sensibilités.

Collectivité · 1995-

Elle est basé dans les Haut-de-France. C'est un regroupement d'entreprises et d'acteurs spécialisé dans les technologies et services ferroviaires. Tout cela dans le but de mutualiser des ressources et compétences, faciliter les échanges et les collaboration, renforcer la visibilité et soutenir l'innovation et la compétitivité. Parmi ses membres, on retrouve : ALSTOM (leader mondial dans le domaine des système de transport intégré), AKKODIS (spécialisé dans l'ingénierie et les services numériques) ou ALTEN (ingénierie et conseil en technologie).

Audit
FRRATP_NP_0002 · Collectivité
BRIARD Lucien
Personne · 1914-1985

Lucien Briard est né le 15 avril 1914 à Paris. Il est employé à la RATP, Entre 1931 et 1939, il est étudiant à l'École des Ponts et Chaussées, où il obtient son diplôme d'ingénieur avec mention honorable en 1939. Il entre ensuite à la RATP, où il fait une carrière remarquable. Pendant ses années à la RATP depuis 1931, Lucien Briard s'est occupé de l'exploitation du réseau routier et a occupé le poste d'ingénieur en chef adjoint à la direction du réseau routier. Il était membre de longue date de l'Association des anciens de la RATP, dont il suivait les activités avec intérêt. Parti à la retraite en 1969, il a entrepris de retracer l'histoire des lignes d'autobus de Paris. Grâce à lui, le Musée de la RATP a pu s'enrichir d'une documentation historique intéressante sur ce sujet souvent mal connu. Lucien Briard est décédé en 1985 à l'âge de 71 ans.

Business Unit RATP Infrastructures
FRRATP_NP_0150 · Collectivité · 01/01/2023-

Ex. Département RATP infrastructures devenu la Business Unit RATP Infrastructures (BU RATP infra) par note générale n°6204 du 01/01/2023 de la présidence présentant la nouvelle organisation du groupe RATP mise en place dans le contexte de restructuration et de transformation de grande ampleur engagé dans le Groupe RATP sous la présidence de Jean Castex afin de préparer à l'ouverture à la concurrence les réseaux de transports publics urbains en Ile-de-France.

FRRATP_NP_0154 · Collectivité · 01/01/2023 -

Pour améliorer son efficacité et se préparer à notamment à l'ouverture à la concurrence des transports publics en Ile-de-France, le Groupe RATP fait évoluer son organisation à partir du 01/01/2023. Les activités opérationnelles lorsqu'elles sont en monopole ou dans un cadre régulé, sont assurées dans le cadre d'unités d'affaires dénommées "business unit", elles-mêmes constituées au sein de l'établissement public RATP, situé à la tête du Groupe RATP. Ces Business Units sont au nombre de 4 dont la Business Unit RATP Services ferrés (BU RSF). Celle-ci est chargée des activités de l'opérateur de transport public exercées à partir du réseau ferré exploité en monopole. Cette BU comprend 3 directions opérationnelles, l'une dédiée à l'exploitation du réseau de métro, l'autre à l'exploitation du réseau de RER, et la dernière à l'exploitation des stations, gares et espaces multimodaux. Dans un objectif de synergie encore plus forte entre les acteurs de transport, espaces, services seront également accueillis au sein de la BU RSF, les équipes des départements fonctionnels qui participent à l'amélioration de la qualité de service des réseaux ferrés (ex. départements CML, COM, EDT, GIS). La mission de la BU RSF sera d'assurer le service transport des 16 lignes de métro, des lignes de RER A et B et d'animer la relation de service transport et hors transport. Il s'agit ainsi de:

  • réaliser l'offre de transport des réseaux de métro et RER au quotidien, d'assurer la continuité du service et la qualité de service tout en maintenant la sécurité ferroviaire
  • d'animer la gestion des 309 stations de métro et 65 gares de RER au travers des activités d'accueil des voyageurs de vente et SAV, d'animation commerciale, d'information voyageurs, de maîtrise du territoire dont la lutte contre la fraude, de gestion des espaces dont la propreté et de gestion des équipements et de sécurité des personnes et des besoins.
Business Unit Réseaux De Surface
FRRATP_NP_0111 · Collectivité · 01/07/2020-

Ex. Département BUS et MRB devenus par fusion le 01/07/2020, la Business Unit Réseaux de Surface (BU RDS) afin de préparer le réseau Bus à l'ouverture à la concurrence.
Le 01/01/2023, par note générale de la Présidence, la BU RDS intègre la BU TRAM en charge de l'exploitation du réseau de tramway dans le cadre d'une Business unit spécifique.

Chemin de Fer du Bois de Boulogne
FRRATP_NP_0004 · Collectivité · 1900-1936

Le chemin de fer du bois de Boulogne est une ancienne ligne de tramway à traction électrique reliant la porte Maillot (Paris) aux communes de Suresnes et Saint-Cloud. Mise en service en 1900, elle est supprimée en 1936.

Comité d'Audit
FRRATP_NP_0041 · Collectivité · 1971-

L’organisme chargé de la mise en œuvre de la fonction audit existe à la RATP depuis 1972. Il fut successivement appelé "Inspection financière", "Groupement Enquête" et enfin groupement "Audit" au Service de la Gestion. Depuis le 1er juillet 1985, cet organisme a été renforcé pour devenir une "Mission Audit interne" jusqu'en 2000.

FRRATP_NP_0006 · Collectivité · 2000-

Lorsqu’une entreprise comporte des établissements distincts, il est créé des commissions d’établissements et un comité central d’entreprise. une autonomie de gestion et une comptabilité propre caractérisent l’établissement distinct mais il n’est pas nécessaire que son effectif atteigne 50 salariés. Dès lors que l’effectif global de l’entreprise atteint ce chiffre, un établissement peut être reconnu comme distinct et avoir son propre comité… c’est ainsi en s’appuyant sur ces dispositions, qu’à la RATP furent créés 10 CDEP.

Leur mission est celle reconnue par les textes légaux du Code du Travail concernant les comités d’établissements.

Les différents CDEP au sein de la RATP :

  • CDEP BUS
  • CDEP DSC
  • CDEP GDI
  • CDEP GIS
  • CDEP M2E
  • CDEP MRB
  • CDEP MRF
  • CDEP MTS
  • CDEP RER
  • CDEP SEM / CML
  • CDEP SIT / ING

Depuis 2010, à la RATP, les Comités Départementaux Economiques et Professionnels (CDEP) sont au nombre de 11. Les CDEP ont pour mission de traiter des questions d'ordre économique relevant des départements alors que les activités sociales demeurent mutualisées par le CRE (restauration, vacances des familles, activités de loisirs, sportives et culturelles). Les missions des CDEP sont assimilées à celles prévues par les dispositions du code du travail relatives aux comités d'établissement. L'activité des CDEP est préparée en commission thématique.
En général il y a 4 commissions thématiques :

La commission « Economique et professionnelle »
La commission « Formation »
La commission « Egalité femmes – hommes »
La commission « Nouvelles Technologies »

Seules les commissions Formation, Egalité femmes – hommes et Economique (en fonction de l'effectif) sont obligatoires.
Les représentants aux CDEP sont élus au suffrage universel direct parmi les candidats présentés par les organisations syndicales à la RATP. Les représentants sont élus pour 4 ans (2010-2014). Les élus titulaires des CDEP élisent les 24 représentants (12 titulaires et 12 suppléants) du CRE.

FRRATP_NP_0066 · Collectivité · 1968-1992

La Commission de l’Informatique a été créée en 1968. La Commission des systèmes d’information (CSI) a vu son rôle précisé dans la note générale 3979 du 20/05/1983 faisant suite à la création de la Direction des Systèmes d’Information et de l’Organisation (DSIO) en 1982.

Compagnie des chemins de fer de l'Est
FRRATP_NP_0018 · Collectivité · 1845-1937

La Compagnie des chemins de fer de l'Est, dite parfois Compagnie de l'Est ou l'Est, est une société anonyme créée en 1845 sous le nom de Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg. La dénomination est changée en 1854 à la suite du rachat d'autres compagnies et de l'obtention de nouvelles concessions. Elle est l'une des six grandes compagnies des chemins de fer français nationalisées le 1er janvier 1938 pour former la Société nationale des chemins de fer français (SNCF).

Compagnie des Chemins de fer du Maroc
FRRATP_NP_0013 · Collectivité · 1920-1963

Il s'agit d'une société anonyme française qui est chargée de l'exploitation et de la construction des chemins de fer pendant le protectorat français qui possède 6 lignes principales. L'exploitation du réseau lui est céder en 1920. C'est une société anonyme de droit français avec un capital de 50 million de francs.
Parmi ses actionnaires on a : la compagnie générale du Maroc, la compagnie marocaine, les compagnies ferroviaires du PLM (Paris-Lyon-Méditerranée) et du PO (Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans). Elle disparait en 1963.

Compagnie des chemins de fer nogentais
FRRATP_NP_0063 · Collectivité · 1887-1921

La Société des chemins de fer nogentais est une société de tramways qui exploitait un important réseau dans la banlieue est de Paris depuis la porte de Vincennes, entre 1887 et 1921.
Le décret portant déclaration d'utilité publique et concession de la 1re ligne de Vincennes à Ville-Évrard date du 18 novembre 1885. La « Compagnie des chemins de fer nogentais » constituée dans ce but fut autorisée à figurer au décret de concession le 13 mars 1886.

Le 21 août 1887, le Chemin de fer nogentais (CFN) ouvrit 11,6 km de voie de tramway entre Vincennes et Ville-Évrard (Neuilly-sur-Marne) en passant par Pont de Mulhouse et La Maltournée (Neuilly-Plaisance).

Au début de son exploitation, le Nogentais utilisait des motrices Mékarski à air comprimé, à l'instar des tramways Nord de Paris2 et des tramways de Nantes. Cette ligne eut un grand succès, dans la mesure où elle facilita le trafic mais permit aussi aux Parisiens de visiter le Bois de Vincennes le dimanche.

La voie ferrée fut modifiée le 27 décembre 1888, avec un embranchement de Nogent-sur-Marne (Pont de Mulhouse) vers Bry-sur-Marne, et une seconde voie le 1er décembre 1894 de La Maltournée à Rosny-sous-Bois.

En 1892, la ligne fut prolongée de Vincennes à Paris (Porte de Vincennes).

En 1900, le Nogentais électrifia par lignes aériennes ses voies et créa de nouvelles lignes ayant leur terminus au métro, à Porte de Vincennes.

Les Chemins de fer nogentais ont fusionné le 1er janvier 1921 avec les autres compagnies de tramways parisiens au sein de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), ancêtre de la RATP, mais on continuera longtemps à parler des lignes « du Nogentais ».

Collectivité · 1873-1884

Sa mission est l'exploitation du réseau de tramway dans l'arrondissement nord du département de la Seine. Elle est fondée par Léon Francq et Simon Philippart. Elle s'occupe en 1873 le réseau de tramway qui va du nord de Paris à l'arrondissement de Saint-Denis.
Elle fait faillite en 1884 et remplacée par la Compagnie des tramways de Paris et du département de la Seine tout juste créé.

Compagnie des Tramways de l'Est Parisien
FRRATP_NP_0015 · Collectivité · 1900-1921

La compagnie de tramways de l'Est parisien est 1900 et 1921 un réseau de tramways électroniques de Paris. Elle opérait 16 lignes de tramways.
La compagnie est la résultante d'une fusion de 3 compagnies :

  • Compagnies des tramways de Saint-Maur-des-Fossés
  • Compagnies du tramways de Romainville
  • Tramway du Raincy à Montfermeil
    En 1921, elle est absorbée par la Société des transports en commun de la région parisienne.
Collectivité · 1900-1918

La compagnie exploite le réseau de tramway dans l'ouest de Paris. Elle est créé par la Compagnie générale de Traction pour plusieurs lignes de tramway. L'objectif était de desservit l'Exposition universelle au Champs-de-Mars. Elle est mise sous séquestre en mars 1918 avant d'être absorbée par la Société des transports en commun de la région parisienne en 1924.

FRRATP_NP_0019 · Collectivité · 1887-1921

La Compagnie des tramways de Paris et du département de la Seine (TPDS) a été créée en 1887, pour exploiter les lignes situées au nord de Paris, dans l'ancien arrondissement de Saint-Denis du département de la Seine.

Elle se substitue le 30 septembre 1887 à la Compagnie des tramways nord de Paris, cette dernière ayant obtenu le 9 août 1873, la concession d'exploitation pour un réseau au nord de la capitale. Le siège social est situé 19 rue de Londres, à Paris.

Elle sera absorbée en 1921 par la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP).

Collectivité · 1873-1884

Elle établit et exploite un réseau de tramways à chevaux dans l'arrondissement sud de la Seine. Après sa faillite en 1884, elle est remplacée par la Compagnie générale parisienne de tramways en 1890.

Collectivité · 1894-1899

La compagnie des tramways de Saint-Maur des Fossés dite TSM, elle est l'un des premier réseau de tramways mécaniques dans la banlieue est de Paris. Sa première ligne va de Charenton à Varenne-Sainte-Hilaire.
En 1899 elle est absorbée à la Compagnie des tramways de l'Est parisien.

Collectivité · 1896-1910

La TMEP (Tramways Mécanique des Environs de Paris) exploite un réseau de tramway entre Paris et Saint-Germain (1902) de 1896 et 1910. Léon Francq fait partie des membres fondateurs de la compagnie, qui développe alors des tramways électriques dès 1900. Suite à des problèmes financier et les dégâts de la cru de la Seine de 1910 elle est absorbée par la Compagnie des tramways de Paris et du département de la Seine.

FRRATP_NP_0020 · Collectivité · 1899-1949

La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.

Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.

Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.

Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.

Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).

Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.

Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.

La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949

Collectivité · 1893-1937

Dit aussi l'Arpajonnais ou ligne 88 pour sa partie électrifiée, la ligne reliait Paris à Arpajon. Elle prend service entre 1893 et 1894, sa construction répond au besoin de relier la région d'Arpajon à Paris mais également pour faire la liaison entre les Halles, nouvellement rénové, avec le réseau de Paris. Elle découle du projet de la société d'étude de chemin de fer sur route de Paris, crée en 1886. Celle-ci souhaitait traverser la ville via un tramway. La ligne est électrifié en 1901, de Paris à Antony. Elle est racheté en 1922 par le département de la Seine et de Seine-et-Oise qui en confie donc l'exploitation à la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), avant d'être supprimée en 1937.