Compagnie Générale des Omnibus

Zone d'identification

Type d'entité

Collectivité

Forme autorisée du nom

Compagnie Générale des Omnibus

forme(s) parallèle(s) du nom

  • CGO

Forme(s) du nom normalisée(s) selon d'autres conventions

    Autre(s) forme(s) du nom

      Numéro d'immatriculation des collectivités

      Zone de description

      Dates d’existence

      1855-1921

      Historique

      La Compagnie générale des omnibus (CGO) est fondée en 1855 sous l’impulsion des autorités parisiennes, soucieuses d’organiser et de rationaliser le transport public dans la capitale. Cette création répond à une nécessité croissante de modernisation et d’uniformisation des services de transport en commun, alors morcelés entre plusieurs compagnies privées. Sous la pression du préfet de la Seine, le baron Haussmann, et du gouvernement de Napoléon III, la CGO naît de la fusion de dix sociétés concurrentes :

      • Société des Omnibus
      • Société des Favorites
      • Société des Dames Réunis
      • Société des Béarnaises
      • Société des Citadines
      • Société des Batignolaises-Gazelles
      • Société des Constantines
      • Société des Tricycles
      • Société des Hirondelles et des Parisiennes
      • Société des Excellentes

      La CGO obtient une concession exclusive de 30 ans pour exploiter les lignes d’omnibus dans Paris, marquant ainsi une étape décisive dans l’organisation du transport urbain. Elle impose peu à peu des standards en matière de tarification, de fréquence et de confort des véhicules.

      Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la CGO accompagne les évolutions technologiques et diversifie les modes de traction. Initialement fondée sur des omnibus à chevaux, elle explore successivement :

      • La traction vapeur (dès les années 1870), qui offre une alternative aux chevaux mais reste limitée par les nuisances et les contraintes techniques.
      • La traction à air comprimé, expérimentée notamment avec les véhicules Mékarski.
      • L’électrification progressive, d’abord par accumulateurs, puis par captage du courant avec l’essor des tramways électriques.
      • L’introduction des tramways et autobus, qui viennent compléter l’offre et moderniser le réseau.
      • L’expérimentation du trolleybus, qui préfigure les réseaux électriques modernes.

      En parallèle, la CGO joue un rôle majeur dans le développement du mobilier urbain et des infrastructures de transport à Paris, contribuant à l’aménagement des stations et des dépôts de véhicules.

      À l’issue de sa concession, la CGO est intégrée le 1er janvier 1921 à la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), qui centralise désormais la gestion des transports publics à Paris et en banlieue. Cette transition marque le début d’une unification plus large des réseaux urbains et suburbains.

      Lieux

      Statut légal

      Fonctions et activités

      Textes de référence

      Organisation interne/Généalogie

      Contexte général

      Zone des relations

      Zone des points d'accès

      Mots-clés - Sujets

      Mots-clés - Lieux

      Occupations

      Zone du contrôle

      Identifiant de notice d'autorité

      FRRATP_NP_0010

      Identifiant du service d'archives

      Règles et/ou conventions utilisées

      Statut

      Niveau de détail

      Dates de production, de révision et de suppression

      Langue(s)

        Écriture(s)

          Sources

          Notes de maintenance