Affichage de 185 résultats

Notice d'autorité
FRRATP_NP_0175 · Collectivité · 1995-1997

De 1995 à 1997, les Services généraux et le PDG sont rattachés au Pôle social et international. Cette organisation témoigne de la volonté de l'entreprise de faire de la politique sociale et du développement à l'international, des priorités.

FRRATP_NP_0053 · Collectivité · 1921-1941

La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.

La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.

La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.

FRRATP_NP_0054 · Collectivité · 1902-1931

La Société du Chemin de Fer Électrique Souterrain Nord-Sud de Paris, ou plus simplement « Nord-Sud », est une société privée créée en 1902, qui a construit et exploité trois lignes du métro de Paris jusqu'en 1931 avant d'être absorbée par sa concurrente, la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) qui gérait la concession des autres lignes du métro de Paris avant la nationalisation du réseau en 1948.

FRRATP_NP_0076 · Collectivité · 1961-1995

La Société française d'études et de réalisations de transports urbains - plus communément connue sous le nom de SOFRETU - est une filiale de la RATP dont la fondation a été actée le 26 avril 1961. Elle est née des réflexions menées par le cabinet d'Antoine Pinay, ministre des finances entre 1958 et 1960, en lien avec la création de la SOFRERAIL (1957) et de la SOFRECOM (1966), d'abord comme SOFRETRANSPORTS urbains. Au long de son existence, elle a un statut de Société Anonyme (SA), détenue à hauteur de 77% par la RATP, le reste étant aux mains de différentes banques (Société Générale, Paribas, Crédit Lyonnais, BNP, Worms et Suez).
A ses débuts, la SOFRETU est seulement un écran sans fonctionnement propre qui permet à la RATP d'intervenir en son nom hors de la région parisienne. L'ambition de la RATP est alors d'obtenir des marchés en France et à l'international en capitalisant sur l'image de marque des grandes entreprises publiques françaises et par l'exportation d'un savoir-faire en matière de conception, d'élaboration et d'exploitation de lignes de transport urbain en tout genre.
Au fil du temps, la filiale se structure et se dote de ses propres moyens. Le transfert de compétences de la RATP vers la SOFRETU se fait progressivement : la gestion et la commercialisation sont les premiers secteurs sur lesquels la filiale est autonome, s'attribuant la prospection des marchés, la négociation des contrats ou encore leur suivi juridique et financier. Le cas de l'ingénierie est plus complexe, la SOFRETU mettant plus de temps à intervenir en son nom sur les sujets techniques. Le lien en la matière avec la RATP reste fort même si la SOFRETU investit ce domaine. La SOFRETU fait appel aux différentes disciplines de la RATP dans les opérations menées en France et à l'étranger et de nombreux agents de la RATP y sont détachés.

Du fait du lien organique de la SOFRETU avec la RATP, la société est une des seules sur le marché des transports collectifs urbains à pouvoir embrasser toutes les étapes d'un projet quel que soit le mode de transport concerné. Les prestations de la SOFRETU s'étendent de la conception à la maintenance ; elle propose même des formations à l'exploitation des réseaux. Madeleine Jung cite un document de présentation de la SOFRETU qui détaille ses activités en plusieurs volets :

  • Etudes générales ;
  • Ingénierie de conception ;
  • Ingénierie de construction ;
  • Assistance à la mise en service de systèmes de transports ;
  • Assistance à la modernisation d'entreprises exploitant les réseaux de transport collectif ;
  • Formation du personnel et développement des ressources humaines ;
  • Concession et analyse du financement.

Sur les différents projets, la SOFRETU peut intervenir sur l'une ou l'autre de ces activités. Elle peut agir seule comme conseil pour l'élaboration de projet ou le suivi de leur réalisation mais elle est aussi amenée à prendre à part à des groupements dans le cadre de contrats dits "clefs en mains".

La SOFRETU est basée à Paris. Elle intervient sur différents projets dans tous les continents. Les directeurs d'opération les coordonnent en faisant le lien entre le siège et les lieux d'intervention. Sur place, ils sont assistés par des chefs de mission qui encadrent les différents chefs de discipline, alors qu'à Paris ils sont secondés par des chefs de projet.

Dans les années 1960, la SOFRETU profite de l'attractivité suscitée par les innovations de la RATP. Le métro pneumatique constitue alors son produit d'appel. Dans les années 1970, la SOFRETU renouvelle son approche sous l'impulsion d'une génération de jeunes cadres qui ne sont plus systématiquement passés par la RATP. Cela conduit à une diversification en matière de technologie, de financement et de nature des interventions. La société amplifie également son rayon d'action à l'international.
Le premier contrat d'envergure de la SOFRETU est signé en 1962 à Montréal. Suivent Mexico (1967 - contrat dit "de tous les records"), Le Caire (1970), Santiago du Chili (1971), Rio de Janeiro (1973) et Caracas (1978). En 1978, la SOFRETU avec 400 milliards de francs de chiffre d'affaire est la première entreprise mondiale en ingénierie de transports urbains ; c'est encore le leader mondial au moment où son existence propre cesse en 1995. Parallèlement à ces contrats d'ampleur, la SOFRETU multiplie les contrats moins lourds dans de très nombreuses villes, aussi bien au sujet des autobus que des tramways, métropolitains (classiques et automatiques) et chemins de fer. Madeleine Jung établit qu'en 1993, la SOFRETU réalise 30% de son activité en France, 37% dans le reste de l'Europe, 17% en Amérique latine et 16% en Asie.

La SOFRETU a eu un effet de levier pour les industriels français du transport, dont Alsthom notamment. Cependant, elle s'est constitué une réputation d'impartialité et de sévérité vis-à-vis des prestataires français dans les jugements d'appels d'offre qui a pu servir son image, d'après Madeleine Jung.

La SOFRETU a elle-même eu une filiale aux Etats-Unis (LSTS) et une filiale italienne (SITUS).
En 1992, la SOFRETU est regroupée avec la SOFRERAIL dans le groupe SYSTRA-SOFRETU-SOFRERAIL. En 1995, les deux sociétés fusionnent dans le groupe SYSTRA. A ce moment, la SOFRETU comptait près de 400 employés.

FRRATP_NP_0055 · Collectivité · 1938-

La Société nationale des chemins de fer français (SNCF) est l'entreprise ferroviaire publique française, officiellement créée le 1er janvier 1938 en application du décret-loi du 31 août 1937. Elle est notamment présente dans les domaines du transport de voyageurs, du transport de marchandises et réalise la gestion, l'exploitation et la maintenance du réseau ferré national dont elle est propriétaire.

La SNCF est composée de trois EPIC, mais elle possède de nombreuses filiales aussi bien de droit public que de droit privé qui forment le groupe SNCF.

Systra
FRRATP_NP_0077 · Collectivité · 1995-

La SNCF crée en 1957 sa société d'étude sous le nom de SOFRERAIL (Société française d’études et de réalisations ferroviaires), peu après en 1961 la RATP se dote elle aussi d'une société d'étude : SOFRETU (Société française d’études et de réalisations de transports urbains) ces deux entités fonctionneront séparément jusqu'en 1995. A cette date les deux sociétés fusionnent, et de cette fusion nait SYSTRA-Sofretu-Sofrerail, qui deviendra SYSTRA (contraction de "système de transport") en 1997. En 2012, SYSTRA comprend également INEXIA ET XELIS, respectivement filiales d'ingénieries de la SNCF et de la RATP.

FRRATP_NP_0056 · Collectivité · 1885-

L’Union Internationale des Transports Publics (UITP) est une association à caractère international créée en 1885, et ayant pour domaine d'activité l'organisation et la réglementation des transports publics mondiaux. Elle regroupe des autorités politiques, des exploitants de sociétés de transport public, des instituts scientifiques et des prestataires de services et de l'industrie du transport public.
L'UITP rassemble quelque 1400 entreprises membres de 96 pays désirant coopérer sur une échelle mondiale tout en partageant leur expérience et leur savoir-faire en matière de mobilité urbaine. Ses travaux se font en coordination notamment avec la Banque mondiale et l'Union européenne. Le siège de son secrétariat général est située dans le quartier Rive Gauche à Molenbeek-Saint-Jean à Bruxelles, en Belgique.