<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<!DOCTYPE ead PUBLIC "+//ISBN 1-931666-00-8//DTD ead.dtd (Encoded Archival Description (EAD) Version 2002)//EN" "http://lcweb2.loc.gov/xmlcommon/dtds/ead2002/ead.dtd">
<ead>
  <eadheader langencoding="iso639-2b" countryencoding="iso3166-1" dateencoding="iso8601" repositoryencoding="iso15511" scriptencoding="iso15924" relatedencoding="DC">
    <eadid identifier="direction-du-personnel-de-la-stcrp-de-la-cmp-et-de-la-ratp" countrycode="FR" mainagencycode="FR/RATP" url="http://ratp.histolab.fr/index.php/direction-du-personnel-de-la-stcrp-de-la-cmp-et-de-la-ratp" encodinganalog="identifier">P</eadid>
    <filedesc>
      <titlestmt>
        <titleproper encodinganalog="title">Personnel</titleproper>
      </titlestmt>
      <publicationstmt>
        <publisher encodinganalog="publisher">Archives RATP</publisher>
        <address>
          <addressline>3, rue de la Surintendance</addressline>
          <addressline>Saint-Germain-en-Laye</addressline>
          <addressline>Île-de-France</addressline>
          <addressline>France</addressline>
          <addressline>78100</addressline>
          <addressline>Courriel : archives@ratp.fr</addressline>
          <addressline>http://ratp.histolab.fr/</addressline>
        </address>
        <date normal="2017-01-12" encodinganalog="date">2017-01-12</date>
      </publicationstmt>
    </filedesc>
    <profiledesc>
      <creation>
      Générer par Access to Memory (AtoM) 2.8.1      <date normal="2026-04-16">2026-04-16 16:47 UTC</date>
    </creation>
      <langusage>
        <language langcode="fre">français</language>
      </langusage>
    </profiledesc>
  </eadheader>
  <archdesc otherlevel="" level="otherlevel" relatedencoding="ISAD(G)v2">
    <did>
      <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel</unittitle>
      <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">P</unitid>
      <unitdate normal="1850/2017" encodinganalog="3.1.3">1850-2017</unitdate>
      <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        20 sous-séries    </physdesc>
      <repository>
        <corpname>Archives RATP</corpname>
        <address>
          <addressline>3, rue de la Surintendance</addressline>
          <addressline>Saint-Germain-en-Laye</addressline>
          <addressline>Île-de-France</addressline>
          <addressline>France</addressline>
          <addressline>78100</addressline>
          <addressline>Courriel : archives@ratp.fr</addressline>
          <addressline>http://ratp.histolab.fr/</addressline>
        </address>
      </repository>
      <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
        <language langcode="fre">français</language>
      </langmaterial>
      <origination encodinganalog="3.2.1">
        <corpname id="atom_28419_actor">Compagnie Générale des Omnibus</corpname>
        <corpname id="atom_28018_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
        <corpname id="atom_28019_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
        <corpname id="atom_28020_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
        <corpname id="atom_33191_actor">Compagnie Générale Parisienne de Tramways</corpname>
      </origination>
    </did>
    <bioghist id="md5-f7174923c8ca17c13fe23a864ab33378" encodinganalog="3.2.2">
      <note>
        <p>La Compagnie générale des omnibus (CGO) est fondée en 1855 sous l’impulsion des autorités parisiennes, soucieuses d’organiser et de rationaliser le transport public dans la capitale. Cette création répond à une nécessité croissante de modernisation et d’uniformisation des services de transport en commun, alors morcelés entre plusieurs compagnies privées. Sous la pression du préfet de la Seine, le baron Haussmann, et du gouvernement de Napoléon III, la CGO naît de la fusion de dix sociétés concurrentes :<lb/>- Société des Omnibus<lb/>- Société des Favorites<lb/>- Société des Dames Réunis<lb/>- Société des Béarnaises<lb/>- Société des Citadines<lb/>- Société des Batignolaises-Gazelles<lb/>- Société des Constantines<lb/>- Société des Tricycles<lb/>- Société des Hirondelles et des Parisiennes<lb/>- Société des Excellentes<lb/><lb/>La CGO obtient une concession exclusive de 30 ans pour exploiter les lignes d’omnibus dans Paris, marquant ainsi une étape décisive dans l’organisation du transport urbain. Elle impose peu à peu des standards en matière de tarification, de fréquence et de confort des véhicules.<lb/><lb/>Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la CGO accompagne les évolutions technologiques et diversifie les modes de traction. Initialement fondée sur des omnibus à chevaux, elle explore successivement :<lb/>- La traction vapeur (dès les années 1870), qui offre une alternative aux chevaux mais reste limitée par les nuisances et les contraintes techniques.<lb/>- La traction à air comprimé, expérimentée notamment avec les véhicules Mékarski.<lb/>- L’électrification progressive, d’abord par accumulateurs, puis par captage du courant avec l’essor des tramways électriques.<lb/>- L’introduction des tramways et autobus, qui viennent compléter l’offre et moderniser le réseau.<lb/>- L’expérimentation du trolleybus, qui préfigure les réseaux électriques modernes.<lb/><lb/>En parallèle, la CGO joue un rôle majeur dans le développement du mobilier urbain et des infrastructures de transport à Paris, contribuant à l’aménagement des stations et des dépôts de véhicules.<lb/><lb/>À l’issue de sa concession, la CGO est intégrée le 1er janvier 1921 à la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), qui centralise désormais la gestion des transports publics à Paris et en banlieue. Cette transition marque le début d’une unification plus large des réseaux urbains et suburbains.</p>
      </note>
    </bioghist>
    <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
      <note>
        <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
      </note>
    </bioghist>
    <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
      <note>
        <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
      </note>
    </bioghist>
    <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
      <note>
        <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
      </note>
    </bioghist>
    <bioghist id="md5-3ab885a6ff5187661bb8cb52318aa95f" encodinganalog="3.2.2">
      <note>
        <p>À la fin du XIXᵉ siècle, Paris connaît une transformation rapide avec une urbanisation intense et une demande croissante en mobilité. C’est dans ce contexte que la Compagnie Générale Parisienne de Tramways (CGPT) est créée en 1872. La ville, en pleine mutation, a besoin de solutions de transport fiables pour faciliter les déplacements de ses habitants et stimuler le développement économique. La CGPT obtient ainsi la concession d’exploiter un réseau de tramways, destiné à relier les principaux quartiers de la capitale ainsi que ses abords.<lb/><lb/>Durant ses premières décennies d’activité, la CGPT joue un rôle central dans l’aménagement du paysage urbain parisien. Les grandes étapes de cette phase se caractérisent par :<lb/>- L’établissement du réseau initial : La compagnie met en place les premières lignes de tramways qui desservent les axes stratégiques de la ville. Ces premières lignes, souvent tirées par des chevaux ou évoluant selon les technologies de l’époque, permettent de relier le centre historique aux zones en expansion périphériques.<lb/>- Modernisation et adaptation technique : Au fur et à mesure que les technologies évoluent, la CGPT se trouve contrainte de moderniser ses installations. L’introduction progressive des tramways électriques remplace les anciens systèmes, offrant ainsi une solution plus rapide, plus silencieuse et mieux adaptée aux exigences d’un Paris en pleine mutation industrielle et démographique.<lb/>- Développement urbain et extension géographique : L’expansion du réseau ne se limite pas au cœur de Paris : des lignes s’étendent vers la banlieue, facilitant l’accès aux zones nouvellement urbanisées. Ce développement contribue à la structuration du territoire et à l’essor des quartiers en périphérie.<lb/><lb/>Au début du XXᵉ siècle, malgré le succès initial et l’importance de son réseau, la CGPT fait face à plusieurs défis :<lb/>- Concurrence et diversification des modes de transport : L’émergence du métro, du bus et d’autres formes de transport en commun entraîne une concurrence accrue. Les usagers recherchent des solutions de déplacement toujours plus efficaces et adaptées à une demande en constante évolution.<lb/>- Adaptation aux mutations économiques et technologiques : L’essor industriel et les progrès technologiques imposent une réorganisation des services de transport. La compagnie doit investir pour moderniser ses équipements et repenser son modèle économique face à ces mutations.<lb/><lb/>En 1921, dans le cadre d’une vaste réorganisation du transport urbain parisien, la situation financière et les défis techniques auxquels fait face la CGPT conduisent à une décision stratégique majeure. La compagnie est dissoute et ses activités, ainsi que son réseau de tramways, sont absorbés par la STCRP. Ce transfert s’inscrit dans une volonté plus large de rationaliser et de centraliser la gestion des services de transport public en région parisienne, permettant ainsi une meilleure coordination et une adaptation plus efficace aux besoins urbains contemporains.</p>
      </note>
    </bioghist>
    <odd type="publicationStatus">
      <p>Publié</p>
    </odd>
    <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
      <p>Série thématique comprenant les versements de la Direction du Personnel de la RATP, mais également des directions du personnel des  anciennes compagnies de Transport parisiennes, comme la Compagnie générale des Omnibus, la Société des Transports en Commun de la Région Parisienne (STCRP) ou encore de la Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris (CMP).<lb/>Cette sous-série comprend, entre autre, la gestion et l'administration du personnel en temps de Guerres (2P et 4P), la législation autour du personnel (9P), l'intégration d'agents étrangers (12P), la gestion de l’École technique (8P), les gestion des étudiants travaillant sur et avec la RATP (7P) ainsi que les dossiers et fiches du personnel de 1855 à 1955 (13P à 23P).</p>
    </scopecontent>
    <controlaccess>
      <corpname role="Producteur" id="atom_28419_actor">Compagnie Générale des Omnibus</corpname>
      <corpname role="Producteur" id="atom_28018_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
      <corpname role="Producteur" id="atom_28019_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
      <corpname role="Producteur" id="atom_28020_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
      <corpname role="Producteur" id="atom_33191_actor">Compagnie Générale Parisienne de Tramways</corpname>
    </controlaccess>
    <originalsloc encodinganalog="3.5.1">
      <p>Archives de Saint Germain en Laye</p>
    </originalsloc>
    <otherfindaid encodinganalog="3.4.5">
      <p>Gérôme Noëlle, Margairaz Michel, ZUBER Henri (dir.), Guide des sources de l'histoire des transports publics urbains à Paris et en Île-de-France, XIXe-XXe siècles / RATP, Département du patrimoine, Mémoire de l'entreprise-Information documentaire ; URA 1738 Histoire sociale, territoires et militants, Paris, Publications de la Sorbonne,  « Histoire de la France aux XIXe et XXe siècles », 1998, 354 pages.</p>
    </otherfindaid>
    <dsc type="combined">
      <c otherlevel="" level="otherlevel">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Gestion du personnel</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P</unitid>
          <unitdate normal="1910/1981" encodinganalog="3.1.3">1910-1981</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        30.17 m.l. (261 boîtes Cauchard) + 0.30 m.l. (1 classeur) + 0.40 m.l. (1 registre) + 0.76 m.l. (2 classeurs)    </physdesc>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_18477_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
            <corpname id="atom_18478_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
            <corpname id="atom_13643_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            <corpname id="atom_607_actor">Direction du Personnel</corpname>
          </origination>
        </did>
        <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
          </note>
        </bioghist>
        <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_18477_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_18478_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_13643_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_607_actor">Direction du Personnel </corpname>
        </controlaccess>
        <phystech encodinganalog="3.4.3">
          <p>Documents fragiles, papiers fins et déchirés.</p>
        </phystech>
        <acqinfo encodinganalog="3.2.4">
          <p>Versement datant du mois de septembre-novembre 1992 par le Département Politique et Relations sociales.</p>
        </acqinfo>
        <custodhist encodinganalog="3.2.3">
          <p>Ce fonds ancien versé par la Direction du Personnel de la RATP est constitué en réalité de deux fonds distincts, l'un provient du service d'études de la Direction de l'Exploitation administrative du personnel de la STCRP (avec quelques pièces antérieures à 1921 appartenant à la CGO), l'autre de la Direction du Personnel de la CMP puis de la RATP. L'originalité de ces archives réside dans l'existence de dossiers de correspondance et de documentation disponible sur une affaire donnée, offrant ainsi au chercheur une source d'une richesse exceptionnelle. Il est ainsi possible de suivre dans le détail, la politique salariale de la STCRP durant l'entre-deux-guerres et l'extrême complexité des problèmes provoqués, à une époque de forte inflation, par l'absence d'une grille unique de salaires. En outre, l'intérêt de ces archives dépasse le cadre de la STCRP parce qu’elles offrent également une documentation sur la politique salariale de la Ville de Paris, du Département de la Seine de l'entreprise CMP dont les archives sont inexistantes dans ce domaine.<lb/><lb/>Ce fonds comprend 264 articles.</p>
        </custodhist>
        <processinfo>
          <p>
            <date>Date de création : Septembre-novembre 1992 par Véronique GODEFROY (Mémoire de DESS "Histoire et métiers des archives".<lb/>Date de révision :  avril 2017 par Ony HIVERT, archiviste.</date>
          </p>
        </processinfo>
        <accessrestrict encodinganalog="3.4.1">
          <p>Le régime de communication des archives publiques est fixé par le Code du Patrimoine (Art. L213-1 à L213-8) modifié par l’ordonnance n°2015-1341 du 23 /10/2015 – art.3 et la loi n°2008-696 du 15/07/2008.<lb/><lb/>Les archives publiques sont communicables immédiatement. Cependant, les documents dont la communication porte atteinte au secret médical ne sont communicables que 25 ans à compter de la date du décès de l’intéressé ou 120 ans à compter de la date de naissance de la personne en cause si la date de décès n’est pas connue.<lb/><lb/>Quant aux dossiers des agents, ils ne sont consultables que 50 ans à compter de la date du document ou du document le plus récent inclus dans le dossier.</p>
        </accessrestrict>
        <bibliography encodinganalog="3.5.4">
          <p>Ouvrages généraux : 
<lb/>BELLU (René), Les autobus parisiens, éd. JP Delville. Paris, 1979. 154 p.
<lb/>MARGAIRAZ (Michel), Histoire de la RATP. éd. A. Michel, Pans, 1989. 173 p.
<lb/>
<lb/>Ouvrages sur le Personnel : 
<lb/>DEVAL (Pierre), Le personnel de la compagnie de chemin de fer métropolitain de Paris. Etude juridique et sociale. Librairie sociale et économique, Paris, 1939, 303 p.
<lb/>LASSALETTE (Jacques Femand), Le personnel des chemins de fer. éd. Pierre Bossuet, Paris, 1929, 109p.
<lb/>
<lb/></p>
        </bibliography>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Cadre général du Personnel</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P1-27</unitid>
            <unitdate normal="1910/1950" encodinganalog="3.1.3">1910-1950</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2.97 m.l. (27 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_13962_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_13977_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_13981_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_13962_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_13977_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_13981_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Elaboration d'un nouveau statut du Personnel</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P1-9</unitid>
              <unitdate normal="1920/1949" encodinganalog="3.1.3">1920-1949</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.99 m.l. (9 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_13968_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_13969_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_13975_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_13968_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_13969_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_13975_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Révisions du statut ; dépenses du personnel</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P1</unitid>
                <unitdate normal="1920/1927" encodinganalog="3.1.3">1920-1927</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l.  (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14077_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_14078_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Nouveau statut, élaboration ; établissement ; révision : 3 exemplaires de livrets, notes, procès-verbaux et délibérations, correspondance (1921-1927).<lb/>Dépenses du Personnel, étude : ordres de la Compagnie Générale des Omnibus de Paris et de la STCRP, tableaux d'évaluation des dépenses afférentes au personnel, notes (1920-1921).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14077_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14078_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Projets et modifications des chapitres</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P2</unitid>
                <unitdate normal="1921/1935" encodinganalog="3.1.3">1921-1935</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14110_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_14111_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Statut, présentation de l'ancien ; élaboration du nouveau statut ; modification : livrets,  notes générales et correspondances, délibérations  (1921-1935). Chapitre IX, modification des régimes des malades et des blessés.  Chapitres V, modification des conditions de travail. Chapitres XI, modification relatif à l'habillement : état, notes, rapports, tableaux (1925-1935).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14110_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14111_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Assimilation du personnel STCRP au personnel municipal</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P3</unitid>
                <unitdate normal="1931/1935" encodinganalog="3.1.3">1931-1935</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14126_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_14127_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14126_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14127_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
              <appraisal encodinganalog="3.3.2">
                <p>STCRP, instructions relatives au nouveau statut : notes aux services, rapports, minute du statut du personnel datant de 1933 (1931-1934) ; élaboration du nouveau statut : correspondance, livrets de projet du statut annotés (1931-1932) ; propositions syndicales et réclamations : correspondance, ordre du jour (1931-1934) ; interprétation du statut : notes de la Direction du Personnel, arrêt du Conseil d'Etat, extrait de la revue "La vie Communale et Départementale sur la jurisprudence administrative concernant le statut des fonctionnaires municipaux (1933-1935). Commission mixte du Personnel des transports en commun de la région Parisienne, assimilation : procès-verbaux (1931-1932).</p>
              </appraisal>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Chapitres II, IV et V</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P4</unitid>
                <unitdate normal="1932/1942" encodinganalog="3.1.3">1932-1942</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14145_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_14146_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_14147_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Chapitre II , recrutement ; commissionnement ; positionnement des agents. Chapitre IV, classement du personnel. Chapitre V, conditions de travail ; indemnités de déplacement : notes, rapports, correspondance.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14145_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14146_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14147_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Chapitres VI, VII et VIII</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P5</unitid>
                <unitdate normal="1932/1939" encodinganalog="3.1.3">1932-1939</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14166_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_14167_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Chapitre VI, traitements et salaires ; logement ; heures supplémentaires ; conditions d'avancement. Chapitre VII, indemnités de résidences ; primes. Chapitre VIII, congés : notes, correspondance, rapport, extrait du bulletin Municipal Officiel.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14166_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14167_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Nouveau statut et instructions</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P6</unitid>
                <unitdate normal="1937/1938" encodinganalog="3.1.3">1937-1938</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15919_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15920_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Etudes : notes, livret, correspondance.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15919_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15920_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Statut du personnel</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P7</unitid>
                <unitdate normal="1937/1942" encodinganalog="3.1.3">1937-1942</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Nouveau statut après l'application de la loi de 40 heures.</p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15923_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15924_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Etudes et modifications des chapitres et des instructions ; projet d'un nouveau statut : notes, rapports, correspondance, extrait de Journaux officiels.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15923_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15924_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Assimilation des agents du  Réseau de surface (STCRP) au personnel du CMP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P8</unitid>
                <unitdate normal="1938/1946" encodinganalog="3.1.3">1938-1946</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15926_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15927_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Modification du statut pour reclasser les agents du Réseau de surface à la CMP : décrets, extraits de Journal Officiel  (1938-1949) ; études d'un statut commun entre la CMP et Réseau de surface : notes, tableau, états numériques (1942).<lb/>Commission de statut de la CMP, règlement : notes, procès-verbaux de séances (1945-1946).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15926_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15927_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel des entreprises privées intégrées à la CMP ; statuts des administrations ou services publics et celui de la Régie</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P9</unitid>
                <unitdate normal="1946/1949" encodinganalog="3.1.3">1946-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15929_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15930_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Personnel des entreprises privées intégrées à la CMP. - Ouvriers, anciens de Faiveley, de Vernes-Guinet-Sigros, de Otis-Pifre, des Compagnies de signaux et d'Entreprise électriques, Fouga, Société Parisienne pour l'Industrie des Chemins de fer et des Tramways,   intégration et situation : notes, tableaux de classement, états nominatifs (1946-1947).<lb/><lb/>Statuts des administrations ou services publics et celui de la Régie, comparaisons entre les différents entités : décrets, arrêtés, lois (1946-1949).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15929_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15930_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Règlements</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P10-17</unitid>
              <unitdate normal="1921/1950" encodinganalog="3.1.3">1921-1950</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.77 m.l. (7 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15935_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15936_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Modification : notes, de correspondances, de projets et de modificatifs.<lb/>Les articles suivants sont constitués essentiellement de notes, de correspondances, de projets et de modificatifs.<lb/>Les pièces supplémentaires sont notées dans les notices correspondantes.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15935_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15936_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Règlement intérieur</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P10-16</unitid>
                <unitdate normal="1921/1940" encodinganalog="3.1.3">1921-1940</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.77 m.l. (7 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18555_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_18556_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18555_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18556_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application aux agents des catégories A, AB, AC, B, C, D, E et F ; Titre I et II relatifsà l' organisation de la Société</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P10</unitid>
                  <unitdate normal="1921/1939" encodinganalog="3.1.3">1921-1939</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15949_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_15950_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15949_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15950_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Titre III, instructions générales ; recrutement et formation des cadres</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P11</unitid>
                  <unitdate normal="1922/1937" encodinganalog="3.1.3">1922-1937</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15951_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_15952_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Modèles de fiches à compléter par les agents et d'état nominatifs, ordres de service.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15951_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15952_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Titre III, Chapitre Ier - recrutement ; formation des cadres</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P12</unitid>
                  <unitdate normal="1933/1937" encodinganalog="3.1.3">1933-1937</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15957_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_15958_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Programmes d'examen.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15957_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15958_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Titre III, Chapitre II - essai ; stage ; commissionnement ; nomination ; avancement ; mutation</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P13</unitid>
                  <unitdate normal="1933/1939" encodinganalog="3.1.3">1933-1939</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15959_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_15960_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaire de formulaires vierges, ordre de service, arrêtés, extraits de Bulletin Officiel Municipal.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15959_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15960_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Titre III, Chapitre III; IV;  V; VI; VII; VIII</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P14</unitid>
                  <unitdate normal="1931/1939" encodinganalog="3.1.3">1931-1939</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15962_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_15963_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Chapitre III, notes aux agents ; Chapitre IV - radiation ; Chapitre V, enregistrement et contrôle des heures de présence ; Chapitre Vi, accès au siège sociale et aux divers établissements de la société ; Chapitre VII, repos hebdomadaire, congé, mise en disponibilité, périodes militaires ; Chapitre VII, calcul de la solde, paie des agents.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15962_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15963_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Titre III, Chapitre IX ; X ; XI</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P15</unitid>
                  <unitdate normal="1932/1939" encodinganalog="3.1.3">1932-1939</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15967_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_15968_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Chapitre IX, indemnités et allocations ; Chapitre X, versement à la caisse de retraite ; Chapitre XI, maladie et blessures.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15967_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15968_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Titre III, Chapitre XII ; XIII ; XIV ; XV. Titre VI</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P16</unitid>
                  <unitdate normal="1921/1935" encodinganalog="3.1.3">1921-1935</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15970_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_15971_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Titre III, Chapitre XII, sanctions disciplinaires, conseil de discipline ; Chapitre XIII, mobilier, matériel et fournitures mis à la disposition des agents ; Chapitre XIV, carte de circulation ; Chapitre XV, dispositions concernant entre autres l'honorariat et l'organisation générale (1933-1939). Direction de l'Exploitation Administrative et du Personnel, organisation ; rectification du règlement intérieur (1921-1929). Divisions et Dépôts, organisation : livret (1921). Titre VI, carte de circulation (1931-1935).<lb/>Titre IV,</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15970_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15971_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Règlement d'exploitation</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P17</unitid>
                <unitdate normal="1922/1950" encodinganalog="3.1.3">1922-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15973_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15974_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15975_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>STCRP. - Règlement d'exploitation , généralités ; usage des contrôleurs ; usages des machinistes ; mise à jour du projet applicable aux écoles (1922-1942). CMP. - Règlementations, Médailles d'honneur ; certificats de travail et de présence et de salaires ; délégations de solde et paiement du personne en cas de rupture de communication ; code de la route ; voitures de services : extrait de Journal Officiel et de Bulletin Municipale Officiel (1942-1520).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15973_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15974_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15975_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Conventions</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P18-19</unitid>
              <unitdate normal="1920/1943" encodinganalog="3.1.3">1920-1943</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (2 boîtes Cauchard).    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15982_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15983_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15984_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15982_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15983_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15984_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Exploiation du Réseau Départemental de Transport en commun de la Région Parisienne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P18</unitid>
                <unitdate normal="1920/1943" encodinganalog="3.1.3">1920-1943</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15985_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15986_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15987_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Législation : 3 exemplaires de recueils de décrets, de conventions, de cahiers de charges, de statut (1920-1930) ; affermage ; rachat ; contrôle : cahiers de charges, extrait de Journal Officiel, notes (1920-1943).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15985_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15986_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15987_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Renouvellement de la convention d'affermage</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P19</unitid>
                <unitdate normal="1930/1942" encodinganalog="3.1.3">1930-1942</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18434_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16000_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16001_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>STCRP. - Conseil Général, rapports (1930) ; mémoire de M. le Préfet de la Seine ; renouvellement de la Commission des Transports : débats ; renouvellement de la Convention des transports : extrait de journaux (Le Matin, Le Peuple, l'Humanité, La Journée industrielle), extraits de Bulletin Municipal Officiel, avenant à la convention d'affermage du 20 septembre 1920. Exploitation du réseau de surface : conventions, cahier de charges, projet de loi (1941-1943).<lb/><lb/>CMP. -Réseau de surface, exploitation : conventions avec le Département de la Seine, avec la Ville de Paris, cahier de charges, projet de loi (1941-1943).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18434_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16000_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16001_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission mixte et sous-commission mixte du Personnel</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P20-25</unitid>
              <unitdate normal="1910/1932" encodinganalog="3.1.3">1910-1932</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.66 m.l. (6 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>De 1P21 à 1P22 se trouvent les dossiers de séances classés par ordre chronologique. ils se présentent sous la forme suivante :<lb/><lb/>Séances. - Questions soumises : relevé des questions, correspondance, correspondance, compte-rendu, rapports, avis au Personnel et circulaires, extraits de journaux officiels, de Bulletin Municipal officiel et de journaux.</p>
            </scopecontent>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission Mixte du personnel des Compagnies rachetées</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P20</unitid>
                <unitdate normal="1910/1921" encodinganalog="3.1.3">1910-1921</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16022_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16023_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16024_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Compagnie Générale Parisienne du Tramways, Est-Parisien, Compagnie des Tramways de Paris et du Département de la Seine : procès-verbaux (1910-1914). Elections à la commission : notes, arrêtés, tableaux, correspondance, rapports, tracts, avis au personnel, extrait de journaux et de Bulletin Municipal Officiel, décrets, listes nominatives (1920-1929).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16022_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16023_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16024_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances de 1925 et 1926</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P21</unitid>
                <unitdate normal="1925/1926" encodinganalog="3.1.3">1925-1926</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16025_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16026_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16025_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16026_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances de 1927, 1928, 1929</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P22</unitid>
                <unitdate normal="1927/1929" encodinganalog="3.1.3">1927-1929</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16027_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16028_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16027_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16028_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances de 1930</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P23</unitid>
                <unitdate normal="1930/1930" encodinganalog="3.1.3">1930</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16029_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16030_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16029_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16030_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance de 1931</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P24</unitid>
                <unitdate normal="1931/1931" encodinganalog="3.1.3">1931</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16031_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16032_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16031_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16032_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance de 1932</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P25</unitid>
                <unitdate normal="1932/1932" encodinganalog="3.1.3">1932</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Fonctionnement interne</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P26-27</unitid>
              <unitdate normal="1940/1950" encodinganalog="3.1.3">1940-1950</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Administration de la CMP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P26</unitid>
                <unitdate normal="1940/1950" encodinganalog="3.1.3">1940-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16033_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16034_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_16035_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Administration de la CMP. - Conseil des Transports. Service de Coordination. Commission consultative de transports. Service public : extraits de journaux officiels (lois, arrêtés, décrets), notes, lois, ordres de service (1940-1949).<lb/>Tarifs, décisions : extraits de Journaux Officiels et de Bulletin Municipal Officiel, affiches, correspondance entre les services et les autorités (1941-1948).<lb/>Variation du trafic pendant la guerre, fermetures ; ouvertures des stations ; réduction des Services Omnibus Automobiles : extraits de Bulletin Municipal Officiel, notes, correspondance avec la Préfecture de la Seine (1942-1946).<lb/>Téléphones, décisions ; renseignements : circulaire, rectificatif, notes aux directions (1942-1950).<lb/>Cartes de circulations, de service et de priorité, autorisations spéciales : extrait de Bulletin Municipal Officiel, notes aux services, notes générales, correspondance (1942-1950).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16033_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16034_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16035_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affiche des tarifs</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P26 image 01</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page de format A3    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/e/7/5/e75f0abb6d07081d8b3b9a87d7b7cfd6e63fb6743e17b9cf2f9a81a69121aba1/2P26.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16045_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_16046_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16045_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16046_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affiche des tarifs des billets pour la ligne de Sceaux</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P26 image 02</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/a/5/8/a58a8cf9b5f346806e3a871ad4c84368e72999d30dc6b757d2b6456ae66d89dd/2P26a.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16082_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16082_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affiche de la nomenclature des lignes ou fractions de lignes d'Autobus ou de Trolleybus</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P26 image 03</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/d/6/4/d64779f6c9784a5df1b92760ab992c8d5e9dc5831e8034abf97aeded8a82bff9/2P26b.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16084_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16084_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affiche du prix de transport sur la ligne de Sceaux</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P26 image 04</unitid>
                  <unitdate normal="1944/1944" encodinganalog="3.1.3">1944</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/8/b/2/8b22ca6ac62c4b0768cd1866aab04684eaaa243c6bb3102f67590546fadcaa75/Nouveau_document_2017-04-14_4.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16086_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16086_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affiche de l'état du Réseeau au 15 mai 1944</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P26 image 05</unitid>
                  <unitdate normal="1944/1944" encodinganalog="3.1.3">1944</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/d/9/c/d9c146f0a3082e0a84b50465533dd1643ab2985c537f1f8d332bb72906943dd4/1p26b.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16092_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16092_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Exemplaire de carte de service des agents</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P26 image 06</unitid>
                  <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">1942</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/8/f/2/8f27e5c6ab48d19192c120daf1ac8889e4b9b6cfca592d705e2a820074e19a37/2P26c_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16122_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16122_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Exemplaire de carte de service des agents permanents</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P26 image 07</unitid>
                  <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">1942</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 5.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/a/4/7/a47a7f0cddfe0398c3382aa1c0680233e57e166255f4e63e176681235343cd22/2P26c_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16129_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16129_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Exemplaire de carte de service des agents</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P26 image 08</unitid>
                  <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">1942</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 3.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/2/4/1/2414679f6a4a896d063a9616e4d842ac23189254d297385f91c2edc6eda6c37d/2P26c_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16126_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16126_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Exemplaire de carte de service des agents permanents</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P26 image 09</unitid>
                  <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">1942</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 6.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/0/1/8/018b51df0a7625bf80bae16af87701c8ae915beca1e41c8f71d9544097416f9d/2P26c_4.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16132_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16132_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Exemplaire de carte de service des agents permanents</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P26 image 010</unitid>
                  <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">1942</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 4.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/d/6/4/d64c2bf7d7f7fc960f8f0bf6514d8b635acf8a90e36574e4864d0cc46667d818/2P26c_5.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16128_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16128_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Emplaire de carte de service des agents</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P26image 011</unitid>
                  <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">1942</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/1/0/6/1065be3f6ae4edab9e12ebfe46a29dc6d8bc7ad0aa70d5872f201dd437ec3096/2P26c_6.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16124_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16124_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Formulaires imprimés sur le Réseau routier et le Réseau Ferré</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P27</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.76 m.l. (2 classeurs)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16133_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16134_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>exemplaires de formulaires.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16133_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16134_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affiche d'interdiction de fumer</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P27 image 01</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/7/4/a/74a9464cf9a69d39636b422b3a6dcb35c6e00f9738e65fe0c86a6c83eb3e6d77/Nouveau_document_2017-04-14_8.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16140_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16141_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16140_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16141_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Gestion du Personnel</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P 28-68</unitid>
            <unitdate normal="1920/1962" encodinganalog="3.1.3">1920-1962</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        5.1 m.l. (40 boîtes Cauchard et 2 registres)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_16257_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_16258_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_16259_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              <corpname id="atom_16260_actor">Direction du Personnel</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_16257_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_16258_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_16259_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_16260_actor">Direction du Personnel </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Effectif général</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P28-33</unitid>
              <unitdate normal="1931/1962" encodinganalog="3.1.3">1931-1962</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.85 m.l. (5 boîtes Cauchard et 1 classeur)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_16156_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_16157_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_16158_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_16159_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16156_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16157_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16158_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16159_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Effectifs-type des différentes sociétés</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P28-29</unitid>
                <unitdate normal="1940/1953" encodinganalog="3.1.3">1940-1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Effectifs des différentes sociétés</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P28</unitid>
                  <unitdate normal="1931/1940" encodinganalog="3.1.3">1931-1940</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16160_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16161_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Effectifs-types, dossiers classés anté-chronologiquement : notes, tableaux, organigrammes, correspondance, études sur la variation des effectifs de 1921-1940, correspondance (1931-1940).<lb/>Effectif du personnel, renseignements statistiques à la Direction Générale des Chemins de fer au Ministère des Travaux Publics : tableaux, notes (1934-1950).</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16160_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16161_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Organisation de la CMP et de la RATP ; effectifs-types</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P29</unitid>
                  <unitdate normal="1942/1953" encodinganalog="3.1.3">1942-1953</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16172_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_16173_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_16174_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>RATP. - Effectifs-types : tableaux, correspondances, organigrammes (1951-19953). Agents gradés dans les différentes directions : listes, notes (1950-1951). Effectifs types et réels des différents services : tableaux ( sans date). Personnel ouvrier : tableaux (sans date).<lb/>CMP, organisation de la Compagnie, personnel dirigeant dans les directions et services : notes, extraits de Journal Officiel (arrêtés) (1942-1950).</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16172_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16173_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16174_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Situation du personnel</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P30-33</unitid>
                <unitdate normal="1956/1962" encodinganalog="3.1.3">1956-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.44 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel ouvrier</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P30</unitid>
                  <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16191_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_16192_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Répartition par années de naissance et par spécialités : tableaux (1957) et (sans date).</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16191_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16192_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Administrés ; fiière D ; personnel ouvrier ; ensemble du personnel</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P31</unitid>
                  <unitdate normal="1956/1960" encodinganalog="3.1.3">1956-1960</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16193_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_16194_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Administré temporaire. Administré total. Administré auxiliaire. Administré permanent. Administré pointé. Administré détaché (dans et hors service). Effectif moyen, situation journalière : tableaux (1954-1955).<lb/>Filière D. Personnel ouvrier. Ensemble du personnel, situation numérique mensuelle : tableaux (1956-1960).</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16193_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16194_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ensemble du personnel de la Régie</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P32</unitid>
                  <unitdate normal="1961/1962" encodinganalog="3.1.3">1961-1962</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16195_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_16196_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>situation numérique mensuelle : tableaux.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16195_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16196_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Situation ; contrôle des effectifs</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P33</unitid>
                  <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.30 m.l. (1 classeur)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16209_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_16210_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Effectifs, situation ; contrôle : tableaux nominatifs par spécialité (1959). Réseau routier. - Personnel de la Direction, contrôle : tableau nominatif (sans date).</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16209_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16210_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Embauche, recrutement, commissionnement</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P34-41</unitid>
              <unitdate normal="1939/1962" encodinganalog="3.1.3">1939-1962</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1.17 m.l. (7 boîtes Cauchard et 1 registre)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents diplômés</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P34</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16216_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16217_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Anciens élèves des grandes écoles, diplômés de l'université : listes,  répertoires.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16216_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16217_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents diplômés</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P35</unitid>
                <unitdate normal="1939/1939" encodinganalog="3.1.3">1939</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.40 m.l. (1 registre)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16219_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16220_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>registre.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16219_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16220_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents diplômés ; embauchage</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P36</unitid>
                <unitdate normal="1942/1948" encodinganalog="3.1.3">1942-1948</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16223_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16224_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16225_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Stagiaires de vacances, élèves de Grandes Ecoles, règlement des stages ; embauchage : correspondance, tableaux (1948-1958).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16223_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16224_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16225_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Embauchage</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P37</unitid>
                <unitdate normal="1956/1960" encodinganalog="3.1.3">1956-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16229_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16230_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>correspondance, tableaux.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16229_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16230_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Concours</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P38</unitid>
                <unitdate normal="1956/1960" encodinganalog="3.1.3">1956-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16233_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16234_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_16235_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Réorganisation de la filière "dactylographie" : dossiers des examens de qualification professionnelle de dactylographie et de sténographe (convocations, procès verbaux), études, correspondance.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16233_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16234_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16235_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Concours de recrutement</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P39</unitid>
                <unitdate normal="1956/1960" encodinganalog="3.1.3">1956-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16238_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16239_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_16240_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Notes sur l'organisation du concours, tableaux des emplois à pouvoir, listes des candidats présents et reçus, correspondance.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16238_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16239_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16240_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Concours de recrutement</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P40</unitid>
                <unitdate normal="1960/1962" encodinganalog="3.1.3">1960-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16243_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16244_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_16245_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Notes sur l'organisation du concours, tableaux des emplois à pouvoir, listes des candidats présents et reçus, correspondance.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16243_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16244_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16245_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commissionnement d'agents ; personnel auxilliaire</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P41</unitid>
                <unitdate normal="1946/1947" encodinganalog="3.1.3">1946-1947</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16248_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16250_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Commissionnement d'agents : extrait du Bulletin Municipal Officiel, notes (1946-1947). Personnel auxiliaire : dossiers de correspondance (1953-1956).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16248_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16250_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Positions des agents</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P42-64</unitid>
              <unitdate normal="1924/1956" encodinganalog="3.1.3">1924-1956</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2.53 m.l. (23 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_16447_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_16448_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_16449_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_16450_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16447_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16448_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16449_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16450_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Résorption des effectifs</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P42</unitid>
                <unitdate normal="1939/1941" encodinganalog="3.1.3">1939-1941</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16267_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16268_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Elaboration de la loi du 1er décembre 1940 ; études : projets de loi, arrêtés d'application, avis au personnel, affiches, notices, tableaux, notes.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16267_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16268_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Résorption des excédents de personnel</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P43</unitid>
                <unitdate normal="1939/1941" encodinganalog="3.1.3">1939-1941</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16265_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16266_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Application du décret du 21 avril 1939 : extraits du journal "L'Humanité", fiches de demande d'octroi de pécule, fiche de liquidation d'une pension de retraite, fiche de retraite anticipée avec majoration d'ancienneté, carnets à souche, pièces d'études<lb/>effectifs, accusés réception destinées à des agents mobilisés ou affectés à des établissements ne dépendant pas du groupe Sud, accusés réception de fiches par des agents en mesure de cesser leur service à la sociétés.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16265_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16266_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Résorption des effectifs</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P44</unitid>
                <unitdate normal="1940/1942" encodinganalog="3.1.3">1940-1942</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16271_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16272_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Répartition par groupe de division des effectifs ; résorption des prisonniers, mobilisés et détachés ; détermination des excédents d'effectifs compte tenu des besoins pour une exploitation ; détermination des nouveaux effectifs ; études préliminaires pour l'élaboration de la loi du 1er décembre 1940 : notes, tableaux.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16271_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16272_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Résorption du personnel en excédent</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P45</unitid>
                <unitdate normal="1940/1942" encodinganalog="3.1.3">1940-1942</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16275_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16276_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Application des dispositions de la loi di 1er décembre 1940 : articles de presse, états nominatifs, convocations, notes ; aménagement des effectifs : questions postérieures à la parution du décret ; Commission tripartite (Préfecture de la Seine, STCRP et CMP) ; situation des divers groupements de la catégorie A : notes, rapports, procès-verbaux, états nominatifs, compte-rendu.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16275_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16276_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Utilisation du Personnel</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P46</unitid>
                <unitdate normal="1924/1940" encodinganalog="3.1.3">1924-1940</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16289_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16290_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents détachés sur un emploi différents de leur emploi d'origine. - Agents techniques, chefs et sous-chefs de bureau, secrétaires administratifs disponibles. Compression des effectifs. Agents mis à  disposition dont à la Direction du Personnel : correspondance, rapports, notes, comptes rendus de réunion.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16289_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16290_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Utilisation du Personnel</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P47</unitid>
                <unitdate normal="1931/1939" encodinganalog="3.1.3">1931-1939</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16301_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16302_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents techniques en excédent d'effectif. - Agents détachés. Dessinateurs, mis à disposition ; mutation : notes, correspondance  (1931-1939). Effectifs du mouvement et en général, compression : correspondance (1931-1939).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16301_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16302_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Utilisation du Personnel</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P48</unitid>
                <unitdate normal="1932/1939" encodinganalog="3.1.3">1932-1939</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16305_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16306_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Personnel féminin. - Sténos-dactylos ou dactylos, mis à disposition ; mutation : notes, correspondances (1932-1934). Personnel ouvrier, compression : notes (1934-1939). Excédent d'effectif, réclamations d'ordre général : correspondance, notes, extrait du Bulletin Municipal Officiel (1931-1939). Effectifs-types des services : notes, rapports (1938-1939).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16305_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16306_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Utilisation du Personnel en période de guerre</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P49</unitid>
                <unitdate normal="1935/1940" encodinganalog="3.1.3">1935-1940</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16309_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16310_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Effectifs de guerre : pièces d'études, notes, rapports, correspondance, tableaux, avis au personnel, décisions (1939-1940). Agents de différentes catégories en excédent, mise à la disposition ; situation : convocations, correspondance (1935). Effectif du mouvement, renforcement : tableaux de situation, notes, avis, listes nominatives (1935).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16309_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16310_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réintégration</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P50</unitid>
                <unitdate normal="1937/1949" encodinganalog="3.1.3">1937-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16316_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16317_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16318_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16325_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP. - Veuves d'agents et orphelins, utilisation : correspondance (1942-1945).<lb/>STCRP. - Agents retraités rappelés ou maintenus en service : notes, avis, circulaires (1939-1940). Agents révoqués pour fait de grève, application de la loi du 12 juillet 1937 : rapports, correspondance, demande d'intégration, notes (1937-1938).<lb/>CMP. - RATP. Agents ayant quitté la Compagnie, réintégration suite à l'application de l'ordonnance du 29 novembre 1944 : dossiers individuels classés par ordre alphabétique et constitués de notes, de correspondance, de formulaire (1945-1949).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16316_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16317_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16318_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16325_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réintégration des agents de la STCRP mis en disponibilité</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P51</unitid>
                <unitdate normal="1943/1953" encodinganalog="3.1.3">1943-1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Mis en disponibilité par la loi du 1er décembre 1940 et de l'ordonnance du 6 juin 1945.</p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16329_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16330_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16331_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16332_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents de la STCRP mis en disponibilité par la loi du 1er décembre 1940, intégration dans les cadres de la CMP : dossier spécial constitués de demande auprès de la Préfecture de Police de la Seine, tableaux des agents concernés, arrêtés préfectoraux (1943-1953). Mineurs ouvriers, demande d'affectation : correspondance (1946).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16329_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16330_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16331_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16332_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réintégration des agents de la STCRP mis en disponibilité</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P52</unitid>
                <unitdate normal="1944/1949" encodinganalog="3.1.3">1944-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Mis en disponibilité par la loi du 1er décembre 1940 et de l'ordonnance du 6 juin 1945.</p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16340_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16341_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16342_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents mobilisés dont des Forces Françaises de l'intérieur (F.F.I.), instructions : listes d'agents, états nominatif, notes, correspondance, extrait du Journaux Officiels et de Bulletins Municipaux Officiels (1944-1947) ; demande de réintégration individuelle : correspondance entre l'agent, les autorités et les directions de la CMP (1946-1949).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16340_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16341_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16342_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Epuration administrative</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P53</unitid>
                <unitdate normal="1944/1948" encodinganalog="3.1.3">1944-1948</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16346_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16347_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16348_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents frappés d'une mesure d'épuration, situation : textes règlementaires, règlementation de la Préfecture de la Seine, notes internes, procès-verbaux de séances, listes nominatives, composition du Comité de Libération du Métropolitain (1944-1948). Agents embauchés en 1945, enquête : dossiers nominatifs classés par ordre alphabétique, liste nominative des volontaires en Allemagne, cas particulier d'épuration, liste nominatives, notes syndicales, brouillon (1947).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16346_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16347_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16348_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mutations</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P54-55</unitid>
                <unitdate normal="1944/1947" encodinganalog="3.1.3">1944-1947</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16550_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16551_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_16552_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16550_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16551_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16552_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1944 à 1946</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P54</unitid>
                  <unitdate normal="1944/1946" encodinganalog="3.1.3">1944, 1946</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16355_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_16356_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    <corpname id="atom_16357_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Avis de mutation, situation individuelle et collective des agents, notes.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16355_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16356_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16357_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <subject>Guerre 39-45</subject>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">1947</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P55</unitid>
                  <unitdate normal="1947/1947" encodinganalog="3.1.3">1947</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16361_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_16362_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    <corpname id="atom_16363_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Réintégrations ; liquidation du Centre d'administration des agents du réseau routier ; rappel d'agents ; situation des agents en Congé spécial de Disponibilité non rentrés ; instructions relatives aux chauffeurs de voitures de service ; décisions : avis, listes nominatives, notes, correspondance.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16361_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16362_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16363_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <subject>Guerre 39-45</subject>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Détachement</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P56</unitid>
                <unitdate normal="1949/1956" encodinganalog="3.1.3">1949-1956</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16371_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16372_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16373_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP. - Agents inaptes à leur emploi statutaire détachés sur un emploi d'expéditionnaires, demande d'admission ; nomination : dossiers de principe de notes de service, d'audiences avec les syndicats et de correspondance, de lettres individuelles de demande d'intégration (1946-1950). RATP. -Personnel de maîtrise, mise en ordre : notes, tableaux (1945-1955).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16371_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16372_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16373_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Détachement</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P57</unitid>
                <unitdate normal="1949/1956" encodinganalog="3.1.3">1949-1956</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16387_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16388_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16389_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents détachés dans un emploi de bureau : instruction, comptes rendus de réunion, fiches individuelles des gents, correspondance, notes générales, procès verbaux, listes nominatives.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16387_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16388_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16389_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Relève ; Service du Travail Obligatoire (S.T.O)</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P58</unitid>
                <unitdate normal="1942/1944" encodinganalog="3.1.3">1942-1944</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16395_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16396_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Main-d'œuvre . -Service du Travail Obligatoire. Travailleurs en Allemagne, utilisation et orientation : loi du 4 septembre 1942 (arrêtés, décrets, lois), notes aux services, avis au personnel, textes officiels, listes nominatives ; situation numériques des départs en Allemagne : tableaux (1942-1943). Défaillants à la relève : notes, correspondances, état nominatif (1942-1943). Agents à l'extérieur, mutation : correspondance, notes, comptes rendus (1943-1944). Vêtements aux agents partis en Allemagne : notes (1943). Classement des entreprises de la catégorie "Speerbetrieb", commissions de peignage : circulaires, correspondance(1943-1944).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16395_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16396_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application de la loi du 4 septembre 1942</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P59</unitid>
                <unitdate normal="1942/1946" encodinganalog="3.1.3">1942-1946</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16402_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16403_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Main d'œuvre, utilisation : notifications individuelles des décisions prises, correspondance, listes nominatives, notes aux services, notes (1942-1946). Mutations, entrées et sorties : notes de service, avis de mutation, certificats de travail (1943-1944). Décret 1365 du 11 mai 1943, application de la loi du 4 septembre 1942 instituant le Service du Travail Obligatoire : correspondance (1943-1944).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16402_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16403_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application de la loi du 4 septembre 1942</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P60</unitid>
                <unitdate normal="1942/1946" encodinganalog="3.1.3">1942-1946</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16420_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16421_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Relève,  situation des agents : Trios dossiers de notes ; reprises de l'indemnité d'éloignement ; instructions ; demandes de carte de circulation : notes, relevé d'agents, correspondance, listes (1943-1946). Agents défaillants à la relève : listes, notes, instructions, compte-rendu, notices (1942-1943). Agents embauchés :  répertoire alphabétique (1944).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16420_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16421_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Avis au Personnel relatif aux agents volontaires pour aller travailler en Allemagn</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P60 image 01</unitid>
                  <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">1942</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1page.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/4/9/549b939d4d4f82a5919ce3ec13508dfaa04bd28ec5eca9e88326fd5ded23619e/1P60.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16433_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_16434_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16433_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16434_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application des dispositions de la loi du 4 septembre 1942 et des insrtuctions y faisant suite</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P61</unitid>
                <unitdate normal="1942/1943" encodinganalog="3.1.3">1942-1943</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Liste d'agents juifs maintenus en service en 1942</p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16440_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16441_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Service du Travail Obligatoire : états nominatifs du personnel par catégories, liste des agents requis et réfractaires au départ en Allemagne, liste des agents volontaires pour aller travailler en Allemagne, réclamations, listes de recensement, collection d'imprimé en usage.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16440_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16441_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">instructions pour la main d'oeuvre ambauchée pour l'Allemagne</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P61 image 02</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/3/5/b/35b6970b3a14d4598cd9744ebefda8920a6a207537418f0add5b0d4712f71783/1P61_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16508_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_16509_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16508_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16509_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application des dispositions de la loi du 4 septembre 1942</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P62</unitid>
                <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">1942</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16535_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16536_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Employés de bureau. - Agents d'exploitation : état nominatif.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16535_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16536_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application des dispositions de la loi du 4 septembre 1942</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P63</unitid>
                <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">1942</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16541_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16542_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Manœuvres. - Professionnels qualifiés dans tous métiers autres que le travail des métaux. ingénieurs. Maîtrise : état nominatif.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16541_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16542_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Service de la relève</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P64</unitid>
                <unitdate normal="1943/1943" encodinganalog="3.1.3">1943</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16546_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16547_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Recensement des agents aptes à partir en Allemagne : fiches nominatives par ordre alphabétique.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16546_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16547_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <subject>Guerre 39-45</subject>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sorites</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P65-67</unitid>
              <unitdate normal="1941/1947" encodinganalog="3.1.3">1941-1947</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_16564_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_16565_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_16567_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_16568_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16564_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16565_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16567_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16568_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents à pécules ; agents de retour d'Allemagne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P65</unitid>
                <unitdate normal="1941/1944" encodinganalog="3.1.3">1941-1944</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. ( boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Régularisation avec l'accord de l'Inspecteur de la Main d'œuvre des Transports : fiches, notes, bordereaux d'envoi de fiches d'octroi de pécule.</p>
              </scopecontent>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents en position de congé sans solde ; agents en position d'absences irrégulières</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P66</unitid>
                <unitdate normal="1943/1946" encodinganalog="3.1.3">1943-1946</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Répertoire alphabétique de l'Inspection du Travail sur les dimensions et licenciement.</p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16569_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16570_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents en position de congé sans solde ; absence sans traitement : correspondances, états nominatifs (1943-1945).<lb/>Agents en position d'absences irrégulières : notes, situations d'agents, correspondance (1943-1946).<lb/>Accidents, rapports du Contentieux : bordereaux d'envoi des demandes d'embauche, de mutation, de démission, de licenciement et de révocation soumises à l'accord de  M. l'Inspecteur des Travaux Publics et des Transports; notes (1943-1946).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16569_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16570_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mesures à prendre à l'égard des agents en Position d'absence régulière</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P66 image 01</unitid>
                  <unitdate normal="1943/1943" encodinganalog="3.1.3">1943</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/9/f/c/9fc5995d24d2ad0f8bc2ca6b1a1b53eeda05dadd5acc3c1f8347d3cd9a401b03/1P66.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16576_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16576_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Démissionnaires</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P67</unitid>
                <unitdate normal="1943/1947" encodinganalog="3.1.3">1943-1947</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Embauche, mutation, démission, licenciement, révocation : bordereaux d'envoi des demandes d'approbation à l'inspecteur du travail et de la main d'Œuvre des Transports, répertoire alphabétiques d'agents, bordereaux d'envoi des demandes de réintégration d'agents en Congé spécial de disponibilité dans les cadres permanents, correspondance (1943-1947).<lb/>Démissionnaires avec pécule. - Défaillants à la relève ; démissionnaires avec pécule pour éviter la relève ; prisonniers de guerre évadés ; réfractaires ; démissionnaires sans pécule , réintégration : extraits du Bulletin Municipal Officiel, de journal Officiel, notes, correspondance, état numérique, liste nominative, état des proposition (1944-1947).</p>
              </scopecontent>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents des Compagnies précédant la S.T.C.R.P.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P68</unitid>
              <unitdate normal="1920/1924" encodinganalog="3.1.3">1920-1924</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_16586_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Compagnie du Chemin de Fer du Bois de Boulogne ; Compagnie Générale Parisienne de Tramways ; Compagnie du Chemin de Fer sur route à Arpajon, Compagnie Electrique des Tramways de la Rive Gauche ; Compagnie du Chemin de Fer Nogentais ; Compagnie de l'Est Parisien ; Réseau des Tramways de l'Ouest Parisien ; Compagnie des Tramways de Paris et du Département de la Seine  : fiches individuelles (1920-1924).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16586_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Traitement des salaires</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P69-230</unitid>
            <unitdate normal="1914/1962" encodinganalog="3.1.3">1914-1962</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        17,82 m.l. (162 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rémunération</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P69-103</unitid>
              <unitdate normal="1914/1950" encodinganalog="3.1.3">1914-1950</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        3.85 m.l. (35 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_16698_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_16699_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_16700_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16698_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16699_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_16700_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Révision des salaires</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P69-98</unitid>
                <unitdate normal="1914/1940" encodinganalog="3.1.3">1914-1940</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        3.3 m.l. (30 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16948_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16949_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_16950_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16948_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16949_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16950_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Nouvelle règlementation</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P69</unitid>
                  <unitdate normal="1914/1936" encodinganalog="3.1.3">1914-1936</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16595_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16596_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    <corpname id="atom_16597_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Historique : circulaires, conventions, ordres du jour du Conseil d'administration de la CMP, tableaux, rapport général du Conseil Municipal de Paris, notes.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16595_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16596_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16597_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Au 1er janvier 1925</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P70-72</unitid>
                  <unitdate normal="1919/1927" encodinganalog="3.1.3">1919-1927</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1924-1927</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P70</unitid>
                    <unitdate normal="1924/1927" encodinganalog="3.1.3">1924-1927</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16600_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16601_actor">Direction du Personnel</corpname>
                      <corpname id="atom_16602_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Barème des traitements au 1er janvier 1925 ; correspondance échangée avec la Préfecture de la Seine (1925-1927) ; demandes du personnel (1924-1925) ; comptes rendus d'audiences et de conférences (1925-1926) ; accords avec les représentants du personnel (1926-1925) ; études et graphiques (1924-1926).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16600_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16601_actor">Direction du Personnel </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16602_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1925-1927</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P71</unitid>
                    <unitdate normal="1925/1927" encodinganalog="3.1.3">1925-1927</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16610_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16611_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Rapports de la Direction de l'Exploitation administrative et du Personnel, tableaux.</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16610_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16611_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1919-1926</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P72</unitid>
                    <unitdate normal="1919/1926" encodinganalog="3.1.3">1919-1926</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16612_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16613_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Correspondance échangée avec les services (1925-1927) ; avis au personnel, ordres et notes de service, circulaire de la Direction de l'Exploitation Administrative du Personnel (1925-1926) ; extraits de journaux (1924-1925). Personnel de la préfecture, traitement des salaires : extraits du Bulletin Municipal Officiel de la ville de Paris (1924-1926) ; établissement des barèmes : mémoires, rapports (1919-1926).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16612_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16613_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Au 1er août 1926</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P73-75</unitid>
                  <unitdate normal="1926/1931" encodinganalog="3.1.3">1926-1931</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Ces articles sont principalement constitués de tableaux, de notes, de mémento, de procès verbaux et de Bulletins Municipaux Officiels. Les pièces supplémentaires seront précisées dans les notices correspondantes.</p>
                </scopecontent>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1926-1931</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P73</unitid>
                    <unitdate normal="1926/1931" encodinganalog="3.1.3">1926-1931</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16616_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16617_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Augmentation des traitements et salaires (1927) ; correspondance échangée avec la préfecture de la Seine (1926-1931) ; demandes du personnel ; comptes rendus d'audiences, de conférences, de meetings, accords avec les représentants du personnel ; extraits de journaux (1926-1928).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16616_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16617_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1926-1931</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P74</unitid>
                    <unitdate normal="1926/1931" encodinganalog="3.1.3">1926-1931</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16620_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16621_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Rapports et circulaires de la Direction de l'Exploitation Administrative et Personnel (1926-1928) ; correspondance échangée avec les services (1927-1928) ; avis au personnel, ordres et notes de service, comptes rendus sténographiques des séances de la commission mixte du personnel (décembre 1926-février 1927) ; notes relatives aux salaires du personnel de la Ville de Paris et du Département de la Seine (1926-1928).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16620_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16621_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1926-1931</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P75</unitid>
                    <unitdate normal="1926/1931" encodinganalog="3.1.3">1926-1931</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16624_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16625_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Correspondance échangée avec la Préfecture de la Seine (1928-1931) ; demandes du personnel, comptes rendus d'audiences, de conférences, de meetings, accords avec les représentants du personnel, extraits de Journaux (1928-1929) ; rapports et circulaires de la Direction de l'Exploitation administrative et du Personnel (1928-1929) ; correspondance échangée avec les services (1928-1929).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16624_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16625_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Au 1er février 1929</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P76-77</unitid>
                  <unitdate normal="1929/1931" encodinganalog="3.1.3">1929-1931</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16662_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16663_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16662_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16663_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1929-1931</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P76</unitid>
                    <unitdate normal="1929/1931" encodinganalog="3.1.3">1929-1931</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16628_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16629_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Evaluation de la dépense supplémentaire résultant de la révision des salaires (1929-1930) ; instructions sur les modalités d'application des nouveaux salaires (1930) ; correspondance échangée avec la Préfecture de la Seine (1929-1931) ; avis au personnel (1930-1931) ; notes sur les salaires du personnel de la Ville de Paris et du Département de la Seine (1929-1931) ; rapports de la Direction de l'Exploitation administrative et du Personnel (1929-1930) ; demandes d'avances formulées par des agents pendant la révision des salaires (février 1929) ; correspondance échangée avec les syndicats (1929-1930).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16628_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16629_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1929-1931</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P77</unitid>
                    <unitdate normal="1929/1931" encodinganalog="3.1.3">1929-1931</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16640_actor">Direction du Personnel</corpname>
                      <corpname id="atom_16639_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16640_actor">Direction du Personnel </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16639_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Au 1er août 1929</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P78</unitid>
                  <unitdate normal="1929/1931" encodinganalog="3.1.3">1929-1931</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16643_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16644_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16643_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16644_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Au 1er mai et au 1er novembre 1930</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P79-80</unitid>
                  <unitdate normal="1930/1934" encodinganalog="3.1.3">1930-1934</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16668_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16669_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16668_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16669_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1930-1934</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P79</unitid>
                    <unitdate normal="1930/1934" encodinganalog="3.1.3">1930-1934</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16647_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16648_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Correspondance échangée avec la préfecture de la Seine (1930-1934) ; rapports et notes de la direction du personnel (1930-1931) ; nouvelles dispositions à appliquer aux commis principaux et premiers commis principaux par analogie avec les nouvelles<lb/>échelles de traitements accordées au personnel de la préfecture de la Seine (1930-1931) ; institution d'échelles de traitements spéciales pour les dames (téléphonistes, calculatrices, vérificatrices, mécanographes et dactylographes) (1930-1931) ; classement<lb/>des agents des cadres réguliers dans le régime le plus avantageux (régime transitoire ou régime définitif) (1930-1931) ; comptes rendus d'audiences et réunions (1931) ; correspondance échangée avec les syndicats (1930-1931).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16647_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16648_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1930-1931</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P80</unitid>
                    <unitdate normal="1930/1931" encodinganalog="3.1.3">1930-1931</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16676_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16677_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                      <corpname id="atom_16678_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Dossiers relatifs à des catégories de personnel faisant l'objet d'une contestation (1931) ; circulaires de la direction du personnel relatives aux modalités d'application des nouveaux salaires (1931) ; extraits de journaux (1930-1931) ; documentation sur les<lb/>salaires du personnel de la ville de Paris, du département de la Seine et de la. C.M.P. (1930-1931) ; création d'un cadre de chefs d'équipe principaux (1931).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16676_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16677_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16678_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Assimilation au personnel municipal et départemental</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P81-88</unitid>
                  <unitdate normal="1925/1940" encodinganalog="3.1.3">1925-1940</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.88 m.l. (8 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                  <note type="generalNote">
                    <p>Cette assimilation a été réalisée partiellement le 1er janvier 1932, et totalement le 1er janvier 1933, à l'exception des régimes de maladie et des retraites.</p>
                  </note>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel de la S.T.C.R.P.</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P81</unitid>
                    <unitdate normal="1927/1935" encodinganalog="3.1.3">1927-1935</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16687_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16688_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16687_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16688_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel de la S.T.C.R.P. ; Personnel de la C.M.P. ; Personnel de la C.G.O.</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P82</unitid>
                    <unitdate normal="1929/1933" encodinganalog="3.1.3">1929-1933</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16693_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16694_actor">Direction du Personnel</corpname>
                      <corpname id="atom_16701_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Création d'un cadre de Chef d'équipe principaux ; salaire du Personnel ; attributions des agents de la catégorie A ; comparaison des situations des certaines catégories d'emplois.<lb/>CMP. - CGO. Personnel, assimilation au personnel municipal et départemental (1907-1931).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16693_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16694_actor">Direction du Personnel </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16701_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel de la S.T.C.R.P. ; Personnel de la C.M.P. ; Personnel de la C.G.O.</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P83</unitid>
                    <unitdate normal="1929/1933" encodinganalog="3.1.3">1929-1933</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16704_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16705_actor">Direction du Personnel</corpname>
                      <corpname id="atom_16706_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Anciennes Compagnies de Transport et administrations (Ministères, Préfecture de la Seine, Banque de France, Société du Gaz de Paris). - Personnel de la S.T.C.R.P, assimilation au personnel municipal : notes (1907-1919).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16704_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16705_actor">Direction du Personnel </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16706_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réalisation de l'assimilation</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P84</unitid>
                    <unitdate normal="1932/1936" encodinganalog="3.1.3">1932-1936</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16709_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16710_actor">Direction du Personnel</corpname>
                      <corpname id="atom_16711_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Répartition budgétaire votée par le Conseil Général de la Seine : notes, tableaux ; utilisation de crédit (1934) ; modalités de paiement des nouveaux salaires : notes, tableaux (1932-1934)/</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16709_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16710_actor">Direction du Personnel </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16711_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel de la S.T.C.R.P.</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P85</unitid>
                    <unitdate normal="1931/1937" encodinganalog="3.1.3">1931-1937</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16714_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16715_actor">Direction du Personnel</corpname>
                      <corpname id="atom_16716_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Création de grade de surveillant du personnel de service (1931-1932) ; modalités d'application des nouvelles dispositions de l'assimilation (1932-1937). Commission des Transports, réunion  : comptes rendus, correspondance (1933)</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16714_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16715_actor">Direction du Personnel </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16716_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel de la S.T.C.R.P.</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P86</unitid>
                    <unitdate normal="1932/1939" encodinganalog="3.1.3">1932-1939</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16734_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16735_actor">Direction du Personnel</corpname>
                      <corpname id="atom_16736_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Constitution du cadre théorique des chefs et sous-chefs de bureau : tableaux, notes, rapports.</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16734_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16735_actor">Direction du Personnel </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16736_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mesures concernant le personnel après l'assimilation</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P87</unitid>
                    <unitdate normal="1932/1935" encodinganalog="3.1.3">1932-1935</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16759_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16760_actor">Direction du Personnel</corpname>
                      <corpname id="atom_16761_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Réduction des traitements et salaires attribués au personnel depuis le 1er janvier 1933 (1932-1935) ; modifications des conditions d'avancement ou d'accession à certains (1933-1935) ; dispositions relatives aux indemnités horaires des agents travaillant la nuit sur la<lb/>voie publique (1933) ; renseignements fournis à la préfecture de la Seine (1933).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16759_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16760_actor">Direction du Personnel </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16761_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Salaires et pensions de retraite</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P88</unitid>
                    <unitdate normal="1935/1940" encodinganalog="3.1.3">1935-1940</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16829_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16830_actor">Direction du Personnel</corpname>
                      <corpname id="atom_16831_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Application du décret-loi du 16 juillet 1935  instituant un prélèvement général de 10% sur les dépenses publiques : notes.</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16829_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16830_actor">Direction du Personnel </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16831_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Au 1er janvier 1925</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P89-90</unitid>
                  <unitdate normal="1924/1926" encodinganalog="3.1.3">1924-1926</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16834_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16835_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_16836_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16834_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16835_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16836_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1924-1925</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P89</unitid>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16839_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16840_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                      <corpname id="atom_16841_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Etudes réalisées par la Direction de l'Exploitation administrative et du Personnel : notes.</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16839_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16840_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16841_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1924-1926</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P90</unitid>
                    <unitdate normal="1924/1926" encodinganalog="3.1.3">1924-1926</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  </did>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Etudes réalisées par la Direction de l'Exploitation administrative et du Personnel : notes.</p>
                  </scopecontent>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Première révision de salaires au 1er août 1926</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P91-93</unitid>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16908_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16909_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Etudes réalisées par la Direction de l'Exploitation Administrative et du Personnel ; révision des traitements et des salaires ; propositions syndicales ; barèmes ; échelle des catégories : notes, études, tableaux, graphiques.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16908_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16909_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1926-1927</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P91</unitid>
                    <unitdate normal="1926/1927" encodinganalog="3.1.3">1926-1927</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16912_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16913_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16912_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16913_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1926-1927</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P92</unitid>
                    <unitdate normal="1926/1927" encodinganalog="3.1.3">1926-1927</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16914_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16915_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16914_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16915_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1926-1927</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P93</unitid>
                    <unitdate normal="1926/1927" encodinganalog="3.1.3">1926-1927</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16920_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16921_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16920_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16921_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Deuxième révision de salaires au 1er août 1926</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P94-95</unitid>
                  <unitdate normal="1928/1929" encodinganalog="3.1.3">1928-1929</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16916_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16917_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Historique ; études réalisées par la Direction de l'Exploitation administrative et du Personnel ; études comparatives : renseignements sur le métro ; dépenses supplémentaires ; barèmes ; coefficient : notes, tableaux.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16916_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16917_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1928-1929</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P94</unitid>
                    <unitdate normal="1928/1929" encodinganalog="3.1.3">1928-1929</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16929_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16930_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16929_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16930_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1928-1929</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P94</unitid>
                    <unitdate normal="1928/1929" encodinganalog="3.1.3">1928-1929</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16933_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16934_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16933_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16934_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réajustement de salaires et des traitements au 1er août 1926</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P96</unitid>
                  <unitdate normal="1929/1929" encodinganalog="3.1.3">1929</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16935_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16936_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>études réalisées par la DEAP ; effectifs du personnel toutes catégories, barèmes "métro", salaires des expéditionnaires et des principaux, situation des ingénieurs : tableaux, notes.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16935_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16936_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réavision des salaires et des traitements au 1er août 1929</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P97</unitid>
                  <unitdate normal="1930/1930" encodinganalog="3.1.3">1930</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16939_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16940_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>études réalisées par la Direction de l'Exploitation administrative et Personnel ; étude de la 2ème étape : état récapitulatif des dépenses supplémentaires, brouillons ; révision des salaires (3ème étape de la révision : tableaux, notes.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16939_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16940_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Assimilation du personnel de la STCRP au personnel municipal et départemental</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P98</unitid>
                  <unitdate normal="1931/1932" encodinganalog="3.1.3">1931-1932</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16944_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16945_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>études réalisées par la direction du personnel ; dépenses supplémentaires résultant des dispositions arrêtées en<lb/>commission mixte du 22 octobre ; effectifs ; treizième études ; quatorzième, quinzième : tableaux, notes.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16944_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16945_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Travaux relatifs aux salaires</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P99-102</unitid>
                <unitdate normal="1930/1936" encodinganalog="3.1.3">1930-1936</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16953_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_16954_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16953_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16954_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Travaux demandés à la Direction du personnel</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P99</unitid>
                  <unitdate normal="1930/1933" encodinganalog="3.1.3">1930-1933</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16957_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_16958_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Salaires ; avancement ; échelle des traitements  : notes comparatives, rapports, tableaux.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16957_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16958_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances de la Commission</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P100-102</unitid>
                  <unitdate normal="1930/1936" encodinganalog="3.1.3">1930-1936</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_18445_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_18446_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Situation relative des différentes catégories du personnel de la société : notes, brouillon, extraits de Bulletin Municipal Officiel.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_18445_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_18446_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1930-1931</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P100</unitid>
                    <unitdate normal="1930/1931" encodinganalog="3.1.3">1930-1931</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16961_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16962_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16961_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16962_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1932-1933</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P102</unitid>
                    <unitdate normal="1932/1933" encodinganalog="3.1.3">1932-1933</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16969_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16970_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16969_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16970_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1931-1936</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P101</unitid>
                    <unitdate normal="1931/1936" encodinganalog="3.1.3">1931-1936</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16965_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16966_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16965_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16966_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Indemnités</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P103</unitid>
                <unitdate normal="1946/1950" encodinganalog="3.1.3">1946-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Militaires ou victimes de guerre, allocation de pensions : extraits de journal officiel (1946-1949). Allocations de chômage : extrait de journal officiel et de Bulletin Officiel de Municipalité (1947-1950).</p>
              </scopecontent>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Classement et reclassement</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P104-112</unitid>
              <unitdate normal="1927/1955" encodinganalog="3.1.3">1927-1955</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.99 m.l. (9 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Classement</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P104-106</unitid>
                <unitdate normal="1931/1955" encodinganalog="3.1.3">1931-1955</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents des anciennes compagnies absorbées par la STCRP</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P104-105</unitid>
                  <unitdate normal="1931/1934" encodinganalog="3.1.3">1931-1934</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_18587_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_18588_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Révision du classement : dossiers et fiches individuels, répertoires alphabétiques.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_18587_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_18588_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents des compagnies absorbées par la STCRP</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P104</unitid>
                    <unitdate normal="1931/1934" encodinganalog="3.1.3">1931-1934</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16983_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16984_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Agents des Compagnie des tramways de Paris et du département de la Seine (TPDS) ; Compagnie du chemin de fer sur route de Paris Arpajon (PA) ; Compagnie générale Parisienne de tramways (CGPT) ; Compagnie des tramways de l'Est Parisien (EP) ; Compagnie du chemin de fer du Bois de Boulogne (CFBB).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16983_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16984_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents des compagnies absorbées par la S.T.C.R.P.</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P105</unitid>
                    <unitdate normal="1931/1934" encodinganalog="3.1.3">1931-1934</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_16985_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                      <corpname id="atom_16986_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Compagnie des tramways de Paris et du département de la Seine (TPDS) ; Compagnie des tramways de l'Est Parisien (EP) ; Compagnie générale Parisienne de tramways (CGPT) ; Compagnie des Chemins de Fer Nogentais (CFN) ; Compagnie des tramways de l'Ouest Parisien (OP) ; Compagnie du chemin de fer du Bois de Boulogne (CFBB).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16985_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_16986_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Filière des ouvriers hautement qualifiés</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P106</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1955" encodinganalog="3.1.3">1946-1955</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_16987_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_16988_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_16989_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Situation ;  classement ; augmentation de poste ; règlementation ; effectifs-types ; commission de classement : tableaux, correspondance, notes.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16987_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16988_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_16989_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Reclassement</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P107-112</unitid>
                <unitdate normal="1927/1950" encodinganalog="3.1.3">1927-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.66 m.l. (6 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_17130_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_17131_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_17130_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_17131_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">1928-1929</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P107</unitid>
                  <unitdate normal="1928/1929" encodinganalog="3.1.3">1928-1929</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_17117_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_17121_actor">Direction de l'exploitation administrative et du personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Réajustement de traitement au 1er août 1926 (2ème étape) : décisions, échelle de traitement, notes, circulaires, correspondance en la Préfecture de la Seine et la S.T.C.R.P. (1928-1929) ; classement des commis et des expéditionnaires : notes, état rectificatif, (1929). Reclassement des plusieurs catégories du personnel dont agents décédés, retraités, réformés, licenciés ou démissionnaires et les inspecteurs médicaux : état général (1929).</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17117_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17121_actor">Direction de l'exploitation administrative et du personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">1927-1933</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P108</unitid>
                  <unitdate normal="1927/1933" encodinganalog="3.1.3">1927-1933</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_17122_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Rajustement de traitement au 1er février 1927 (1ère étape) et au 1er août 1929 (2ème étape) ; reclassement : état général, état de classement, échelles de traitement, instructions, notes et rapports (1927-1931) .<lb/>Reclassement des expéditionnaires intégrés dans le cadre des commis et des dames téléphonistes : états de classement nominatifs, études de situation d'agents, notes (1930-1931).<lb/>Revalorisation des traitements (3ème étape) : décisions et circulaires, notes, états de classement, situations particulières, cas spéciaux (1931-1933).</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17122_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">1943-1944</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P109</unitid>
                  <unitdate normal="1943/1944" encodinganalog="3.1.3">1943-1944</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Salaires selon la loi du 3 août 1943. - Classement, rémunération, indemnités : extraits du Journal Officiel (arrêtés, décrets).</p>
                </scopecontent>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">1943-1944</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P110</unitid>
                  <unitdate normal="1943/1944" encodinganalog="3.1.3">1943-1944</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_17124_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Nouvelles échelles de traitement au 1er juillet 1943 :  projet de reclassement, notes d'application et notes d'études.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17124_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">1943-1945</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P111</unitid>
                  <unitdate normal="1943/1945" encodinganalog="3.1.3">1943-1945</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_17125_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Nouvelles échelles de traitements au 1er juillet 1943 : projet de reclassement. notes d'application, études.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17125_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">1943-1944</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P112</unitid>
                  <unitdate normal="1943/1944" encodinganalog="3.1.3">1943-1944</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_17128_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Reclassement au 1 juillet 1943 : tableaux nominatifs de classement des agents (1944). Rappel de salaires suite du classement au 1er janvier 1948 : minutes des lettres de notifications aux intéressés (1948-19510).</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17128_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Avancement</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P113-230</unitid>
              <unitdate normal="1941/1962" encodinganalog="3.1.3">1941-1962</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        12.98 m.l. (118 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents de maîtrise</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P113-114</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_17154_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_17154_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Fiches de ARH à LAV</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P113</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Fiches de LEB à YAR</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P114</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application de l'ordonnance du 15 juin 1945</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P115-230</unitid>
                <unitdate normal="1941/1962" encodinganalog="3.1.3">1941-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        12.76 m.l. (116 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_17174_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_17174_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission administrative de reclassement (CAR)</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P115-119</unitid>
                  <unitdate normal="1947/1954" encodinganalog="3.1.3">1947-1954</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.55 m.l. (5 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_17287_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_17288_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Agents mobilisés, STO ou prisonniers de guerre, reconstitution de carrière : dossiers individuels soumis à la Commission Administrative de Reclassement (CAR). Les dossiers suivants concernent les dossiers de séances de la CAR et sont constitués de dossiers de procès verbaux suivis de dossiers individuels d'agents eux-mêmes regroupés par métiers.<lb/>Ces dossiers du personnel sont constitués de correspondance, de notes, de listes nominatifs et de formulaires de renseignements.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17287_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17288_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sessions n°1et n°2</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P115</unitid>
                    <unitdate normal="1947/1948" encodinganalog="3.1.3">1947-1948</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17173_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                      <corpname id="atom_17175_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17173_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17175_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sessions du n°3 au n°9</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P116</unitid>
                    <unitdate normal="1947/1954" encodinganalog="3.1.3">1947-1954</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17197_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                      <corpname id="atom_17198_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17197_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17198_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Session n°7</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P117</unitid>
                    <unitdate normal="1947/1948" encodinganalog="3.1.3">1947-1948</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17205_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                      <corpname id="atom_17206_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17205_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17206_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sessions n°7, n°8 et n°9</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P118</unitid>
                    <unitdate normal="1947/1952" encodinganalog="3.1.3">1947-1952</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17208_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                      <corpname id="atom_17209_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17208_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17209_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sessions n°10, n°11 et n°12</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P119</unitid>
                    <unitdate normal="1954/0" encodinganalog="3.1.3">1949-1954</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17211_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                      <corpname id="atom_17212_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17211_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17212_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents bénéficiaires de l'ordonnance</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P120-121</unitid>
                  <unitdate normal="1950/1953" encodinganalog="3.1.3">1950-1953</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_17228_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_17229_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17228_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17229_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Premier tableau d'avancement complémentaire</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P120</unitid>
                    <unitdate normal="1950/1950" encodinganalog="3.1.3">1950</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17219_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>application de la note générale n°225  : tableaux comparatifs entre les agents bénéficiaires et les non bénéficiaires de différents services, correspondance, notes, état comparatif, dossier d'études.</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17219_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                  <c level="item">
                    <did>
                      <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bulletin d'information de l'Amicale Metro-Bus</unittitle>
                      <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P120 image 01</unitid>
                      <unitdate normal="1950/1950" encodinganalog="3.1.3">1950</unitdate>
                      <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                      <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/6/4/e/64e900e6159a7d8a3555275ca5957f16748adc0fd2bae9b221626ab901436ed9/1P120_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                      <origination encodinganalog="3.2.1">
                        <corpname id="atom_18211_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                      </origination>
                    </did>
                    <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                      <note>
                        <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                      </note>
                    </bioghist>
                    <odd type="publicationStatus">
                      <p>Publié</p>
                    </odd>
                    <controlaccess>
                      <corpname role="Producteur" id="atom_18211_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                    </controlaccess>
                  </c>
                  <c level="item">
                    <did>
                      <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bulletin d'information de l'Amicale Metro-Bus</unittitle>
                      <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P120 image 02</unitid>
                      <unitdate normal="1950/1950" encodinganalog="3.1.3">1950</unitdate>
                      <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                      <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/9/c/d/9cd683ee108dc6f518fcc2805a8f3e5b524724201e0e53d673d7d36f818b87e4/1P120_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                      <origination encodinganalog="3.2.1">
                        <corpname id="atom_18213_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                      </origination>
                    </did>
                    <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                      <note>
                        <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                      </note>
                    </bioghist>
                    <odd type="publicationStatus">
                      <p>Publié</p>
                    </odd>
                    <controlaccess>
                      <corpname role="Producteur" id="atom_18213_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                    </controlaccess>
                  </c>
                  <c level="item">
                    <did>
                      <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bulletin d'information de l'Amicale Metro-Bus</unittitle>
                      <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P120 image 03</unitid>
                      <unitdate normal="1950/1950" encodinganalog="3.1.3">1950</unitdate>
                      <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 3.    </physdesc>
                      <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/3/f/b3f2b1279cee3af40f0b99f6fb9531ef1e5ee239f1caeaf9adae9c7062e0c92d/1P120_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                      <origination encodinganalog="3.2.1">
                        <corpname id="atom_18215_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                      </origination>
                    </did>
                    <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                      <note>
                        <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                      </note>
                    </bioghist>
                    <odd type="publicationStatus">
                      <p>Publié</p>
                    </odd>
                    <controlaccess>
                      <corpname role="Producteur" id="atom_18215_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                    </controlaccess>
                  </c>
                  <c level="item">
                    <did>
                      <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bulletin d'information de l'Amicale Metro-Bus</unittitle>
                      <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P120 image 04</unitid>
                      <unitdate normal="1950/1950" encodinganalog="3.1.3">1950</unitdate>
                      <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 4.    </physdesc>
                      <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/0/1/4/0140837456f2e6a1d4b9ffe02ff705b3df143cac66df41602c153b51d8944745/1P120_4.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                      <origination encodinganalog="3.2.1">
                        <corpname id="atom_18217_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                      </origination>
                    </did>
                    <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                      <note>
                        <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                      </note>
                    </bioghist>
                    <odd type="publicationStatus">
                      <p>Publié</p>
                    </odd>
                    <controlaccess>
                      <corpname role="Producteur" id="atom_18217_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                    </controlaccess>
                  </c>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Second tableau d'avancement complémentaire</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P121</unitid>
                    <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17222_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Application de la note n°225 : procès verbaux de commissions de classement, pièces annexées, correspondance.</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17222_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Reclassement effectués suite à l'application de la loi</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P122-124</unitid>
                  <unitdate normal="1949/1951" encodinganalog="3.1.3">1949-1951</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_17293_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17293_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Service du Mouvement du Réseau ferré ; reclassement</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P122</unitid>
                    <unitdate normal="1945/1952" encodinganalog="3.1.3">1945-1952</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17226_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Reclassement, examen de cas collectifs : notes et correspondance (1949).<lb/>Service du Mouvement du Réseau ferré. - Concours spécial d'admission dans la Maîtrise  : ordres généraux, notes, tableaux, fiches individuelles, questionnaires (1945-1952).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17226_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Service de la Traction du Réseau ferré ; reclassement</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P123</unitid>
                    <unitdate normal="1945/1952" encodinganalog="3.1.3">1945-1952</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17233_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Service de la Traction du Réseau ferré. - Concours spécial d'admission dans la Maîtrise : ordres généraux, notes, tableaux, fiches individuelles, questionnaires (1945-1952).<lb/>Reclassement, application de la note générale n°225 : fiches individuelles (1949-1952).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17233_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Redressement de la situation administrative</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P124</unitid>
                    <unitdate normal="1951/1962" encodinganalog="3.1.3">1951-1962</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17257_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Réseau ferré.  - Personnel d'exécution, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 : fiches individuelles classés par ordre alphabétique, tableaux récapitulatifs, correspondance, résultats (1951-1952). Anciens combattants d'Extrême-Orient et aux mutilés de guerre : dossiers individuels, recensement des agents concernés, correspondance, listes nominatives (1955-1962).</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17257_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Avancement de classe et de grade au choix ; Tableau d'avancement ; Commission de placement</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P125-133</unitid>
                  <unitdate normal="1941/1949" encodinganalog="3.1.3">1941-1949</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.99 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_17422_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_17423_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Les articles suivants sont ainsi constitués :<lb/>Réseau ferré. Réseau de surface, Avancement de classe et de grade au choix ; Tableau d'avancement ; Commission de placement  : propositions, décisions, procès verbaux de séances, correspondance.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17422_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17423_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1941</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P125</unitid>
                    <unitdate normal="1941/1941" encodinganalog="3.1.3">1941</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17277_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17277_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1943-1944</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P126</unitid>
                    <unitdate normal="1943/1944" encodinganalog="3.1.3">1943-1944</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17295_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17295_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1943-1944</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P127</unitid>
                    <unitdate normal="1943/1944" encodinganalog="3.1.3">1943-1944</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17299_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17299_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1945</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P128</unitid>
                    <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17310_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17310_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1945</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P129</unitid>
                    <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17324_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17324_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1946</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P130</unitid>
                    <unitdate normal="1946/1946" encodinganalog="3.1.3">1946</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17346_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17346_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1947-1948</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P131</unitid>
                    <unitdate normal="1947/1948" encodinganalog="3.1.3">1947-1948</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17404_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17404_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                  <userestrict encodinganalog="3.4.2">
                    <p>Textes officiels.</p>
                  </userestrict>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1947-1948</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P132</unitid>
                    <unitdate normal="1947/1948" encodinganalog="3.1.3">1947-1948</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17407_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                    <p>Textes officiels.</p>
                  </scopecontent>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17407_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1947-1949</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P133</unitid>
                    <unitdate normal="1947/1949" encodinganalog="3.1.3">1947-1949</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17416_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17416_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                  <userestrict encodinganalog="3.4.2">
                    <p>Textes officiels.</p>
                  </userestrict>
                </c>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Tableaux d'avancement ; commission de classement</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P134-230</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1962" encodinganalog="3.1.3">1946-1962</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        10.27 m.l. (97 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_17461_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>listes nominatives, dossiers d'études, correspondance, procès-verbaux, décisions, propositions.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_17461_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                </controlaccess>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1946-1949</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P134</unitid>
                    <unitdate normal="1946/1949" encodinganalog="3.1.3">1946-1949</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17419_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17419_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1948-1949</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P135</unitid>
                    <unitdate normal="1948/1949" encodinganalog="3.1.3">1948-1949</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17458_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17458_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1949-1950</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P136</unitid>
                    <unitdate normal="1949/1950" encodinganalog="3.1.3">1949-1950</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17468_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17468_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1949-1950</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P137</unitid>
                    <unitdate normal="1949/1950" encodinganalog="3.1.3">1949-1950</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17479_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17479_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1949-1950</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P138</unitid>
                    <unitdate normal="1949/1950" encodinganalog="3.1.3">1949-1950</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17482_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17482_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1950-1951</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P139</unitid>
                    <unitdate normal="1950/1951" encodinganalog="3.1.3">1950-1951</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17503_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17503_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1950-1951</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P140</unitid>
                    <unitdate normal="1951/1951" encodinganalog="3.1.3">1951</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17539_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17539_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1951-1952</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P141</unitid>
                    <unitdate normal="1951/1952" encodinganalog="3.1.3">1951-1952</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17548_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17548_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1952</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P142</unitid>
                    <unitdate normal="1952/1952" encodinganalog="3.1.3">1952</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17551_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17551_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1952</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P143</unitid>
                    <unitdate normal="1952/1952" encodinganalog="3.1.3">1952</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17554_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17554_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1953</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P144</unitid>
                    <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17557_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17557_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1953</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P145</unitid>
                    <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17560_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17560_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1953</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P146</unitid>
                    <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17562_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17562_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1954</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P147</unitid>
                    <unitdate normal="1954/1954" encodinganalog="3.1.3">1954</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17566_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17566_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1954</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P148</unitid>
                    <unitdate normal="1954/1954" encodinganalog="3.1.3">1954</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17569_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17569_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1954</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P149</unitid>
                    <unitdate normal="1954/1955" encodinganalog="3.1.3">1954-1955</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17572_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17572_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1955</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P150</unitid>
                    <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17575_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17575_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1955</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P151</unitid>
                    <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17578_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17578_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1955</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P152</unitid>
                    <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17581_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17581_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1955</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P153</unitid>
                    <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17584_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17584_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1955</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P154</unitid>
                    <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17587_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17587_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1955</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P155</unitid>
                    <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17590_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17590_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1955</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P156</unitid>
                    <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17593_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17593_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1953-1955</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P157</unitid>
                    <unitdate normal="1953/1955" encodinganalog="3.1.3">1953-1955</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17596_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17596_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1956</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P158</unitid>
                    <unitdate normal="1956/1956" encodinganalog="3.1.3">1956</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17599_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17599_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1956</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P159</unitid>
                    <unitdate normal="1956/1956" encodinganalog="3.1.3">1956</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17636_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17636_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1956</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P160</unitid>
                    <unitdate normal="1956/1956" encodinganalog="3.1.3">1956</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17639_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17639_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1956</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P161</unitid>
                    <unitdate normal="1956/1956" encodinganalog="3.1.3">1956</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17644_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17644_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1956</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P162</unitid>
                    <unitdate normal="1956/1956" encodinganalog="3.1.3">1956</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17647_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17647_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1956</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P163</unitid>
                    <unitdate normal="1956/1956" encodinganalog="3.1.3">1956</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17652_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17652_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1956</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P164</unitid>
                    <unitdate normal="1956/1956" encodinganalog="3.1.3">1956</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17655_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17655_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1956</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P165</unitid>
                    <unitdate normal="1956/1956" encodinganalog="3.1.3">1956</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17660_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17660_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1956</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P166</unitid>
                    <unitdate normal="1956/1956" encodinganalog="3.1.3">1956</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17663_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17663_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1956</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P167</unitid>
                    <unitdate normal="1956/1956" encodinganalog="3.1.3">1956</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17666_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17666_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P168</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17749_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17749_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P169</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17752_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17752_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P170</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17755_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17755_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P171</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17758_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17758_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P172</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17761_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17761_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P173</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17764_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17764_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P174</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17767_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17767_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P175</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17770_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17770_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P176</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17773_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17773_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P177</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17779_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17779_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1957</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P178</unitid>
                    <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17782_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17782_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1958</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P179</unitid>
                    <unitdate normal="1958/1958" encodinganalog="3.1.3">1958</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17785_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17785_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1958</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P180</unitid>
                    <unitdate normal="1958/1958" encodinganalog="3.1.3">1958</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17788_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17788_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1958</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P181</unitid>
                    <unitdate normal="1958/1958" encodinganalog="3.1.3">1958</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17791_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17791_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1958</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P182</unitid>
                    <unitdate normal="1958/1958" encodinganalog="3.1.3">1958</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17794_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17794_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1958</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P183</unitid>
                    <unitdate normal="1958/1958" encodinganalog="3.1.3">1958</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17797_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17797_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1958</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P184</unitid>
                    <unitdate normal="1958/1958" encodinganalog="3.1.3">1958</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17800_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17800_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1958</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P185</unitid>
                    <unitdate normal="1958/1958" encodinganalog="3.1.3">1958</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17865_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17865_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P186</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17868_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17868_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P187</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17871_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17871_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P188</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17874_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17874_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P189</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17877_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17877_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P190</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17880_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17880_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P191</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17883_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17883_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P192</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17886_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17886_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P193</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17889_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17889_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P194</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17892_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17892_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P195</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17895_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17895_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P196</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17898_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17898_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1959</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P197</unitid>
                    <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17901_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17901_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1960</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P198</unitid>
                    <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17904_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17904_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1960</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P199</unitid>
                    <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17907_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17907_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1960</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P200</unitid>
                    <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17910_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17910_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1960</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P201</unitid>
                    <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17913_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17913_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1960</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P202</unitid>
                    <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17916_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17916_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1960</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P203</unitid>
                    <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17919_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17919_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1960</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P204</unitid>
                    <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17922_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17922_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1960</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P205</unitid>
                    <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17925_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17925_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1960</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P206</unitid>
                    <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17928_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17928_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1960</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P207</unitid>
                    <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17931_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17931_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P208</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <note type="generalNote">
                      <p>Documents moisis</p>
                    </note>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17934_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17934_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P209</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17937_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17937_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P210</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17940_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17940_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P211</unitid>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17943_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17943_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P212</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17970_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17970_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P213</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17973_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17973_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P214</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17976_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17976_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P215</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17979_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17979_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P216</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17982_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17982_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P217</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17985_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17985_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P218</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17988_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17988_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P219</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17991_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17991_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P220</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17994_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17994_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1961</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P221</unitid>
                    <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_17997_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_17997_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1962</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P222</unitid>
                    <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_18000_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_18000_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1962</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P223</unitid>
                    <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_18003_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_18003_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1962</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P224</unitid>
                    <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_18006_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_18006_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1962</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P225</unitid>
                    <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_18009_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_18009_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1962</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P226</unitid>
                    <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_18012_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_18012_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1962</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P227</unitid>
                    <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_18015_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_18015_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1962</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P228</unitid>
                    <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_18018_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_18018_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1962</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P229</unitid>
                    <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_18021_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_18021_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
                <c otherlevel="" level="otherlevel">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">1962</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P230</unitid>
                    <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_18061_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_18061_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Conditions de travail</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P 231-234</unitid>
            <unitdate normal="1919/1946" encodinganalog="3.1.3">1919-1946</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_18071_actor">Compagnie Générale des Omnibus</corpname>
              <corpname id="atom_18072_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-f7174923c8ca17c13fe23a864ab33378" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie générale des omnibus (CGO) est fondée en 1855 sous l’impulsion des autorités parisiennes, soucieuses d’organiser et de rationaliser le transport public dans la capitale. Cette création répond à une nécessité croissante de modernisation et d’uniformisation des services de transport en commun, alors morcelés entre plusieurs compagnies privées. Sous la pression du préfet de la Seine, le baron Haussmann, et du gouvernement de Napoléon III, la CGO naît de la fusion de dix sociétés concurrentes :<lb/>- Société des Omnibus<lb/>- Société des Favorites<lb/>- Société des Dames Réunis<lb/>- Société des Béarnaises<lb/>- Société des Citadines<lb/>- Société des Batignolaises-Gazelles<lb/>- Société des Constantines<lb/>- Société des Tricycles<lb/>- Société des Hirondelles et des Parisiennes<lb/>- Société des Excellentes<lb/><lb/>La CGO obtient une concession exclusive de 30 ans pour exploiter les lignes d’omnibus dans Paris, marquant ainsi une étape décisive dans l’organisation du transport urbain. Elle impose peu à peu des standards en matière de tarification, de fréquence et de confort des véhicules.<lb/><lb/>Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la CGO accompagne les évolutions technologiques et diversifie les modes de traction. Initialement fondée sur des omnibus à chevaux, elle explore successivement :<lb/>- La traction vapeur (dès les années 1870), qui offre une alternative aux chevaux mais reste limitée par les nuisances et les contraintes techniques.<lb/>- La traction à air comprimé, expérimentée notamment avec les véhicules Mékarski.<lb/>- L’électrification progressive, d’abord par accumulateurs, puis par captage du courant avec l’essor des tramways électriques.<lb/>- L’introduction des tramways et autobus, qui viennent compléter l’offre et moderniser le réseau.<lb/>- L’expérimentation du trolleybus, qui préfigure les réseaux électriques modernes.<lb/><lb/>En parallèle, la CGO joue un rôle majeur dans le développement du mobilier urbain et des infrastructures de transport à Paris, contribuant à l’aménagement des stations et des dépôts de véhicules.<lb/><lb/>À l’issue de sa concession, la CGO est intégrée le 1er janvier 1921 à la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), qui centralise désormais la gestion des transports publics à Paris et en banlieue. Cette transition marque le début d’une unification plus large des réseaux urbains et suburbains.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_18071_actor">Compagnie Générale des Omnibus </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_18072_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Journées de 8 heures</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P231</unitid>
              <unitdate normal="1919/1936" encodinganalog="3.1.3">1919-1936</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_18073_actor">Direction de l'exploitation administrative et du personnel</corpname>
                <corpname id="atom_18074_actor">Compagnie Générale des Omnibus</corpname>
                <corpname id="atom_18075_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-f7174923c8ca17c13fe23a864ab33378" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie générale des omnibus (CGO) est fondée en 1855 sous l’impulsion des autorités parisiennes, soucieuses d’organiser et de rationaliser le transport public dans la capitale. Cette création répond à une nécessité croissante de modernisation et d’uniformisation des services de transport en commun, alors morcelés entre plusieurs compagnies privées. Sous la pression du préfet de la Seine, le baron Haussmann, et du gouvernement de Napoléon III, la CGO naît de la fusion de dix sociétés concurrentes :<lb/>- Société des Omnibus<lb/>- Société des Favorites<lb/>- Société des Dames Réunis<lb/>- Société des Béarnaises<lb/>- Société des Citadines<lb/>- Société des Batignolaises-Gazelles<lb/>- Société des Constantines<lb/>- Société des Tricycles<lb/>- Société des Hirondelles et des Parisiennes<lb/>- Société des Excellentes<lb/><lb/>La CGO obtient une concession exclusive de 30 ans pour exploiter les lignes d’omnibus dans Paris, marquant ainsi une étape décisive dans l’organisation du transport urbain. Elle impose peu à peu des standards en matière de tarification, de fréquence et de confort des véhicules.<lb/><lb/>Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la CGO accompagne les évolutions technologiques et diversifie les modes de traction. Initialement fondée sur des omnibus à chevaux, elle explore successivement :<lb/>- La traction vapeur (dès les années 1870), qui offre une alternative aux chevaux mais reste limitée par les nuisances et les contraintes techniques.<lb/>- La traction à air comprimé, expérimentée notamment avec les véhicules Mékarski.<lb/>- L’électrification progressive, d’abord par accumulateurs, puis par captage du courant avec l’essor des tramways électriques.<lb/>- L’introduction des tramways et autobus, qui viennent compléter l’offre et moderniser le réseau.<lb/>- L’expérimentation du trolleybus, qui préfigure les réseaux électriques modernes.<lb/><lb/>En parallèle, la CGO joue un rôle majeur dans le développement du mobilier urbain et des infrastructures de transport à Paris, contribuant à l’aménagement des stations et des dépôts de véhicules.<lb/><lb/>À l’issue de sa concession, la CGO est intégrée le 1er janvier 1921 à la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), qui centralise désormais la gestion des transports publics à Paris et en banlieue. Cette transition marque le début d’une unification plus large des réseaux urbains et suburbains.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Application de la loi du 23 avril 1919, textes officiels ; notes entre services ; questionnaires (de l'Union des Industries Métallurgiques et Minières et l'Union des Voies Ferrées) ; ordres de service pour les différents services techniques ; besoins en personnel ouvrier ; comparaison des effectifs du personnel de bureau avec la journée des huit heures ; ordres de service pour les différents services techniques ; application du décret du 14 septembre 1922 (1922-1930). Grands réseaux : décrets, circulaires, avis. Etudes : notes, rapports (1922-1927).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18073_actor">Direction de l'exploitation administrative et du personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18074_actor">Compagnie Générale des Omnibus </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18075_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Semaine de 40 heures</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P232</unitid>
              <unitdate normal="1923/1939" encodinganalog="3.1.3">1923-1939</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_18077_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_18122_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Application de la loi du 21 juin 1936, lois et décrets : extraits de journaux officiels (1936) ; réclamations : correspondance (1937-1938) ; conséquence de la loi : notes et correspondance : notes, rapports, avis au Personnel (1936-1937) ; évaluation des dépenses : questions écrites, notes, éléments statistiques, correspondance ; documentation extérieure : notes, correspondance (1936-1937) ; documentation interne : notes, extraits de journaux, correspondance (1937) ; demande de renseignements : correspondance de la mairie de Toulon (1938). Réglementation : études pour une mise à jour : instructions, notes, tableaux synoptiques, croquis, affiches (1923-1936).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18077_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18122_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Règlement intérieur des dépots d'Omnibus</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P232 image 01</unitid>
                <unitdate normal="1939/1939" encodinganalog="3.1.3">1939</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Une affiche    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/7/8/478c4ff94e8a81da76b6b3638e2613fa4fe6fe2f8a6fec1be946071882984299/1P232.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18193_actor">Compagnie Générale des Omnibus</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-f7174923c8ca17c13fe23a864ab33378" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie générale des omnibus (CGO) est fondée en 1855 sous l’impulsion des autorités parisiennes, soucieuses d’organiser et de rationaliser le transport public dans la capitale. Cette création répond à une nécessité croissante de modernisation et d’uniformisation des services de transport en commun, alors morcelés entre plusieurs compagnies privées. Sous la pression du préfet de la Seine, le baron Haussmann, et du gouvernement de Napoléon III, la CGO naît de la fusion de dix sociétés concurrentes :<lb/>- Société des Omnibus<lb/>- Société des Favorites<lb/>- Société des Dames Réunis<lb/>- Société des Béarnaises<lb/>- Société des Citadines<lb/>- Société des Batignolaises-Gazelles<lb/>- Société des Constantines<lb/>- Société des Tricycles<lb/>- Société des Hirondelles et des Parisiennes<lb/>- Société des Excellentes<lb/><lb/>La CGO obtient une concession exclusive de 30 ans pour exploiter les lignes d’omnibus dans Paris, marquant ainsi une étape décisive dans l’organisation du transport urbain. Elle impose peu à peu des standards en matière de tarification, de fréquence et de confort des véhicules.<lb/><lb/>Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la CGO accompagne les évolutions technologiques et diversifie les modes de traction. Initialement fondée sur des omnibus à chevaux, elle explore successivement :<lb/>- La traction vapeur (dès les années 1870), qui offre une alternative aux chevaux mais reste limitée par les nuisances et les contraintes techniques.<lb/>- La traction à air comprimé, expérimentée notamment avec les véhicules Mékarski.<lb/>- L’électrification progressive, d’abord par accumulateurs, puis par captage du courant avec l’essor des tramways électriques.<lb/>- L’introduction des tramways et autobus, qui viennent compléter l’offre et moderniser le réseau.<lb/>- L’expérimentation du trolleybus, qui préfigure les réseaux électriques modernes.<lb/><lb/>En parallèle, la CGO joue un rôle majeur dans le développement du mobilier urbain et des infrastructures de transport à Paris, contribuant à l’aménagement des stations et des dépôts de véhicules.<lb/><lb/>À l’issue de sa concession, la CGO est intégrée le 1er janvier 1921 à la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), qui centralise désormais la gestion des transports publics à Paris et en banlieue. Cette transition marque le début d’une unification plus large des réseaux urbains et suburbains.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18193_actor">Compagnie Générale des Omnibus </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Loi relative aux 40 heures de travail</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P233</unitid>
              <unitdate normal="1938/1940" encodinganalog="3.1.3">1938-1940</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_18125_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_18126_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Décret du 12 novembre 1938, aménagement : décrets, arrêtés préfectoraux, notes (1938-1939) ; études pour l'application de la loi : rapports, correspondance, avis et instructions, décrets, circulaires, notes, avis (1938). Décrets de novembre et décembre 1938, règlementation : extraits de journaux officiels, correspondance, avis, rapports (1939-1940) ; renseignements : correspondance externes (1939) ; réclamations : notes, extraits de Bulletin Municipal Officiel, questions écrites, pétitions, circulaires (1939) ; demande d'autorisation à l'inspecteur du travail : correspondance (1939) ; évaluation des dépenses : correspondance, notes (1939).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18125_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18126_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Charte du travail ; Conseil de travail</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P234</unitid>
              <unitdate normal="1929/1946" encodinganalog="3.1.3">1929-1946</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_18133_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Charte du travail, textes règlementaires : extraits de journaux officiels, de Bulletins Municipaux Officiels (1941-1944). Sous-Commission Voies Ferrés d'Intérêt Local (V.F.I.L.) : rapports, notes, correspondance, arrêtés, listes des membres, procès-verbaux (1942-1943). Comités sociaux de l'entreprise : circulaires, notes, arrêtés, décrets, règlement intérieur-type, liaisons du Comité social (1941-1944). Application au Métropolitain : compte rendu de séance, avant-projet de loi (1941-1943) , Conseil des transports parisiens : tableau récapitulatif des conventions et des lois (1941), fonctionnaires, SNCF, Services publics : journal officiel, lois (1929-1943).<lb/>Conseil de travail, extraits de Journaux Officiels, notes (1929-1946).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18133_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Représentativité du personnel</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P 235-237</unitid>
            <unitdate normal="1934/1951" encodinganalog="3.1.3">1934-1951</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Comité d'entreprise ; oeuvres sociales ;  caisse de prévoyance ; syndicats ; Conseils des Prud'hommes</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P235</unitid>
              <unitdate normal="1934/1950" encodinganalog="3.1.3">1934-1950</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_18185_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_18186_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_18187_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Organisation : extraits de J.O (arrêté, décret, statut), extraits de Bulletin Municipaux Officiels, circulaires, avis au Personnel, affiches, notes, correspondance, rapports.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18185_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18186_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18187_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affiche de la Caisse de prévoyance</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P235 image 01</unitid>
                <unitdate normal="1944/1944" encodinganalog="3.1.3">1944</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 affiche    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/4/5/445c0dd592529f1cee87168e1c38ae195a6bf4bf92eb2c6559fac3bcec880210/1P235.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18273_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18273_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affiche de la Société de Secours Mutuels</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P235 image 02</unitid>
                <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">vers 1942</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/c/e/1/ce11251fa30bec7bb296b79b0dc30d30b5529ec6869756afee51bc5e3dccd5f4/1P235a.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18275_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18275_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affiche de "Les enfants du Métro"</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P235 image 03</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 affiche.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/c/5/1/c51ed6f484c6dc6c2db79e916d15db3a4da92314d5d1ea57a4ba4dddbaac607a/1P235b.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18277_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18277_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affiche de la Fédération des groupements d'Anciens Combattants et des victimes de guerre</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P235 image 04</unitid>
                <unitdate normal="1943/1943" encodinganalog="3.1.3">1943</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 affiche.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/6/d/6/6d608420ede0c5646c55996ddfdbd3f793c38294012d56047f8185953f1bf6fa/1P235d.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18280_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18280_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Conseil de discipline</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P236-237</unitid>
              <unitdate normal="1944/1951" encodinganalog="3.1.3">1944-1951</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Règlementation ; séances</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P236</unitid>
                <unitdate normal="1944/1950" encodinganalog="3.1.3">1944-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Contient des dossiers du personnel avec des renseignements à caractère médical.</p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18224_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_18237_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Règlementation ; mesures disciplinaires ; décisions du Conseil de discipline : notes aux directions, extraits de Journaux Officiels et de Bulletins Municipaux Officiels, avis. Dossiers de séances soumis au Conseil : listes de membres siégeant, notes, correspondance.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18224_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18237_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
              <accessrestrict encodinganalog="3.4.1">
                <p>Contient des dossiers du personnel avec des renseignements à caractère médical.</p>
              </accessrestrict>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P237</unitid>
                <unitdate normal="1950/1951" encodinganalog="3.1.3">1950-1951</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18238_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_18239_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Dossiers de séances soumis au Conseil : listes de membres siégeant, notes, correspondance.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18238_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18239_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
              <accessrestrict encodinganalog="3.4.1">
                <p>Contient des dossiers du personnel avec des renseignements à caractère médical.</p>
              </accessrestrict>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Retraites</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P 238-261</unitid>
            <unitdate normal="1925/1963" encodinganalog="3.1.3">1925-1963</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2.64 m.l. (24 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_18364_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_18365_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_18366_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_18364_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_18365_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_18366_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Révoqués de 1920 pour faits de grève ; agents ayant été dans les équipes nocturnes ; receveuses et contrôleuses</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P238</unitid>
              <unitdate normal="1925/1951" encodinganalog="3.1.3">1925-1951</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_18242_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_18243_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_18244_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Révoqués de 1920 pour faits de grève, régularisation de situation : textes officiels, notes, protocoles, correspondance (1925-1951). Agents du réseau routier, prise en compte des services nocturnes : chronologie de la correspondance de départ (1950-1954).<lb/>Pension et retraites des receveuses et contrôleuses "B", situation : notes, décisions syndicales, protocoles, observations, états nominatifs du personnel féminin, classement des cadres, procès-verbaux, circulaires générales (1952-1959).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18242_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18243_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18244_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commissions</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P239-261</unitid>
              <unitdate normal="1958/1963" encodinganalog="3.1.3">1958-1963</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2.53 m.l. (23 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_18249_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Loi 26 septembre 1951. - Circulaire n°152 du 23 janvier 1958, prise en compte des services accomplis dans la résistance : procès verbaux de séances, dossiers individuels ; application aux agents : dossiers individuels classés chronologiquement et constitués de fiche de renseignements, d'extrait de procès-verbal, de formulaire de demande et de certificat d'appartenance aux Forces Françaises de l'Intérieur.<lb/>Les articles suivants regroupent les dossiers de séances.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18249_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°3 du  20 novembre 1958</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P239</unitid>
                <unitdate normal="1958/1958" encodinganalog="3.1.3">1958</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18253_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18253_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°4 du 9 mars 1959</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P240</unitid>
                <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18256_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18256_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances n°1 du 17 janvier et n°21 du 1er juillet 1958</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P241</unitid>
                <unitdate normal="1958/1958" encodinganalog="3.1.3">1958</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18291_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18291_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°5 du 2 juin 1959</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P242</unitid>
                <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18295_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18295_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°6 du 12 juin 1959</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P243</unitid>
                <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18298_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18298_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°9 du 29 janvier 1960</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P244</unitid>
                <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18301_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18301_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°8 du 23 février 1960</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P245</unitid>
                <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18304_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18304_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°9 du 14 juin 1960</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P246</unitid>
                <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18307_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18307_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance du 6 octobre 1960</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P247</unitid>
                <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18310_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Dossiers du personnel de ALC à MAR.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18310_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°10 du 6 octobre 1960</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P248</unitid>
                <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18313_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Dossiers du personnel de MAR à TOR.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18313_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°10 du 6 décembre 1960</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P249</unitid>
                <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18316_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18316_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°11 du 6 décembre 1960</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P250</unitid>
                <unitdate normal="1960/1960" encodinganalog="3.1.3">1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18319_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18319_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°12 du 20 février 1961</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P251</unitid>
                <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18322_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18322_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°12 du 20 février 1961</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P252</unitid>
                <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18326_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18326_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°13 du 5 juin 1961</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P253</unitid>
                <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18329_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18329_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°14 du 19 avril 1962</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P254</unitid>
                <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18332_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18332_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°14 du 19 avril 1962</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P255</unitid>
                <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18345_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>2ème partie.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18345_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°15 du 18 avril  1963</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P256</unitid>
                <unitdate normal="1963/1963" encodinganalog="3.1.3">1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18348_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>2ème partie.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18348_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°18 avril 1963</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P257</unitid>
                <unitdate normal="1963/1963" encodinganalog="3.1.3">1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18353_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18353_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°16 du 17 décembre 1963</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P258</unitid>
                <unitdate normal="1963/1963" encodinganalog="3.1.3">1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18356_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18356_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°16 du 17 décembre 1963</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P259</unitid>
                <unitdate normal="1963/1963" encodinganalog="3.1.3">1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18359_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18359_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séance n°16 du 17 décembre 1963</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P260</unitid>
                <unitdate normal="1963/1963" encodinganalog="3.1.3">1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18362_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18362_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Demandes sans suite</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P261</unitid>
                <unitdate normal="1958/1959" encodinganalog="3.1.3">1958-1959</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_18377_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents ayant quitté la RATP : formulaires non retournés, envoyés ; demandes sans rapport avec le circulaires : correspondance.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_18377_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Service Médical</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P262</unitid>
            <unitdate normal="1942/1949" encodinganalog="3.1.3">1942-1949</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_18391_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_18392_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Chapitre X du Statut : textes règlementaires, notes (1938-1945). Dossiers avant le 13 mai 1943 ; depuis le 13 mai au 30 juin 1943 ; du 1er juillet 1947 au 24 février 1950,  fonctionnement : ordre de service, notes rapports, correspondance (1936-1950). Régime d'assurance maladie et indemnités : notes, tableau comparatif, correspondance (1943-1950). Agents inaptes, confirmation d'aptitude ; remise en service ; mise en congé  : correspondance (1947).  Commission médicale, décision d'inaptitude : notes (1946). Congé de longue durée, personnes inaptes à leur emploi : correspondance (1946). Psychotechnie, organisation d'examen : notes générales, notes, correspondance, rapport (1942-1949).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_18391_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_18392_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
          </controlaccess>
          <accessrestrict encodinganalog="3.4.1">
            <p>En matière médical, le délai de communicabilité est de 25 ans à compter de la date du décès de l'intéressé ou de 120 ans à compter de la date de naissance de la personne.</p>
          </accessrestrict>
          <c level="item">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Article de presse relatif à la création d'un laboratoire de psychotechnique</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P262 image 01</unitid>
              <unitdate normal="1944/1944" encodinganalog="3.1.3">1944</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
              <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/1/e/8/1e803586ed8563c62d46f604952eb18a58196e5685df2f0b9db403fe2cb46bce/1P262.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_18399_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Extrait de la revue "Poids Lourds".</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_18399_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Nomenclature</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P263</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Ancien plan de classement de la Direction du Personnel de la Direction du Personnel</p>
            </note>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_18402_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_18403_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_18405_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Direction du personnel. - Nomenclature des dossiers : 2 livrets récapitulatifs.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_18402_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_18403_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_18405_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
          <accessrestrict encodinganalog="3.4.1">
            <p>En matière médical, le délai de communicabilité est de 25 ans à compter de la date du décès de l'intéressé ou de 120 ans à compter de la date de naissance de la personne.</p>
          </accessrestrict>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Relations sociales</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">1P264</unitid>
            <unitdate normal="1981/1981" encodinganalog="3.1.3">1981</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,1 mètre-linéaire (1 boîte). La boîte n'est pas remplie.    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_13646_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Echanges entre le gouvernement et les représentants sociaux : dossier-questionnaire du Premier Ministre pour la période 1970-1981 (1981).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_13646_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
      </c>
      <c otherlevel="" level="otherlevel">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Service militaire et Services de guerre</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P</unitid>
          <unitdate normal="1923/1989" encodinganalog="3.1.3">1923-1989</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        10.45 m.l. (95 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_2614_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
            <corpname id="atom_2632_actor">Direction du Personnel</corpname>
            <corpname id="atom_2633_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            <corpname id="atom_2634_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
          </origination>
        </did>
        <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>"Ce fonds qui concerne essentiellement la Société de Transport en Commun de la Région Parisienne, pour les dossiers produits pendant la Seconde Guerre mondiale, aborde tous les problèmes liés à la résorption des effectifs entre 1940 et 1944 et aux congés spéciaux de disponibilité (CSD). Les questions de réintégrations, de validations des services militaires, service de guerre, d'épuration, et d'amnistie (ces derniers dossiers étant seulement consultables par dérogation) sont les autres principaux sujets d'étude que propose ce fonds. Les révisions de situations personnelles au regard de la législation intervenue à la fin de la guerre sont instruites par la CMP puis la RATP jusqu'en 1983."</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_2614_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_2632_actor">Direction du Personnel </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_2633_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_2634_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
          <subject>Guerre 14-18</subject>
          <subject>Guerre 39-45</subject>
          <subject>Affaires militaires</subject>
        </controlaccess>
        <phystech encodinganalog="3.4.3">
          <p>Papiers fins, extrêmement fragiles et  déchirés.</p>
        </phystech>
        <acqinfo encodinganalog="3.2.4">
          <p>Les articles 2P91 à 2P96 ont été versés en 2015 par le département des Espaces du Patrimoine - Unité Conception et Identité des Espaces, Entité IRC. Les précédents ont été versés le 5 mars 1993 et proviennent des anciennes directions du personnel de la STCRP, de la CMP puis de la RATP.</p>
        </acqinfo>
        <processinfo>
          <p>
            <date>Date de production : [après 1989] auteur non précisé.<lb/>Date de révision : mai 2017 par Ony HIVERT, archiviste.</date>
          </p>
        </processinfo>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Statut des Juifs</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P1</unitid>
            <unitdate normal="1940/1942" encodinganalog="3.1.3">1940-1942</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Concernant le sort des Juifs durant la Seconde Guerre Mondiale, il existe des dossiers dans les articles suivants :  
<lb/>4P6  - Agents réfractaires dont "Juifs", arrêtés pour divers délits ou ayant enfreint la loi relevés de leurs fonctions et ne relevant pas de la loi 53/89 du 7 février 1953 
<lb/>1D79 - "Conventions et lois de 1940-1941 : lois sur les interdictions à l'égard des juifs et associations secrètes".
<lb/> </p>
            </note>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_2615_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_2635_actor">Direction du Personnel</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Application de la réglementation : lois du 3 octobre 1940, du 3 au 11 avril 1941 et du 2 juin 1941, contient notamment décrets, circulaires, notes du Préfet de la Seine,  correspondance entre le Préfet de la Seine et le Conseil d'administration de la STCRP, avis au personnel, rapport, ordonnance du Militärbefehlshaber in Frankreich du 26 avril 1941, formulaire de déclaration de statut, liste nominative d’agents par la Direction administrative du Personnel (1940-1942).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2615_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2635_actor">Direction du Personnel </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Législation relative à la compression et à la résoprtion du personnel</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P2</unitid>
            <unitdate normal="1938/1951" encodinganalog="3.1.3">1938-1951</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_2622_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_2636_actor">Direction du Personnel</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>STCRP, mise en disponibilité d’agents du cadre permanent détachés dans les usines travaillant pour la défense nationale : loi du  29 janvier 1939 ;  Principes généraux pour la résorption des personnes en surnombre dans les administrations et services publics : décret du 22 avril 1939,  décret du 7 mai 1939, décret du 29 juillet 1939 modifié le décret du 21 avril 1939, loi du 1er décembre 1940, loi du 25 juin 1941 complétant la loi du 1er décembre 1940, ordonnance du 6 juin 1945 ; Rémunération des agents placés en Congé Spécial de Disponibilité utilisés par la Préfecture de la Seine : réponses du Préfet aux questions écrites ; Situation du personnel ouvrier en surnombre dans les établissements militaires et industriels de l’Etat : loi du 12 mai 1941 ; Réorganisation administrative et contrôle des transports : décret-Loi du 13 novembre 1938, ordonnance du 6 juin 1945 ; Retour à la terre des familles d’origine paysanne : loi du 30 mai 1941, loi du 28 octobre 1943 modifié par la loi du 30 mai 1941, décret du 9 mai 1944 ;  Mise à la retraite anticipée des agents de la Société Nationale des Chemins de Fer des Français : ordonnance du 12 novembre 1944 (1938-1947).<lb/>CMP, résorption des agents en excédent placés en Congé Spécial de Disponibilité suite à l’application de l’ordonnance du 6 juin 1945 : correspondance, liste nominative d’agents, notes notamment de la Préfecture de la Seine, du Ministère de la Guerre, liste nominative  (1945).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2622_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2636_actor">Direction du Personnel </corpname>
          </controlaccess>
          <c level="item">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Loi du 1 décembre 1940 portant sur la résorption du personnel en excédent de la STCRP</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P2 image 01</unitid>
              <unitdate normal="1940/1940" encodinganalog="3.1.3">1940</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
              <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/c/c/bcc59dee6573331e095155c008b38a383f0285babce91821969e6662c1ad67e1/2P2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_14757_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_14758_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_14757_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_14758_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mesures de résorption, réduction des effectifs</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P3-8</unitid>
            <unitdate normal="1930/1963" encodinganalog="3.1.3">1930 - 1963</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,55 m.l. (5 boîtes Cauchard).    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_2639_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_2640_actor">Direction du Personnel</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Ce groupe d'article rassemble 5 volumes relatifs à la compression du personnel.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2639_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2640_actor">Direction du Personnel </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compression des effectifs, Volume 1</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P3</unitid>
              <unitdate normal="1930/1939" encodinganalog="3.1.3">1930 - 1939</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2637_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_2638_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Personnel excédentaire, application des mesures de résorption selon les catégories professionnelles : tableau de recensement et d'analyse, liste nominative, notes, rapport,  correspondance, procès-verbal, formulaire vierge de placement,  schéma (1930-1939) ; Evaluation des coûts : avis, tableaux d'analyse comptables, notes, graphiques (1939) ; Mise en disponibilité : notes, extrait du Journal officiel (1939). Direction du Personnel, organisation, importance et  incidences des travaux exécutés et résultats requis : notes, graphiques, tableaux de situation des cadres (1931-1939).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2637_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2638_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compression des effectifs, Volume 2</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P4</unitid>
              <unitdate normal="1939/1940" encodinganalog="3.1.3">1939 - 1940</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2641_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_2642_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Personnel excédentaire, application des mesures de résorption : avis au personnel, notes, comptes rendus, liste nominative d'agents, correspondance, tableau de situation (1939-1940) ; Application du décret du 21 avril 1939 sur les conditions de principe suivant lesquelles doit être réglée la situation des agents de toutes catégories qui acceptent  aimablement de cesser leur service à la Société  : projet de notes, projet d'avis du personnel, modèles de  fiches (1939).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2641_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2642_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compression des effectifs  : Volume 3</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P5-6</unitid>
              <unitdate normal="1940/1942" encodinganalog="3.1.3">1940 - 1942</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard).    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2646_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_2647_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2646_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2647_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application des lois de 1940 et 1942</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P5</unitid>
                <unitdate normal="1940/1942" encodinganalog="3.1.3">1940-1942</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2648_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_2649_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents réintégrés (CSD), anciens des Grandes Ecoles, mobilisés dans le corps des sapeurs-pompiers, mis à la retraite), reclassement : notes, compte rendu, tableaux d’effectifs, rapport, relevé de salaires, circulaire, avis ;  Propositions liées aux problèmes d'indemnités, de pécule : notes.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2648_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2649_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Congé spécial de disponibilité - CSD</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P2_STCRP_Fiche de placement en CSD page 1_1941.jpeg</unitid>
                  <unitdate normal="1941/1941" encodinganalog="3.1.3">1941</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/0/7/2/072503e095b94294703ff8d06d75305314a479c21222d6d120919d5f343d2682/2P5_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_13594_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_13595_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>formulaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13594_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13595_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Congé spécial de disponibilité - CSD</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P2_STCRP_Fiche de placement en CSD page 2_1941.jpeg</unitid>
                  <unitdate normal="1941/1941" encodinganalog="3.1.3">1941</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/1/0/b10b2e6e63090c283c9a869e8e29f0ba841911d7168c0cd0b34e4802a2524123/2P5_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_13599_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_13600_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>formulaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13599_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13600_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Congé spécial de disponibilité - CSD</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P2_STCRP_Fiche de placement en CSD page 3_1941.jpeg</unitid>
                  <unitdate normal="1941/1941" encodinganalog="3.1.3">1941</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 3.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/2/8/c/28cf67649ea0dc7660fce5c11bbc1642a37f82922b53047daa1cc1788b197182/2P5_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_13602_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_13603_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>formulaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13602_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13603_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Congé spécial de disponibilité - CSD</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P2_STCRP_Fiche de placement en CSD page 4_1941.jpeg</unitid>
                  <unitdate normal="1941/1941" encodinganalog="3.1.3">1941</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 4.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/3/8/3/3831ec6ddef1e5df5fbaac60204c461cea16ed763f40e80d301b78b1a512f7b6/2P5_4.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_13605_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_13606_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13605_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13606_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Situation des agents en mutation ou en congé spécial de disponibilité</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P6</unitid>
                <unitdate normal="1941/1942" encodinganalog="3.1.3">1941-1942</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2654_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_2655_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, situation et reclassement des agents : tableaux d'effectifs,  notes, rapport, correspondance (1941-1942) ; Création d'un cadre latéral à la Préfecture de la Seine pour le reclassement des agents : notes, notes de service, mémoire et correspondance (1942).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2654_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2655_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compression des effectifs : Volume 4 ; Volume 5</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P7</unitid>
              <unitdate normal="1943/1963" encodinganalog="3.1.3">1943 - 1963</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2662_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_2663_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_2664_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Volume 4 :<lb/>RATP. - Retraites, situation des agents de l'ex-TCRP démissionnaire avec pécule : notes, extrait du Bulletin Municipal officiel de la Mairie de Paris (1950-1963). CMP, réintégration des agents :  notes, listes nominatives (1943-1945). STCRP. - Règlementation, résorption du personnel : rapport, correspondance, notes, compte rendu (1943-1945).<lb/><lb/>Volume 5 :<lb/>CMP, résorption du personnel suite à l'application de la loi du 1er décembre 1940 :  article de journal, notes, listes nominatives, arrêté émanant du Secrétariat d'Etat aux Communications, journal Officiel, notes de services, états nominatifs (1945).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2662_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2663_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2664_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Démissionnaires avec pécule, susceptibles d'être réintégrés ; Réclamations</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P 8</unitid>
              <unitdate normal="1939/1951" encodinganalog="3.1.3">1939- 1951</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,10 m.l.    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15678_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_2671_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_2672_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_2676_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>RATP et CMP, situation des agents démissionnaires avec pécule, susceptibles d'être réintégrés : états nominatifs (1946-1951). - STCRP,  réclamations concernant la résorption des effectifs : correspondances, rapports, articles de journal (1939-1949).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15678_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2671_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2672_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2676_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Congé spécial de disponibilité - CSD</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P9-17</unitid>
            <unitdate normal="1940/1966" encodinganalog="3.1.3">1940-1966</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,88 m.l. (8 boîtes Cauchard).    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_2710_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_2711_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_2712_actor">Direction du Personnel</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2710_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2711_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2712_actor">Direction du Personnel </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents de la STCRP</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P9-2P12</unitid>
              <unitdate normal="1940/1945" encodinganalog="3.1.3">1940-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boîtes Cauchard).    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2722_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_2723_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_2738_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2722_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2723_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2738_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents en Congés Spécial de Disponibilité de la STCRP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P9</unitid>
                <unitdate normal="1940/1945" encodinganalog="3.1.3">1940 - 1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Des pièces émanent du Service Médical.</p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2739_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_2740_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Mesures de résorption par mise à la retraite ou démission avec pécule, application de la loi du 1 décembre 1940 : avis au personnel du 23 décembre1940, liste d'agents résorbés, arrêté du Secrétariat d'Etat à la Communication (1940-1945) ; Situation des agents, dossiers classés mensuellement et chronologiquement : états nominatifs, procès-verbaux de la Commission de réforme après examen des dossiers administratif et médical (1941).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2739_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2740_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents en Congé Spécial de Disponibilité - CSD</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P10</unitid>
                <unitdate normal="1941/1941" encodinganalog="3.1.3">1941</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2742_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_2743_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>STCRP, mise en CSD : listes nominative, registres d'agents classés par catégorie professionnel.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2742_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2743_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents en Congé Spécial de Disponibilité - CSD</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P11</unitid>
                <unitdate normal="1941/1945" encodinganalog="3.1.3">1941 - 1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2747_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_2748_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_2749_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, STCRP, situation des agents en CSD : correspondance dont celles avec des entreprises employant ces agents, rapport, listes nominatives, compte rendu, avis au personnel.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2747_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2748_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2749_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents en Congé Spécial de Disponibilité - CSD</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P12</unitid>
                <unitdate normal="1941/1945" encodinganalog="3.1.3">1941 - 1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2753_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_2754_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_2755_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, STCRP, situation des agents employés par des entreprises externes : correspondance (1941-1945). Agents de l'ex-STCRP mis en CSD par application de la loi du 1 décembre 1940 portant résorption du personnel en excédent, validation pour la retraite : notes générales (1951 - 1966).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2753_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2754_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2755_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Reclassement des Agents de la CMP en Congé Spécial de Disponibilité et anciennement en Congé Spécial de Disponibilité</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P13-2P17</unitid>
              <unitdate normal="1945/1966" encodinganalog="3.1.3">1945-1966</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2758_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_2760_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Ce groupe d'articles rassemble les dossiers des agents placés en CSD ou démissionnaires avec une pécule sollicitant leur réintégration. Ces dossiers sont nominatifs, classés par ordre alphabétique et contiennent des correspondances</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2758_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2760_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dossiers nominatifs A à C</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P13</unitid>
                <unitdate normal="1945/1947" encodinganalog="3.1.3">1945 - 1947</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2762_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_2763_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2762_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2763_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dossiers nominatifs D à G</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P14</unitid>
                <unitdate normal="1945/1948" encodinganalog="3.1.3">1945-1948</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2775_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_2776_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2775_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2776_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dossiers nominatifs H à L</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P15</unitid>
                <unitdate normal="1945/1948" encodinganalog="3.1.3">1945-1948</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2777_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_2778_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2777_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2778_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dossiers nominatifs M à P</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P16</unitid>
                <unitdate normal="1945/1948" encodinganalog="3.1.3">1945-1948</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2779_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_2780_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2779_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2780_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dossiers nominatifs Q à Z</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P17</unitid>
                <unitdate normal="1945/1948" encodinganalog="3.1.3">1945-1948</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2781_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_2782_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2781_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2782_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réintégration d'agents après la guerre</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P18-21</unitid>
            <unitdate normal="1939/1950" encodinganalog="3.1.3">1939-1950</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boites Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_14408_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_14409_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_14408_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_14409_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel féminin ; Agents démissionnaires</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P18</unitid>
              <unitdate normal="1945/1950" encodinganalog="3.1.3">1945-1950</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2828_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_2829_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Personnel féminin placé en disponibilité, réintégration en application de la loi du 11 octobre 1940 sur le travail féminin : correspondance, états (1947). Contrôleuses et receveuses, validation de la retraite en application du décret du 21 avril 1939 : courrier, avis favorables classés par ordre alphabétique (1949-1950).<lb/>Agents démissionnaires, demandes collectives de réintégration : courriers, notes (1949-1950).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2828_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2829_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Demandes individuelles A à K</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P19</unitid>
              <unitdate normal="1945/1947" encodinganalog="3.1.3">1945-1947</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2839_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_2840_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Correspondances.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2839_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2840_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Demandes individuelles L à Z</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P20</unitid>
              <unitdate normal="1945/1947" encodinganalog="3.1.3">1945-1947</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2841_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_2842_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Correspondances.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2841_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2842_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réforme administrative</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P21</unitid>
              <unitdate normal="1946/1948" encodinganalog="3.1.3">1946-1948</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2843_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_2844_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Réforme administrative, réduction des effectifs : correspondance, notes, tableaux des états de situation (1946-1948) ; Compression des effectifs à compter du 1er juillet 1948 : notes (1948) ; Orientation et réemploi des fonctionnaires : décret du 10 février 1946, loi du 15 février 1945, circulaires, arrêté de la Commission interdépartementale pour la révision des effectifs (1946-1948).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2843_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2844_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bonifications pour Services militaires et Services de guerre</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22-60</unitid>
            <unitdate normal="1938/1989" encodinganalog="3.1.3">1938-1989</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        4.29 m.l. (39 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_2853_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_2854_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_3018_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2853_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_2854_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_3018_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application de l’ordonnance du 15 juin 1945, volume 1</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22</unitid>
              <unitdate normal="1945/1951" encodinganalog="3.1.3">1945-1951</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2889_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_2890_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_3022_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Ordonnance du 15 juin 1945, application relative aux fonctionnaires ayant dû quitter leur emploi ainsi qu'aux candidats aux services publics ayant été empêchés d'y accéder par suite d'événements de guerre : extraits de journal officiel, correspondances, notes et notes générales, rapports, règlements, extraits du Bulletin Municipal Officiel, protocole d'accord.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2889_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2890_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3022_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">CMP, application de l'Ordonnance du 15 juin 1945</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 01</unitid>
                <unitdate normal="1947/1947" encodinganalog="3.1.3">1947</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/e/c/d/ecd18617824b9a0bdbe56f010af65a07ac9e024e4a4e459c0945d084a0043472/2P22a.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14427_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14428_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'Ordonnance du 15 juin 1945 : note générale.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14427_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14428_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ordonnance du 15 juin 1945</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 02</unitid>
                <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/a/e/baed225832619dfb7c3ed960d55cb583a6730eb8d577ba18069da7b58601b380/ordonnance_du_15_juin_1945_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14504_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14505_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 relative aux candidats aux services Publics ayant été empêchés d'y accéder, ainsi qu'aux fonctionnaires et agents des Services Publics ayant dû quitter leur emploi par suite d'événements de guerre : règlement.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14504_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14505_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ordonnance du 15 juin 1945</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 03</unitid>
                <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/0/4/b/04b1b5a8435243329e6b48bae6cace70b218870c2cb0b5b9a3880d8dc3677dd0/ordonnance_du_15_juin_1945_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14507_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14508_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 relative aux candidats aux services Publics ayant été empêchés d'y accéder, ainsi qu'aux fonctionnaires et agents des Services Publics ayant dû quitter leur emploi par suite d'événements de guerre : règlement.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14507_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14508_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ordonnance du 15 juin 1945</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 04</unitid>
                <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 3.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/0/5/4/0541b9a949b760d1eb224fbe138a140aa606268e788b9db3c4b364d6ff0a5a38/ordonnance_du_15_juin_1945_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14510_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14511_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 relative aux candidats aux services Publics ayant été empêchés d'y accéder, ainsi qu'aux fonctionnaires et agents des Services Publics ayant dû quitter leur emploi par suite d'événements de guerre : règlement.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14510_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14511_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ordonnance du 15 juin 1945</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 05</unitid>
                <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 4.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/7/7/7/77709d22170561dc86c7037f63bc31753d9b1dbbd172a7304444b4153be80a32/ordonnance_du_15_juin_1945_4.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14513_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14514_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 relative aux candidats aux services Publics ayant été empêchés d'y accéder, ainsi qu'aux fonctionnaires et agents des Services Publics ayant dû quitter leur emploi par suite d'événements de guerre : règlement.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14513_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14514_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ordonnance du 15 juin 1945</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 06</unitid>
                <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 5.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/3/8/438efba82227836315c0bc0f26a628da2d0513fc8281073753b943eb25eba1ee/ordonnance_du_15_juin_1945_5.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14516_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14517_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 relative aux candidats aux services Publics ayant été empêchés d'y accéder, ainsi qu'aux fonctionnaires et agents des Services Publics ayant dû quitter leur emploi par suite d'événements de guerre : règlement.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14516_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14517_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note générale n° 208</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 07</unitid>
                <unitdate normal="1946/1946" encodinganalog="3.1.3">1946</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1, recto.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/4/5/44550cb8723ff6cc02a573a53bc4fff18f96b27e62928e072d317baf1678b0b4/208_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14526_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14527_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 : note générale n° 208</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14526_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14527_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note générale n°208</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 08</unitid>
                <unitdate normal="1946/1946" encodinganalog="3.1.3">1946</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2, verso.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/c/e/0/ce021407a1050276d2e6a1f1dbeeb8fe8804776b23686f5b44baeca44e62f6b5/208_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14530_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14531_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 : note générale n°208</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14530_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14531_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note générale n°225</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 09</unitid>
                <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/2/8/e/28e9237a20ad7e9bedfb5286cf36162382b741f98702c4ebecec30957b6934ff/225.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14537_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14538_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 : note générale n°225</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14537_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14538_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note générale n°386</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 10</unitid>
                <unitdate normal="1948/1948" encodinganalog="3.1.3">1948</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1, recto.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/7/e/b7e02f04cdc7454407378864f6d372b51bffc2028c7d3facf1f72295225837f4/386_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14551_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14552_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 : note générale n°386</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14551_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14552_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note générale n°461</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 11</unitid>
                <unitdate normal="1949/1949" encodinganalog="3.1.3">1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        verso.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/1/a/9/1a9801228056fed6c2398401efeef1a942a3c403e7a52655202f803f30beec9f/386_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14554_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14555_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 : note générale n°461</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14554_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14555_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note générale n°471</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 12</unitid>
                <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/2/2/0/22017cc726117b57762181c2c618f641110c98a1d5b83a9b295666e334d9de6b/471.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14558_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14559_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 : note générale n°471.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14558_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14559_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note générale n°278</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P22 image 13</unitid>
                <unitdate normal="1947/1947" encodinganalog="3.1.3">1947</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/0/a/b0a3889f43d3d65d3ae3cc746f1c63d17719be63cfe8a2a407d811ba77861c6c/note_278.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14564_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14565_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP, application de l'ordonnance du 15 juin 1945 : note générale n°278.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14564_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14565_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application de l’ordonnance du 15 juin 1945, volume 2.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P23</unitid>
              <unitdate normal="1949/1957" encodinganalog="3.1.3">1949-1957</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2894_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_2895_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_3023_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Ordonnance du 15 juin 1945, mise en application des articles de la note n° 255 aux agents de la RATP : protocole d’accord, liste de demande, compte rendu de réunion (1951 1953) ; application des dispositions : notes générales n° 225, 461, 471 ( 1949-1952) ; situation administrative des agents contractant engagés ou rengagés dans le corps expéditionnaire d’Extrême-Orient : notes, circulaire générale °49 (1951, 1952) ; accord de bénéfice aux combattants d’Indochine et de Corée : loi du 18 juillet 1952 (1952) ; statut des réfractaires : loi du 22 août 1950, extrait du journal officiel,  notes (1952), demande de bonification d’ancienneté pour des agents ayant pris une part active et continue à la Résistance : bulletins individuels, listes de noms de bénéficiaires (1952) ; attribution de la bonification de 1/5  des agents qui ont occupé un emploi de services actifs : notes (1952-1953) ; interventions en faveur des déportés et internés de la Résistance, déportés et internés politiques et réfracteurs, des résistants, des FFC et des FFI. : notes (1953) ; établissement d’un classement unique des agents reçus à diverses sessions spéciales ou normales du concours de la Maîtrise du mouvement du réseau ferré et rattachés à la session normale : notes ( 1953) ; prise en compte dans le calcul de l’ancienneté des agents de la Régie, des majorations et bonifications d’ancienneté auxquelles peuvent donner lieu les services militaires et assimilés et les services de guerre : délibération du Conseil d’administration de la RATP de la séance du 18 septembre 1953, circulaire général, instruction générale (1953-1954) ; attribution de bonifications d’ancienneté pour services militaires accomplis au-delà de la durée légale et non rémunérés pour une pension : notes (1953) ; situation des anciens mineurs ouvriers, application du circulaire n°87 : notes, liste nominatives, liste de demandeurs, extrait du Journal officiel (1949-1954). Dispositions relatives aux combattants de la guerre 1939-1945, application de la loi du 18 juillet 1952 aux anciens combattants d’Indochine et de Corée : décret du 24 décembre 1954, notes, note générale n°540, dossier du personnel, correspondance  (1952-1955) ; attribution de la bonification de 1/5  des agents qui ont occupé un emploi de services actifs : notes, extrait du Journal Officiel, correspondance (1955) ; prise en compte dans le calcul de l’ancienneté des agents, du temps pendant lequel ils ont été déportés résistants, internés résistants, astreints au S.T.O., réfractaires : notes, extrait du Journal Officiel (1955) ; application de l’ordonnance du 15 juin 1945 : notes générales n°588, 64 fiches de renseignement (1955) ; application des bonifications et majorations d’ancienneté pour services militaires : extrait du bulletin municipal officiel 1955 ; prise en compte dans le calcul de l’ancienneté des agents du temps pendant lequel ils ont été détenus, internes ou déportés pour motif politique : circulaire, correspondance (1956) ; accord d’un nouveau délai pour les demandes de titre ou de pécule formulées par certaines catégories d’anciens combattants et de victime de guerre : loi du 1er août 1956, extrait du Journal Officiel, correspondance (1955).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2894_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2895_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3023_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bonifications pour services militaires et services de guerre des déportés et intérnés politiques, des réfractaires, des résistants, des FFC et des FFI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P23image 01</unitid>
                <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        recto    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/f/b/5fbce0a40d90e9463f13110caf76d52401cf8ae166dc1927b36ec8967d19deb8/2P23_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14450_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_14451_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Déportés et internés politiques, des réfractaires, des résistants, des FFC et des FFI, bonifications pour services militaires et services de guerre : note.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14450_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14451_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bonifications pour services militaires et services de guerre des déportés et intérnés politiques, des réfractaires, des résistants, des FFC et des FFI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P23image 02</unitid>
                <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        verso    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/7/7/b/77b02c8439eb056d87a718c50ed920c2ac60e54b405f6c97eae657954e6feaca/2P23_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14453_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_14454_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Déportés et internés politiques, des réfractaires, des résistants, des FFC et des FFI, bonifications pour services militaires et services de guerre : note.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14453_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14454_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bonifications pour services militaires et services de guerre  des anciens combattans d'Indochine et Corée</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P23 image 03</unitid>
                <unitdate normal="1952/1952" encodinganalog="3.1.3">1952</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/c/f/2/cf229e44e1b1b8e96e87bcb177fb3e05d0520f03e6e99cee02344575093376dd/2P23_a.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14459_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_14460_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Anciens combattants d'Indochine et Corée, bonifications pour services militaires et services de guerre : loi du 18 juillet 1952.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14459_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14460_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Décrêt du 17 août 1952</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P23 image 04</unitid>
                <unitdate normal="1952/1952" encodinganalog="3.1.3">1952</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/2/c/7/2c7ce78037818426136674e3e06b57b16ae64173b35de3042d1ee5cd3e8cd95e/2P23_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14581_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14582_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Réfractaires, règlement d'administration publique fixant le statut : décret du 17 août 1952 pour l'application de la loi du 17 août 1952.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14581_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14582_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Paiement intégrale du salaire pendant la période d'absence de réfractaires</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P23 image 05</unitid>
                <unitdate normal="1952/1952" encodinganalog="3.1.3">vers 1952</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/9/1/f/91fae511818a76769c85497423f7b3123f64b34e6b1d80a0b8ee16a716f0d5f9/2P23_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14584_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_14585_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Réfractaires, paiement intégrale du salaire pendant la période d'absence : note.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14584_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14585_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Paiement intégrale du salaire pendant la période d'absence de réfractaires</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P23 image 06</unitid>
                <unitdate normal="1952/1952" encodinganalog="3.1.3">vers 1952</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/6/7/d/67d21e72d0d2cf4b1b3f06e7f39b0f15cad365b47620fa15aaae7c11f721c2d9/2P23_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Réfractaires, paiement intégrale du salaire pendant la période d'absence : note.</p>
              </scopecontent>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ciculaire générale n°87</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P23 image 07</unitid>
                <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/3/9/d/39d7d72cf52ad0e792b8f206e4f4623392747fb50cd46decd017c4e9a2489a44/2P23a_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14600_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_14601_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents ayant été déportés, résistants, internes résistants, astreints au S.T.O. et réfractaires, prise en compte dans le calcul de l'ancienneté des agents : circulaire général n°87.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14600_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14601_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Circulaire général n°87</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P23 image 08</unitid>
                <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/6/a/b/6ab673e6e1aefe3527702667b4385dce929fc0c7e30711ed19b2ea9cebfb9bc3/2P23a_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14602_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents ayant été déportés, résistants, internes résistants, astreints au S.T.O. et réfractaires, prise en compte dans le calcul de l'ancienneté des agents : circulaire général n°87.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14602_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Circulaire général n°87</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P23 image 09</unitid>
                <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 3.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/9/9/2/99236b407d6dcd4e1b543e8912b5dc4570cfdd7353f41e3fd4589ed9d7eee20f/2P23a_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14603_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_14604_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents ayant été déportés, résistants, internes résistants, astreints au S.T.O. et réfractaires, prise en compte dans le calcul de l'ancienneté des agents : circulaire général n°87.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14603_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14604_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application des notes générales  n°225, 278, 442, 471, 498, 540, 588, 743</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P24-27</unitid>
              <unitdate normal="1945/1983" encodinganalog="3.1.3">1945-1983</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_2964_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_3014_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_2964_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3014_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1945 à 1951</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P24</unitid>
                <unitdate normal="1945/1951" encodinganalog="3.1.3">1945-1951</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2965_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_2966_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_2967_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>RATP, reclassement des conducteurs, ex TCRP, STO, réfractaires engagés, application de la note n°225 : fiches individuelles (1944-1950). - CMP, application de l'arrêté préfectoral du 7 mars 1946 aux cas collectifs : notes, correspondances, tableau d'état des agents (1948-1951). - RATP, demande individuelle de bénéfice des agents: notes, correspondance ; situation du personnel ayant été utilisé au camouflage du Matériel en zone Sud et à la récupération des autobus : notes, fiches individuelles de renseignements, Curriculum Vitae, questionnaire, attestation d'appartenance à la FFC, memento, rapport et organigramme, listes nominatives (1948) ; demande d'application des notes n° 225 et n°471 : correspondance, notes, extrait du Bulletin Municipal Officiel, procès-verbal de la Commission administrative de reclassement (1947).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2965_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2966_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2967_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Arrêté préfectoral du 7 mars 1946</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P24 image 01</unitid>
                  <unitdate normal="1947/1947" encodinganalog="3.1.3">1947</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page de couverture.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/d/5/f/d5ff25b3c6bf2cb3fb126585f1824c4c87b4b2c5c4c1be7358e9289c510e0760/2P24.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_14467_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_14468_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>livret.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_14467_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_14468_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1951 à 1953</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P25</unitid>
                <unitdate normal="1951/1953" encodinganalog="3.1.3">1951-1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2970_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_2971_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>RATP. - CMP, application des notes n°255 et 471 : notes, tableaux de listes nominatifs, fiches individuelles de demande, protocoles d'accord, correspondances.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2970_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2971_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1954 à 1961</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P26</unitid>
                <unitdate normal="1954/1961" encodinganalog="3.1.3">1954-1961</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_2997_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_2998_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>RATP, demande d'application des notes générales n°540, 743, 588, 498, 442, 588 : notes, correspondances, états des agents, listes nominatives, bulletins de réponses, fiches individuelles.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2997_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_2998_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1954 à 1983</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P27</unitid>
                <unitdate normal="1954/1983" encodinganalog="3.1.3">1954-1983</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3029_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3030_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>RATP, demande d'application des notes générales n°225, 471 et 442 : bulletins de réponses classés par ordre alphabétique, correspondances.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3029_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3030_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Aplication du circulaire générale n°87 du 29 septembre 1953</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P28-34</unitid>
              <unitdate normal="1949/1967" encodinganalog="3.1.3">1949-1967</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,66 m.l. (6 boîtes Cauchard).    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3056_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_3057_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Circulaire général n°87, proposition de reclassement des agents : dossiers de correspondances, de notes et de bulletins de réponse classés par ordre alphabétique puis par ordre chronologique de l'article 2P32 à 2P34.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3056_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3057_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De A à C</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P28</unitid>
                <unitdate normal="1953/1966" encodinganalog="3.1.3">1953-1966</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3061_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3062_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3061_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3062_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De D à J</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P29</unitid>
                <unitdate normal="1949/1963" encodinganalog="3.1.3">1949-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3070_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3071_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3070_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3071_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De K à P</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P30</unitid>
                <unitdate normal="1952/1960" encodinganalog="3.1.3">1952-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3074_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3075_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3074_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3075_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De R à W</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P31</unitid>
                <unitdate normal="1953/1957" encodinganalog="3.1.3">1953-1957</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3077_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3078_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3077_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3078_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1950 à 1956</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P32</unitid>
                <unitdate normal="1950/1956" encodinganalog="3.1.3">1950-1956</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3088_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3089_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3088_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3089_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1957 à 1958</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P33</unitid>
                <unitdate normal="1957/1958" encodinganalog="3.1.3">1957-1958</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3098_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3099_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3098_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3099_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1959 à 1967</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P34</unitid>
                <unitdate normal="1959/1967" encodinganalog="3.1.3">1959-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3103_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3104_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3103_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3104_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application de la circulaire n° 152 du 23 janvier 1958</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P35-39</unitid>
              <unitdate normal="1957/1989" encodinganalog="3.1.3">1957-1989</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3111_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_3112_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Mise à part l'article 2P35 dont le contenu sera détaillé dans la notice correspondance, les articles 2P36 à 2P39 RATP sont constitués de la manière suivante :<lb/>Circulaire générale n°152 du 23 janvier 1958 , fonctionnement de la Commission siégeant pour l'application : convocations, relevés, procès-verbaux et notifications.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3111_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3112_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application du circulaire générale n°152 du 23 janvier 1958</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P35</unitid>
                <unitdate normal="1957/1985" encodinganalog="3.1.3">1957 à 1985</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3151_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3152_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Composition de la Commission siégeant pour l'application : notes (1958-1966) ; Bonifications pour Services Militaires : correspondance, bulletins de réponse classés par ordre alphabétique.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3151_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3152_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commissions de 1958 à 1960</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P36</unitid>
                <unitdate normal="1958/1960" encodinganalog="3.1.3">1958-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3149_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3150_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3149_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3150_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commissions de 1961 à 1962</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P37</unitid>
                <unitdate normal="1961/1962" encodinganalog="3.1.3">1961-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3155_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3156_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3155_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3156_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commissions de 1963 à 1964</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P38</unitid>
                <unitdate normal="1963/1965" encodinganalog="3.1.3">1963-1965</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3158_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3159_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3158_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3159_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission du 23 décembre 1966</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P39</unitid>
                <unitdate normal="1966/1989" encodinganalog="3.1.3">1966-1989</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3164_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3165_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3164_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3165_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application des instructions n°312-313 du 19.12.1960</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P40-53</unitid>
              <unitdate normal="1960/1974" encodinganalog="3.1.3">1960-1974</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1,43 m.l. (7 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3190_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_3191_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Les articles 2P43 à 2P53 sont essentiellement constitués de convocations, relevés, procès-verbaux, notifications de décisions aux agents.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3190_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3191_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Composition des commissions Régie et et des commissions d'appel</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P40</unitid>
                <unitdate normal="1960/1971" encodinganalog="3.1.3">1960-1971</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 bôîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3192_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3193_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Instructions n° 312 et n°313, composition des commissions d'appel : notes, correspondances, arrêté du Ministère des Transports, listes nominatives des participants  (1960-1965). Instruction n° 313, application de l'instruction : correspondance (1965-1971).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3192_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3193_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Instruction n° 312</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P40 image 01</unitid>
                  <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/8/6/4866b3c2360db183d6783b58e06c4aadfb25601856bffdfcd0470a957115659a/2P40.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_14665_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_14666_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_14665_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_14666_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application de l'instruction n°312</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P41</unitid>
                <unitdate normal="1962/1969" encodinganalog="3.1.3">1962-1969</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3197_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3198_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Circulaire n°312,  demande de bénéfice et notifications aux agents : listes nominatives, bulletins de réponses classés par ordre alphabétique.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3197_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3198_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application de l'instruction n°313</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P42</unitid>
                <unitdate normal="1961/1974" encodinganalog="3.1.3">1961-1974</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3210_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3211_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Circulaire n°313, demande de bénéfice et notifications aux agents : listes nominatives, notes, correspondances, bulletins de réponses classés par ordre alphabétique.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3210_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3211_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commissions</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P43-53</unitid>
                <unitdate normal="1961/1971" encodinganalog="3.1.3">1961-1971</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1.21m.l. (11 boîtes Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_29764_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_29765_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Les articles 2P43 à 2P53 sont ainsi constitués :<lb/>Instructions n° 312 et n°313, fonctionnement de la commission : dossiers de séances constitués de procès-verbaux, convocations, relevés, procès-verbaux, notifications de décisions aux agents.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_29764_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_29765_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission siégeant en 1961</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P43</unitid>
                  <unitdate normal="1961/1962" encodinganalog="3.1.3">1961-1962</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3212_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3213_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instruction n° 313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3212_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3213_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commissions siégeant de janvier à avril 1962</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P44</unitid>
                  <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3217_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3218_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instructions n° 312 et n°313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3217_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3218_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commissions siégeant de mai à juin 1962</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P45</unitid>
                  <unitdate normal="1962/1962" encodinganalog="3.1.3">1962</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3221_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3222_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instructions n° 312 et n°313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3221_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3222_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commissions siégeant de avril à juin 1963</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P46</unitid>
                  <unitdate normal="1963/1963" encodinganalog="3.1.3">1963</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3225_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3226_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instructions n° 312 et n°313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3225_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3226_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commision du 25 juin 1963 ; Commission d'appel</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P47</unitid>
                  <unitdate normal="1963/1964" encodinganalog="3.1.3">1963-1964</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3229_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3230_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instructions n° 312 et n°313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3229_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3230_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission d'appel "Ministre" ; Commissions de avril à juin 1964</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P48</unitid>
                  <unitdate normal="1964/1964" encodinganalog="3.1.3">1964</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3246_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3247_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instructions n° 312 et n°313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3246_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3247_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission consultante de reclassement  de janvier à juin 1965</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P49</unitid>
                  <unitdate normal="1964/1965" encodinganalog="3.1.3">1964-1965</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3248_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3249_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instructions n° 312 et n°313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3248_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3249_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission d'appel de 1969 à 1971</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P51</unitid>
                  <unitdate normal="1969/1971" encodinganalog="3.1.3">1969-1971</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3258_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3259_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instructions n° 312 et n°313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3258_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3259_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission d'appel</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P52</unitid>
                  <unitdate normal="1963/1971" encodinganalog="3.1.3">1963- 1971</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3262_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3263_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instructions n° 312 et n°313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3262_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3263_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission d'appel</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P53</unitid>
                  <unitdate normal="1963/1969" encodinganalog="3.1.3">1963-1969</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3266_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3267_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instructions n°312 et n°313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3266_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3267_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commissions "Régie "de 1967 à 1970</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P50</unitid>
                  <unitdate normal="1967/1971" encodinganalog="3.1.3">1967-1971</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l.    </physdesc>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_3254_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                    <corpname id="atom_3255_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Instructions n° 312 et n°313.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3254_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_3255_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application de la loi du 1er décembre 1940</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P54</unitid>
              <unitdate normal="1940/1961" encodinganalog="3.1.3">1940-1961</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3272_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_3273_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_3280_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>STCRP. - Loi du 1er décembre 1940, bonifications aux agents mis à la retraite d'office : notes, états nominatifs, rapports mensuels, listes (1940-1961). Situation des effectifs de la CMP et de la STCRP : rapports mensuels, notes (1941-1945).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3272_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3273_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3280_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents temporaires "Rüstung"</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P55</unitid>
              <unitdate normal="1939/1986" encodinganalog="3.1.3">1939-1986</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3288_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3289_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3290_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_3291_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Atelier central, embauche d'agents temporaires : notes, bulletins de réponse, correspondance, listes nominatives, rapports, comptes rendus (1939-1986).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3288_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3289_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3290_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3291_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents admis à l'atelier central pendant l'occupation allemande</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P55 image 01</unitid>
                <unitdate normal="1977/1977" encodinganalog="3.1.3">1977</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/1/5/415914702f0ac4c14571062357db67b031af291e4efc5bc6052bfa850e9198c7/2P55.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14821_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_14822_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14821_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14822_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ouvriers temporaires "Rüstung" embauchés par les autorités allemandes à l'atelier central</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P55 image 02</unitid>
                <unitdate normal="1986/1986" encodinganalog="3.1.3">1986</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/f/6/5f65e1fb4ee9138b8193edcacd65fa7c656d8b096ca1e1cdc84ee9ee9ca5ff9e/2P55a_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14834_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_14835_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Note</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14834_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14835_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ouvriers temporaires "Rüstung" embauchés par les autorités allemandes à l'atelier central</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P55 image 03</unitid>
                <unitdate normal="1986/1986" encodinganalog="3.1.3">1986</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/a/2/4a28441d8d27bce6749237b5753a72b74052839489e5bb5e43077cf1ad2672e1/2P55a_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14837_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_14838_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>notes.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14837_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14838_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Temporaires Rustüng</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P55 image 04</unitid>
                <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/f/6/5f65e1fb4ee9138b8193edcacd65fa7c656d8b096ca1e1cdc84ee9ee9ca5ff9e/2P55a_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14848_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_14849_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>note.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14848_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14849_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Temporaires Rustüng</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P55image 05</unitid>
                <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/a/2/4a28441d8d27bce6749237b5753a72b74052839489e5bb5e43077cf1ad2672e1/2P55a_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14851_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_14852_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>note</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14851_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14852_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Concours spéciaux toutes filières</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P56-57</unitid>
              <unitdate normal="1945/1972" encodinganalog="3.1.3">1945-1972</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Application des notes générales n° 255 et n° 461 : notes, bulletins de réponse classés par ordre alphabétique.</p>
            </scopecontent>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Cours spéciaux suite aux événements de guerre et à la révision de situation</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P56</unitid>
                <unitdate normal="1947/1967" encodinganalog="3.1.3">1947-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3295_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_3296_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Révision de la nomination des agents nommés à un autre grade ou emploi selon les notes générales n°225 et 461 : notes, tableaux d'état général, bulletins de réponse à la demande personnelle.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3295_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3296_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Postes réservés aux prisonnsiers  non encore rentrés</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P57</unitid>
                <unitdate normal="1945/1962" encodinganalog="3.1.3">1945-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3298_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_3299_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3300_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Application de la Note générale 225 : tableaux, notes.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3298_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3299_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3300_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents rappelés ou maintenus sous les drapeaux en raison des événements d'Afrique du Nord et révision de situation</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P58</unitid>
              <unitdate normal="1957/1957" encodinganalog="3.1.3">1957</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3316_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_3317_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dispositions applicables suite à la note générale n° 867 du 23 août 1957 : bulletins de réponse classés par ordre alphabétique, correspondances.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3316_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3317_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Organisation générale de la Défense</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P59</unitid>
              <unitdate normal="1938/1976" encodinganalog="3.1.3">1966-1976</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3323_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_3324_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Législation : extraits du procès-verbal, plans, arrêtés, circulaires généraux, notes,  décrets, journaux officiels.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3323_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3324_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Véhicules automobiles</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P60</unitid>
              <unitdate normal="1945/1974" encodinganalog="3.1.3">1945-1974</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3332_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3333_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_3334_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Véhicules automobiles. - Commission de réquisitions : listes des membres, listes nominatives, correspondances  (1945-1956). La Défense, application des lois : notes, correspondances (1964-1974).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3332_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3333_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3334_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lois militaires</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P61</unitid>
            <unitdate normal="1924/1935" encodinganalog="3.1.3">1924-1935</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_3359_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_3360_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_3361_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              <corpname id="atom_3362_actor">Direction du Personnel</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Loi du 1er avril 1923 relatif aux agents ayant fait leur service militaire dans l’armée allemande, application aux agents de la TCRP: rapports, correspondance (1925-1932) ; application aux agents alsaciens et lorrains : rapports, correspondances (1925-1932). Loi du 17 avril 1924 relatif au Service de Guerre, application aux agents mobilisés pendant la 1ère Guerre Mondiale : notes, extraits de journal officiel, extrait du Bulletin Municipal Officiel, rapports, instructions, ordres de service, circulaires (1924-1927) ; utilisation des militaires en activité de service par la STCRP : notes, avis, correspondances, rapports (1921-1926). Loi du 31 mars 1928, application du droit de priorité et de réintégration aux militaires et anciens militaires : instructions, règlement, notes (1928-1930) ; demande individuelle d’intégration à la STCRP : notes ( 1931) ; réclamations individuelles : correspondance (1931-1935).  Loi du 9 décembre 1927 ; application aux fonctionnaires anciens combattants des majorations de bonifications pour service militaire : correspondances intérieure, rapports, circulaire, ordres de service, formulaires vierges ( 1928-1932) ; accord d’application : notes (1928).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_3359_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_3360_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_3361_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_3362_actor">Direction du Personnel </corpname>
          </controlaccess>
          <c level="item">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Loi réglant l'entrée en carrière et l'avancement des fonctionnaires et candidats fonctionnaires, agents, sous-agents et ouvriers civils démobilisés de l'Etat</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P61image 01</unitid>
              <unitdate normal="1924/1924" encodinganalog="3.1.3">1924</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
              <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/d/4/5d46a779e459b42c7db257e3fa20fa5381a20a26c0b1790f8040920d4cbd69b4/2P61.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_14942_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_14943_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>extrait du Journal officiel du 18 avril  1924.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_14942_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_14943_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c level="item">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Loi du 17 avril 1924</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P61image 02</unitid>
              <unitdate normal="1924/1924" encodinganalog="3.1.3">1924</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
              <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/6/8/468c1a338abc3dc60a5fd4d503819bfb16a38aec5ed7f38b764f351c5674fef8/2P61a.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_14951_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_14952_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>STCRP, application de la loi du 17 avril 1924 aux agents des cadres réguliers : ordre de service de la Préfecture de la Seine.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_14951_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_14952_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mobilisation ; repliement ; guerre</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P62-74</unitid>
            <unitdate normal="1937/1946" encodinganalog="3.1.3">1937-1946</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1,43 m.l. (13 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mobilisation ; guerre</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P62</unitid>
              <unitdate normal="1939/1944" encodinganalog="3.1.3">1939-1944</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3403_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3404_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Mobilisation, centralisation à la Direction du Personnel de toutes les questions militaires : notes, avis au personnel, rapports, décrets, circulaires, arrêtés préfectoraux, correspondances (1938-1939). Guerre, situation des agents dont les "affectés spéciaux" : décrets, avis, notes, extraits de journaux officiels, arrêtés, comptes rendus. notes, instructions (1939-1944).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3403_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3404_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Les affectés spéciaux</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P62image 01</unitid>
                <unitdate normal="1940/1940" encodinganalog="3.1.3">1940</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/0/b/2/0b23c1cf41aeeb4882e71d8b11548e508b8b5922f03296dafab3ec817e6d9423/2P62.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_14983_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_14984_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>application du décret, ayant force de loi, du 20 mai 1940 : instruction interministérielle extrait du Journal Officiel du 24 mai 1940.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14983_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_14984_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Repliement (Exode) ; agents ayant abandonné leur poste</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P63</unitid>
              <unitdate normal="1940/1941" encodinganalog="3.1.3">1940-1941</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3405_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3406_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3407_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Repliement, situation des agents à leur retour : arrêtés, rapports, extrait de procès-verbaux, notes, avis au Personnel, listes nominatifs, correspondances, rapports, notes portant sur les cas individuels d'agents en Congé sans solde après démobilisation,  extrait du Bulletin Municipal Officiel ainsi que des agents mobilisés ou prisonniers de guerre  en zone libre, compte rendu (1940-1948). Agents ayant abandonné leur poste, régularisation de leur situation : notes (1940-1941).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3405_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3406_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3407_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents mobilisés ou prisonniers dont les délégataires ont fait connaître leur résidence en zone libre</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P63 image 01</unitid>
                <unitdate normal="1941/1941" encodinganalog="3.1.3">1941</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/a/0/b/a0b7f8f5a75359ede50d954daa8e893ba37fceb230a9e839e9b635ca357c800e/2P63.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15001_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15002_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>liste nominative dressée par le Bureau de la Zone libre.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15001_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15002_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Effectifs du personnel STCRP en 1940, après l'armistice ; agents détachés à la demande des autorités allemandes</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P64</unitid>
              <unitdate normal="1940/1946" encodinganalog="3.1.3">1940-1946</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3466_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3467_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3468_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Effectifs de la STCRP en 1940, après l'armistice, situation du Personnel : tableaux (1940) ; situation suite au retour des agents : notes, extrait du Bulletin Municipal Officiel, correspondances, avis du Personnel, invitation, tableaux (1940-1941) ; récupération des voitures en province : note, liste nominative d'agents (1944). Agents détachés à la demande des autorités allemandes, transfert à l'atelier d'Auxerre : notes (1940) ; envoi à Dijon, à Bourges : notes, listes nominatives, journal "La défense" (1940-1944) ; réclamation d'indemnités de déplacement : notes (1944-1945).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3466_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3467_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3468_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Prisonniers de guerre</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P65</unitid>
              <unitdate normal="1940/1942" encodinganalog="3.1.3">1940-1942</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3513_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3514_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Prisonniers de guerre, attestation de leur statut : compte rendu, rapport, extraits du Journal officiel, notes, circulaire (1934-1940). Occupation allemande, situation des agents dont ceux en congé de captivité : statistiques et enquêtes, listes de noms, courriers, extraits de journal officiel, circulaires, registre des prisonniers de guerre (1942-1945). Agents placés "en congé de captivité" assimilés aux prisonniers de guerre, avancement et retraites : notes, correspondances (1942-1956).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3513_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3514_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Main d'oeuvre française utilisée par l'Allemagne</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P66</unitid>
              <unitdate normal="1943/1944" encodinganalog="3.1.3">1943-1944</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3554_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3555_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3556_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Agents partis travailler en Allemagne, utilisation et orientation de la main d'oeuvre : extraits de Bulletin Municipal Officiel, de Journaux officiels, correspondances, circulaires, notes, rapports, compte rendus (1940-1944) ; traitement des soldes des agents : extrait du Bulletin Municipal Officiel, extrait de journaux officiels, décrets, tableau de situation, notes (1940-1941) . Machinistes mis à la disposition des autorités d'occupation pour convois, détermination des salaires : listes de noms (1945) ; indemnités aux agents mis à la disposition de l'Autorité militaire : notes, avis (1940-1944) ; détermination de l'indemnités de bombardement : arrêtés ministériels, circulaire, lois (1942-1945).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3554_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3555_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3556_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Les agents de la Compagnie travaillant en Allemagne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P66 image 01</unitid>
                <unitdate normal="1943/1943" encodinganalog="3.1.3">1943</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/d/9/2/d929f99a9fca99af349f06791fc277f15879b25cfb4629676323c26d5aaef3d8/2P66.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15012_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15013_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>avis au Personnel.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15012_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15013_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Familles de disparus, prisonniers évadés, réfractaires</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P67</unitid>
              <unitdate normal="1937/1945" encodinganalog="3.1.3">1937-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l.  (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3558_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3559_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Versement des salaires durant la période de mobilisation : notes, correspondances, rapports, circulaires, avis au personnel, décrets.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3558_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3559_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Décrêt du 5 février 1944  fixant le solde des prisonniers de guerre</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P67image 01</unitid>
                <unitdate normal="1944/1944" encodinganalog="3.1.3">1944</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/c/e/2/ce264bbda3436ace461aac3c4476fb0f6943b02890c4341cef2bbe8b96618509/2P67.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15041_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15042_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15043_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15041_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15042_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15043_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rémunérations</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P68</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11  m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3562_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3563_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Traitement des agents embauchés temporairement recruté pendant la période des hostilités : circulaires, lois, notes, arrêtés, correspondances (1939-1945) ; traitement des agents retraités rappelés : avis au personnel, circulaires, arrêtés, correspondance, notes de service (1939-1943) ; traitement des agents requis pour le réseau de surface : notes, correspondance (1939-1944).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3562_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3563_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réglementation du travail et législation sociale en temps de guerre</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P69</unitid>
              <unitdate normal="1939/1941" encodinganalog="3.1.3">1939-1941</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3569_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3570_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3571_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Durée du temps de travail en temps de guerre, règlementation : décrets, arrêtés, circulaires, additifs, instructions, extrait du Bulletin Municipal Officiel, livret d'exposé, correspondance, notes, décision préfectorale (1939-1945). Conditions de travail, application aux agents de la CMP et de la STCRP : notes, ordres de service, rapports, listes nominatives, pétitions syndicales, arrêtés ministériels, compte rendu, graphique (1939-1943).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3569_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3570_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3571_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Atelier central</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P70</unitid>
              <unitdate normal="1939/1940" encodinganalog="3.1.3">1939-1940</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3582_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3583_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>conditions de travail : rapport, arrêtés préfectoral (1940) ; rémunérations pendant les hostilités : notes, tableaux, avis, rapports, notes.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3582_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3583_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rémunération de certaines catégories d'ouvriers professionnels</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P70 image 01</unitid>
                <unitdate normal="1939/1939" encodinganalog="3.1.3">1939</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page de format A3.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/a/5/ba5317f24cde76ad5da429702e039bbc688faca6d9d1f79ff1b3bcedc508e8a8/Nouveau_document_2017-04-05_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15095_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15096_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15095_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15096_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réglementation du travail et législation sociale en temps de guerre</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P71-74</unitid>
              <unitdate normal="1939/1946" encodinganalog="3.1.3">1939-1946</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15252_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15253_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15254_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15252_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15253_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15254_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sanctions pour la période de guerre</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P71</unitid>
                <unitdate normal="1940/1945" encodinganalog="3.1.3">1940-1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3589_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_3590_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>détermination des sanctions pour la période de guerre : textes législatifs, correspondance (1939-1949). Incidents avec les autorités d'occupation, arrestation des agents : listes nominatives, rapports, avis d'agents, fiches individuelles (1941-1945). interdiction des associations secrètes, application de la loi du 13 août 1910 : notes, correspondance, extrait du Bulletin Municipal Officiel, listes nominatives, formulaire de déclaration vierge (1941-1945).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3589_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3590_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Condamnations pour motifs politiques, arrestations, révocations</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P72</unitid>
                <unitdate normal="1940/1944" encodinganalog="3.1.3">1940-1944</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3593_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_3594_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_3595_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Application aux agents notamment du décret du 9 avril 1940 relative à la "révocation des agents qui s’étaient livrés, au cours ou en dehors de leurs fonctions, à des actes, de quelque nature qu’ils soient, susceptibles de servir la propagande d’un parti dissous ou généralement de nuire aux intérêts de la Défense nationale", du décret du 22 février 1940 relatif à la "radiation par mesure disciplinaire", du décret du 18 novembre 1939 portant sur les" mesures à prendre à l’égard des individus dangereux pour la défense nationale et la sécurité publique" : notes, rapports, correspondance, listes nominatives, tableaux.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3593_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3594_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3595_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sanctions durant la période de Guerre</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P73</unitid>
                <unitdate normal="1942/1944" encodinganalog="3.1.3">1942-1944</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3619_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_3620_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_3621_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Application des arrêtés préfectoraux du 31 octobre 1940, du 31 mars 1941 : listes nominatives, recommandées (1940-1944). Activités communo-terroristes, arrestation et révocation des agents : notes, correspondance (1942-1944).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3619_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3620_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3621_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sanctions disciplinaires pour actes de résistance</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P74</unitid>
                <unitdate normal="1941/1946" encodinganalog="3.1.3">1941-1946</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Les Gardes civiques républicaines étaient une organisation paramilitaire communiste en France de 1944 à 1945</p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15247_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15248_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15249_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Agents communistes, répression suite aux instructions préfectorales  : notes, rapports, tableau de situation, compte rendu, états nominatif, avis au personnel (1940-1944). Garde civique républicaines, révocation : listes des agents, notes (1944-1945). Légion antibolchévique, engagement et enrôlement des agents : notes (1941-1944). Forces Françaises de l'intérieur, régularisation des indemnités :  notes, situation des agents engagés, listes des agents restés au groupe FFI, nominatives, notes de service1944-1945). Agents mobilisés, versement des salaires : notes, correspondance (1947-1945).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15247_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15248_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15249_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Certificat d'appartenance aux Forces Française de l'intérieur - FFI</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P74 image 01</unitid>
                  <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/d/6/bd6c44619c9dc9fce557717569052101b63192ef01e1aa736465e9015b64b5b7/2P74_FFI_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15280_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_15281_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_15282_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15280_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15281_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15282_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Certificat d'appartenance aux Forces Française de l'intérieur - FFI</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P74 image 02</unitid>
                  <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2. verso.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/2/9/529280a4008e6ae47396525941c64a21be8192afb2355b98ba1156a7bba816c9/2P74_FFI_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15284_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                    <corpname id="atom_15285_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_15286_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15284_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15285_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15286_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
                <c level="item">
                  <did>
                    <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents restés au groupe F.F.I.</unittitle>
                    <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P74 image 03</unitid>
                    <unitdate normal="1944/1944" encodinganalog="3.1.3">1944</unitdate>
                    <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                    <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/e/0/5e037dc3eddccbb427fc5e1341ff897d13dfb89b8143d3631c41ae607dc48268/2P74_liste_FFI.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                    <origination encodinganalog="3.2.1">
                      <corpname id="atom_15292_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                      <corpname id="atom_15293_actor">Direction du Personnel</corpname>
                    </origination>
                  </did>
                  <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                    <note>
                      <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                    </note>
                  </bioghist>
                  <odd type="publicationStatus">
                    <p>Publié</p>
                  </odd>
                  <controlaccess>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_15292_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                    <corpname role="Producteur" id="atom_15293_actor">Direction du Personnel </corpname>
                  </controlaccess>
                </c>
              </c>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bombardement ; Défense passsive ; dommages de guerre</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P75-77</unitid>
            <unitdate normal="1940/1950" encodinganalog="3.1.3">1940-1950</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_3652_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_3653_actor">Direction du Personnel</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_3652_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_3653_actor">Direction du Personnel </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Indemnités de bombardements</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P75</unitid>
              <unitdate normal="1941/1945" encodinganalog="3.1.3">1941-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3717_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3718_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>versement aux agents sinistrés : fiches de demandes individuelles, pétition des agents, circulaire, notes de service, comptes rendus, listes de localité, correspondance (1941-1945). Outillage détruit, remplacement ; notes (1946). Bombardements aériens,  dossiers classés par lieu et date : listes nominatives des agents sinistrés, état nominatif, rapport, déclarations individuelles de dégâts (ensemble de pièces classées par date et lieu de bombardement) (1943-1944).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3717_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3718_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note relative à l'application de la loi du 20 janvier 1942 concernant les entreprises concessionnaires du service public</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P75image 01</unitid>
                <unitdate normal="1943/1943" encodinganalog="3.1.3">1943</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/d/4/4/d4446361b568ebc650272c472bbd34ed7d51d4742e595da6289249eee98b64b7/2P76_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15440_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15441_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15440_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15441_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note relative à l'application de la loi du 20 janvier 1942 concernant les entreprises concessionnaires du service public</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P75image 02</unitid>
                <unitdate normal="1943/1943" encodinganalog="3.1.3">1943</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/a/5/5/a550327162421452a9382be69ae3e36a53453ad4c7008b5f03188087e6ec19d3/2P76_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_16384_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_16383_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16384_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_16383_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bombardements à l'Atelier central le 21 avril 1944 ; agents logés sinistrés</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P76</unitid>
              <unitdate normal="1944/1944" encodinganalog="3.1.3">1944</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3734_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3735_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3736_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dossier égaré à PRS ( référence P19/715)</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3734_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3735_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3736_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Défense passive ; dommages de Guerre</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P77</unitid>
              <unitdate normal="1940/1950" encodinganalog="3.1.3">1940-1950</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3790_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_3791_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3792_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Défense passive, organisation et mise en place : notes, circulaires, avis au Personnel, ordonnances, arrêtés, décrets, extrait de Journaux Officiels, rapports, comptes rendus (1937-1945). Dommages de Guerre, situation des agents victimes de bombardements aériens : notes, rapports, correspondance, comptes rendus (1942-1957) ; versement des indemnités en remboursement des réquisitions allemandes : notes, listes nominatives (1944-1947).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3790_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3791_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3792_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Libération ; épuration ; réparation de préjudice de carrière</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P78-90</unitid>
            <unitdate normal="1931/1983" encodinganalog="3.1.3">1931-1983</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1,43 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rétablissement de la légalité républicaine ; Comité de Libération du Métropolitain ; agents rappelés sous les drapeaux après la Libération</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P78</unitid>
              <unitdate normal="1944/1948" encodinganalog="3.1.3">1944-1948</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3858_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3859_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Rétablissement de la légalité républicaine. - Comité de la Libération du métro, désignation des membres : relevé de service, notes (1944-1947). Agents ayant travaillés pou l'Allemagne, soumission des cas individuels au Comité : notes ( 1947-1949) ; soumission des cas collectifs au Comité : notes, correspondance ( 1947-1949) ; textes législatifs (1944). Libération, récompenses aux agents ayant contribué à la libération : notes, correspondance (1944-1950) ; victimes des événements consécutifs à la Libération : notes (1944-1945).<lb/>Rappel sous les drapeaux, mobilisation selon des rappels individuels : notes, extrait du Bulletin Municipal officiel, extrait du journal Officiel, notes générales (1945-1946) ; mobilisation partielle (cas collectifs) : notes (1945) ; rappel d'agents à l'activité en décembre 1947 : notes, extrait du Bulletin Municipal officiel, listes nominatives (1947).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3858_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3859_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Libération ;  épuration administrative ; réparation de préjudices de carrière</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P79-81</unitid>
              <unitdate normal="1944/1975" encodinganalog="3.1.3">1944-1975</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3885_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3886_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3885_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3886_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rétablissement de la légalité républicaine ; rappel sous les drapeaux</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P78</unitid>
                <unitdate normal="1945/1949" encodinganalog="3.1.3">1945-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Rappel sous les drapeaux, mobilisation individuelle puis collective en 1945 : notes, correspondance, extraits du Bulletin Municipal Officiel (1945-1946) ; rappel à l'activité : notes, formulaire de demande d'intégration (1947). Rétablissement de la légalité républicaine. -Comité de la Libération, désignation des membres du Comité de la Libération : notes; fiche individuelle de situation (1944-1947) ; soumission des cas des agents - individuellement puis collectivement- ayant travaillé en Allemagne : notes (1947-1949) ; textes législatifs : ordonnance du 9 août 1944, extrait du Journal Officiel (1944) ; récompenses aux agents ayant contribué à la Libération de la Métropole : notes, rapports (1944-1950) ; mesures prises en faveur des victimes dés événements consécutifs à la Libération (1944-1945).</p>
              </scopecontent>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rappel à l'activité de certaines classes de recrutement</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P78 image 01</unitid>
                  <unitdate normal="1947/1947" encodinganalog="3.1.3">1947</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/6/b/6/6b62ab584f44502e4d3b6c729366e375d8049789afe2ab8bd2b0cb67c9e7cf2a/2P78.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15529_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_15530_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15529_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15530_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ordonnance du 9 août 1944 relatif au rétablisssement de la Légalité Républicaine</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P78 image 02</unitid>
                  <unitdate normal="1944/1944" encodinganalog="3.1.3">1944</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/e/6/be64547ba9789d7be4f5efea7e94578f648f8a6f1db3361142d2a055cf67d1ad/2P78_b_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15575_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_15576_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15575_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15576_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Insitution du Comité français de Libération nationale</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P78 image 03</unitid>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/f/a/5fa9263306303b73de3d163cedd0cdcbc0795b45c5151fe1251cc6b7f81aff35/2P78_b_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_15577_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                    <corpname id="atom_15578_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15577_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_15578_actor">Direction du Personnel </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Epuration administrative</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P79</unitid>
                <unitdate normal="1944/1949" encodinganalog="3.1.3">1944-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3887_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_3888_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Extraits de Bulletin municipal officiel, correspondances, notes, listes d'agents, journaux officiels, ordonnances.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3887_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3888_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Epuration administrative ; réparation de préjudices de carrière</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P80</unitid>
                <unitdate normal="1946/1966" encodinganalog="3.1.3">1946-1966</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3893_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_3894_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3895_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Epuration : dossiers individuels constitués de notes (1944-1949) ; réparation de préjudice de carrière : notes (1950-1955).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3893_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3894_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3895_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Epuration administrative</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P81</unitid>
                <unitdate normal="1944/1973" encodinganalog="3.1.3">1944-1973</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l.  (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3890_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_3891_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3892_actor">Direction du Réseau Ferré</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-ea95455cd01b29b6b757e5d7379394be" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>Jusqu'au 30/04/1990, La Direction du Réseau ferré (F) s'occupe de la gestion et de l'entretien des lignes de chemin de fer appartenant à la RATP, soit la ligne A du RER ainsi que le tronçon de la ligne B allant de Gare du Nord à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (passant ainsi par l'ancienne Ligne de Sceaux).<lb/>A partir du 1er mai 1990, suite à la nouvelle organisation générale de l'entreprise mise en place par Christian Blanc, PDG de la RATP, la Direction du réseau ferré (Métro, RER et Direction des études de l'exploitation) est remplacée par trois départements à part entière: le département du RER, le Département Métro et le Département du Matériel roulant ferroviaire. Le Département Métro sera scindé à son tour en 2001 en deux nouveaux départements, les départements MES (Métro, Espaces et Services) et MTS (Métro, Transport et Services).</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>règlement du contentieux de l'épuration administrative : correspondances avec le Ministère des Transports, rapports, notes (1954-1973) ; création de la Commission d'épuration, opération d'épuration confiées à une Commission régionale, règlement des rertaits des agents frappés de sanctions, attribution de bénéfice de l'armistice, siutation des agents épurés : notes, extrait du bulletin municipal, listes nominatifs (1944-1951).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3890_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3891_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3892_actor">Direction du Réseau Ferré </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Aministie</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P82-84</unitid>
              <unitdate normal="1931/1983" encodinganalog="3.1.3">1931-1983</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Législation de 1941 à 1980</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P82</unitid>
                <unitdate normal="1941/1980" encodinganalog="3.1.3">1941-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3947_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3948_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Application des lois  du 26 décembre1931, du 13 juillet 1933, du 11 août1936, du 12 juillet 1937, du 8 avril 1939, décret du 11 juillet 1939, projet de loi de juin 1940, ordonnances du 1 juillet 1943 et du 13 décembre1944, n° 45-257 du 19 février1945, n° 46-203 du 16 février1946 portant sur l'application de l'ordonnance du 19 octobre1945, loi n° 46-729 du 16 avril 1946, n° 47-1504 du 16 août1947, n° 51-18 du 5 janvier1951, n° 53-681 du 6 août1953,  n° 56-540 du 6 juin1956, n° 59-940 du 31 juillet 1959, n° 66-409 du 17 juin 1966, n° 68-697 du 31 juillet 1968, n° 69-700 du 30 juin1969, n° 74-643 du 16 juillet 1974 : notes, rapports, instructions, circulaires, arrêtés.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3947_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3948_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Législation de 1981-1983</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P83</unitid>
                <unitdate normal="1981/1983" encodinganalog="3.1.3">1981-1983</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Boîte en consultation depuis 5 février 1999 par le Service DRH. (Penven René)</p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3953_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_3954_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>application des lois n° 81-736 du 4.8.1981et du 4.8.1981 : notes</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3953_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3954_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Application aux agents des lois et des décrets</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P84</unitid>
                <unitdate normal="1931/1983" encodinganalog="3.1.3">1931-1983</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Cas nominatifs de 1931 à 1940, application des lois du 12 juillet 1937, du 11 août 1936, du 13 juillet 1931 :  notes, fiches de renseignements, compte-rendu (1931-1974). Cas nominatifs de 1941 à 1980, application des lois du 16 juillet 1974, du 30 juin 1969, du 17 juin 1966, du 16 avril 1946, du 16 février 1946 : notes, tableaux de rémunération, listes nominatives, bulletin de transmission, fiche de demande (1941-1975). Cas nominatifs de 1981 à 1983, application des loi du 4 août 1981 : notes, listes nominatives (1981-1983).</p>
              </scopecontent>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réparation des préjudices de carrière ; commission paritaire de reclassement</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P85</unitid>
              <unitdate normal="1951/1963" encodinganalog="3.1.3">1951-1963</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_3969_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_3970_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_3971_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Réparation des préjudices de carrière, législation et règlement : notes générales n°618, 587, 305, correspondance, ordonnance, loi n°53-89 du 7 février 1953 (1953-1955) ; application selon les cas des agents : notes, schéma et tableau de situation (1952-1960). Commission paritaire de classement, organisation d'après la loi °53-89 du 7 février 1953 : notes, extrait du journal Officiel (1953-1954).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3969_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3970_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_3971_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réparation des préjudices de carrière subis par certains fonctionnaires</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P85image 01</unitid>
                <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/c/2/7/c275448c492a7c810192df47a0435935b1552ba3039b66964af13570b2bf76b2/2P85_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15605_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15606_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15607_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>extrait de la loi n°53-89 du 7 février 1953.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15605_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15606_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15607_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note générale n°305 relative à la réparation des préjudices subis par certains fonctionnaires</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P85 image 02</unitid>
                <unitdate normal="1953/1953" encodinganalog="3.1.3">1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/f/6/1/f61cbc965c40eeffc0763c03f9df782929a0b815dafe55d0201068070bdded09/2P85_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15610_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15611_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15612_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15610_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15611_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15612_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note générale n°587 relative à la réparation des préjudices subis par certains fonctionnaires</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P85 image 03</unitid>
                <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/3/d/3/3d3a7e7090d8f4e20aec5fe07bfd6095135b6fbb37a858911d85be34e2b7f689/2P85_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15613_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15614_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15615_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15613_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15614_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15615_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note générale n°618 relative à la réparation des préjudices subis par certains fonctionnaires</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P85 image 04</unitid>
                <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/e/5/5e5ada069b66d6d58a5f891827fd23464c0b5369d0f409a259d1bdd16021584c/2P85_4.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15618_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15619_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15620_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_15621_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15618_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15619_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15620_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15621_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réintégrations</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P86-88</unitid>
              <unitdate normal="1944/1954" encodinganalog="3.1.3">1944-1954</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15622_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15623_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15624_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_15625_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15622_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15623_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15624_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15625_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réfractaires, déportés, évadés</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P86</unitid>
                <unitdate normal="1944/1954" encodinganalog="3.1.3">1944-1954</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_3992_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_3993_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>règlementation : arrêtés, notes, rapports, instructions, correspondance (1944-1946) ; législation : ordonnances, arrêtés (1944-1945) ; application des ordonnances des 29 novembre 1944 et du 26 avril 1945, tableau nominatifs, procès verbal de réunion (1950-1951) ; réintégration après la guerre : situation des agents (1944). Cas particuliers des prisonniers et déportés : avis au personnel, notes, ordonnances , décrets (1945-1950) ; revendications des agents astreints de travail forcé en Allemagne : correspondance, arrêtés préfectoraux, lois, notes, Journaux Officiels, compte-rendu (1944-1948).<lb/><lb/>.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3992_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_3993_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réfractaires relevés de leurs fonctions, volume 1</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P87</unitid>
                <unitdate normal="1944/1947" encodinganalog="3.1.3">1944-1947</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4007_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_4008_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>application des ordonnances du 29 novembre 1944 et du 26 avril 1945 : notes, listes collectives, rapports, états des agents.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4007_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4008_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réfractaires relevés de leurs fonctions volume 2</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P88</unitid>
                <unitdate normal="1947/1954" encodinganalog="3.1.3">1947-1954</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4015_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_4016_actor">Direction du Personnel</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>application des ordonnances du 29 novembre 1944 et du 26 avril 1945 : notes, listes collectives, rapports, listes nominatives.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4015_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4016_actor">Direction du Personnel </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Congés exceptionnels, Congés de libération, Congés de démobilisation.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P89</unitid>
              <unitdate normal="1945/1948" encodinganalog="3.1.3">1945-1948</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4022_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_4023_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_4024_actor">Direction du Personnel</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Agents malades au retour d'Allemagne bénéficiant d'un congés du durée illimitée : listes d'agents, correspondances, notes, extrait du Journal Officiel (1945-1946). Agents rapatriés bénéficiant d'un congé exceptionnel : notes, correspondance (1945-1947) ; Agents bénéficiant de congé suite à leur démobilisation : notes (1945). Agents ayant fait l'objet de mesures de retard à l'avancement par décision préfectoral, redressement de leur situation  : tableaux, notes, correspondances (1947-1951) ; révision des nominations depuis 1940 : arrêtés, notes, état nominatifs, listes d'agents, procès verbaux, extraits de Journaux officiels, Bulletin Officiel Municipal (1945-1951).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4022_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4023_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4024_actor">Direction du Personnel </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">2p89 image 01</unittitle>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/9/7/2/9729937963da9d43271da75781655243414f96d8ea55ae76fce4d9a218c0cc48/2P88_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">2p89 image 02</unittitle>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/a/7/d/a7dd3ffd026d467272163dfd77153eb4241ae2e03a289681bc336525fc90c150/2P88_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P89image 03</unitid>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/b/9/5b961d54387b3e6972f366d4feebbe931e9538604d95b28a0ea745e9e640c258/2P89a.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents victimes de mesures de rigueur sous l'occupation et agents mis à dispositon</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P90</unitid>
              <unitdate normal="1944/1945" encodinganalog="3.1.3">1944-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4025_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_4026_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_4027_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_4028_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Révoqués, application des lois du 17 juillet, du 30 août et du 23 octobre 1940 : tableau de liste d'agents, notes (1941) ; régularisation de la situation des agents qui ton fait l'objet d'une mesure d'incarcération ou d'internement administratif au cours de l'occupation allemande, aux familles d'agents internés : notes, extrait du Bulletin Municipal Officiel, liste d'agents (1944-1945). Agents chargés de mission au Ministère des prisonniers et déportés, offre de candidature : notes, ordonnance, décret, listes de volontaires (1944) Agents mis à la dispositions de révisions militaires en Allemagne, en Autriche : notes, état comparatif, fiche de traitement, listes de noms (1947-1948).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4025_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4026_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4027_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4028_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents partis en Allemagne</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P91</unitid>
            <unitdate normal="1940/1945" encodinganalog="3.1.3">1940-1945</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15693_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15694_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Requis pour travailler en Allemagne; volontaires ; convois ; réfractaires ; agents en CSD : listes nominatives, notes, fiches individuelles, certificats de travail, décret,  registres.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15693_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15694_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
          </controlaccess>
          <c level="item">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Avis au Personnel relatif au mode d'établissement des listes de recenssement d'agents susceptives daller travailler en Allemagne</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P91 image 01</unitid>
              <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">vers 1942</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
              <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/6/7/f/67f0fedbd80a29ea94dac2af15b4ea57da67d6be97fe9327f954ea331e434ca5/2P91.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15714_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15714_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents originaires des départements d'Outre-mer</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P92</unitid>
            <unitdate normal="1957/1983" encodinganalog="3.1.3">1957-1983</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Contractuels,  adhésion des cadres à la retraite : extrait de la convention collective, certificat d’emploi, notes (1962-1963) ; complémentaires des retraites  des non-cadres : notes, décisions (1964-1966). Agents originaires du département d’Outre-Mer, cumul de congés annuels : notes (1966). Officiers volontaires pour quitter l’armée, intégration des à la Régie : convention du 27 avril 1965 entre le Ministère des Armées et le Ministère des Travaux Publics, extrait du journal officiel du 31 décembre 1963 (1963-1965). Rapatriés du Maghreb, reclassement  des fonctionnaires et des agents français des administrations et services publics algériens et sahariens: notes, extrait du Journal Officiel du 12 avril 1962, circulaire, conventions du 4 août 1956 relatifs aux agents du Maroc et de Tunisie, ordonnance du 11 avril 1962, notes générale (1962) ; conditions d’intégration des agents permanents : convention du 22 août 1962, notes (1962-1964) ; situation de fonctionnaires de statut coranique originaire d’Algérie au regard de la Nationalité française : notes (1967-1969). Chrono-courrier, Certificat d’attestation ; autorités allemandes ; manière de servir ; C.A.R.C.E.P.T. (Caisse autonome de retraites complémentaires et de prévoyance du Transport ) ; modèles de lettres ; affaires spéciales ; intégrés de la SNCF ; archives non conservées ; lettre d’envoi ; lettre administrative ; homonymie manque de précisions ; stagiaires ; numéro d’immatriculation aux assurances sociales pour agents temporaire ou permanent ; certificat de travail ; femme de ménage contractuels ; réponses négative à la demande d’attestation : correspondance (1965-1985).</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents requis pour travailler en Allemagne</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P93</unitid>
            <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15723_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15724_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Agents requis pour travailler en Allemagne ; victimes de guerre ; prisonniers ; relève : listes nominatives, états nominatifs dont ceux des décédés (1940-1946). Réfractaires ; retraites des cadres : notes, extrait du Journal Officiel (1945-1952).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15723_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15724_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Statuts du Personnel de la CMP, de la STCRP et de la RATP</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P94</unitid>
            <unitdate normal="1926/1965" encodinganalog="3.1.3">1926-1965</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15725_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15726_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15727_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              <corpname id="atom_15728_actor">Direction du Personnel</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, règlement applicable aux temporaires : livret (1969) ; règlement applicable aux auxiliaires (1952) ; état s de services effectués par les anciens temporaires du réseau routier : fiches individuelles (1961-1965). Caisse autonome de retraites complémentaires et de prévoyance du Transport  (CARCPET) : livret (1969). STCRP et CMP, statut du personnel ; règlement général des retraites : livrets (1926-1937). Statut du personnel,  employés par les autorités allemandes : carnets de liste de noms (vers 1945).<lb/><lb/>Direction du personnel, envoie d'attestation de travail demandée par les agents : dossiers individuels de questionnaires, de notes et de correspondances classés par ordre chronologique (1944-1958).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15725_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15726_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15727_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15728_actor">Direction du Personnel </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents temporaires de A à K</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P95</unitid>
            <unitdate normal="1948/1948" encodinganalog="3.1.3">vers 1948</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15730_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15731_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Fiches individuelles.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15730_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15731_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents temporaires de L à Z</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P96</unitid>
            <unitdate normal="1948/1948" encodinganalog="3.1.3">vers 1948</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15733_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15734_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Fiches individuelles.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15733_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15734_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
      </c>
      <c otherlevel="" level="otherlevel">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Affaires militaires</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P</unitid>
          <unitdate normal="1872/1973" encodinganalog="3.1.3">1872-1973</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        5,75 m.l. (36 boîtes Cauchard de 0,11 m.l., 2 boîtes Cauchard de 0,27 m.l., 1 registre de 0,51 m.l., 1 boîte en bois de 0,28 m.l., 1 boîte Cauchard de 0,46 m.l.)    </physdesc>
          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_15738_actor">Direction du Personnel</corpname>
            <corpname id="atom_15739_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
            <corpname id="atom_15740_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
            <corpname id="atom_15741_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
          </origination>
        </did>
        <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
          </note>
        </bioghist>
        <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>"Ce fonds rassemble les dossiers constitués par l'ancien bureau des affaires militaires et comprend 41 articles. Cet organisme était chargé de l'application des lois militaires, de la gestion du personnel en temps de guerre et de la prise en compte des services en périodes de guerre et aux armées pour les reconstitutions de carrière."</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_15738_actor">Direction du Personnel </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_15739_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_15740_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_15741_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          <subject>Guerre 14-18</subject>
          <subject>Guerre 39-45</subject>
          <subject>Affaires militaires</subject>
        </controlaccess>
        <phystech encodinganalog="3.4.3">
          <p>Papiers fins et fragiles.</p>
        </phystech>
        <acqinfo encodinganalog="3.2.4">
          <p>Le répertoire détaillé rédigé en 2000 mentionne le versement en 1993 par Département Politique et Relations Sociales (PRS).</p>
        </acqinfo>
        <processinfo>
          <p>
            <date>Date de création : août 2000 par M. Henri Zuber qui a créé et dirigé le service des archives de la RATP, entreprise public des transports parisiens (1990-1997 et 2000-2004),<lb/>Date de révision : janvier 2017 par Ony HIVERT, archiviste.</date>
          </p>
        </processinfo>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Archives militaires</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P1</unitid>
            <unitdate normal="1924/1959" encodinganalog="3.1.3">1924-1959</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15742_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15743_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15744_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15745_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Guerre 1914-1948, départ des "vieilles classes" aux Armées ; Démobilisation des troupes par classes ; Incorporation par classes 1915, 1916, 1917 ; Départ de certaines vieilles classes aux armées ; Avantages de carrières accordés aux anciennes infirmières de la Croix Rouge comme aux fonctionnaires anciens combattants d'après loi du 27 mars 1956 : tableaux de dates (1956-1959).<lb/><lb/>Application de la loi du 17 avril 1924 , entrée en carrière et avancement des agents démobilisés ; Durée des services de mobilisation ; Conditions d'attribution des bonifications ; Règles à appliquer pour les nominations ; Rappels de traitements et salaires ; Détermination de la situation au 1er janvier 1924 des agents présents au service le 1er août ; Renseignements militaires et tenue des fiches et dossiers ; Opérations de reclassement et rappel pour les agents commissionnés à la date du présent ordre, disposition concernant les conditions d'embauchage des agents et l'avancement en cours de stage ; Nomenclature des combattants : ordre de service intérieur n° 212. (1924).<lb/><lb/>STCRP, appel,  renvoi et passage dans les différentes catégories de réserve des classes 1872 à 1923 modifié par la loi du 1er avril 1923 : tableau de dates (1872-1924).<lb/><lb/>Recrutement de l'armée, recensement et appel sous les drapeaux des citoyens originaires des territoires de la France d'Outre-Mer et des Etats associés résidant en France et en Afrique du Nord : loi du 31 mars 1928 ; Dispense  du service militaire en France, en temps de paix, des jeunes français ayant satisfait à la loi militaire d'un pays de l'OTAN non lié à la France par un accord de réciprocité : extrait du Journal officiel du 14 novembre 1956 ;  Autorisation les jeunes français résidant à l'étranger à devancer l'appel de leur classe : extrait du Journal Officiel du 14 novembre 1956 ; Recrutement : loi du 18 juillet 1952 sur les articles 7 et 69 de la loi du 31 mars 1928 ; complément  de l'article 58 de la loi du 31 mars 1928 : extrait du Journal Officiel 19 juillet 1952 ; Application de la bonification de deux classes par enfant : extrait du Journal Officiel du 3 avril 1928 ; Cas des engagés volontaires : article 62 de la loi du 31 mars 1928 (1946-1956) ; ensemble d'articles de lois : extrait da la loi du 31 mars 1928 ; Ouverture et annulation de crédit sur l'exercice 1946 : extrait du Journal Officiel du 8 octobre 1946 (1929-1956).<lb/><lb/>Rappel sous les drapeaux : ordres d'appel cumulés, agents dont la mise en appel différé a été demandée (1945).<lb/><lb/>Mobilisation après la libération, instructions : lettre du Ministre de la guerre au directeur de la CMP sur la mise en appel différé du personnel du métropolitain (1945).<lb/><lb/>Candidats à un engagement volontaire n’ayant pas donné suite à leur désir : correspondance (1945).<lb/><lb/>Société nationale des Chemins de fer Français, réquisition des retraités ; Affectation spéciale ; Périodes d'exercices militaires (note générale) ; Sélection du contingentement en vue de son incorporation ; Préparation militaire, instruction et entrainement des officiers ; Aspirants et sous-officiers de réserve : note générale (1955).<lb/><lb/>Armée de terre, durée du service actif des personnels appartenant aux classes 1905 et suivantes : circulaire n° 6667 (1905-1955).<lb/><lb/>Situation militaires des agents : liste des agents de la CMP sous-officiers au 5ème et au 15ème Génie, état nominatif des agents de la CMP rappelés sous les drapeaux par suite de mobilisation dont le renvoi dans leurs foyers est demandé en application de la décision ministérielle du 13 avril 1945, état nominatif des officiers faisant partie du personnel de la RATP, liste des officiers de réserve (ingénieurs chefs de division et chefs de division, cadres, personnel de maitrise, personnel dirigeant, répartition par direction des officiers de réserve) (1945-1952).<lb/><lb/>Officiers, demande de démobilisation : ensemble de correspondances envoyées, liste des Agents de la CMP sous-officiers au 5ème et au 15ème Génie,  état nominatif des agents de la CMP rappelés sous les drapeaux par suite de mobilisation dont le renvoi dans leurs foyers est demandé en application de la décision ministérielle du 13 avril 1945, état nominatif des officiers faisant partie du personnel de la RATP, liste des officiers de réserve ( ingénieurs chefs de division et chefs de division, cadres, personnel de maîtrise, personnel dirigeant), tableau de répartition par direction des officiers de réserve (1945-1952).<lb/>Instructions diverses. - CMP, demande de démobilisation des agents : correspondance dont celles provenant du  Ministère des Prisonniers et Déportés recherche "chargés de mission"  en vue du rapatriement des français se trouvant en Allemagne, avis au personnel, fiche d'état civil du Service administratif, liste des agents bloqués en province à la suite du congé annuel 1944 dont la situation a été régularisée. RATP, situation militaire des agents : listes nominative.  (1945-1952).<lb/><lb/>Fichier militaire : fiche mécanographique [exemples], note sur son établissement, situation de l'agent à la STCRP [fiche vierge], tableau de codes mécanographiques [exemples et spécimen] (1951).<lb/><lb/>Préfecture de la Seine. - Extraits du statut du personnel pour les services de la Résistance, pour le temps passé en détention ou en déportation par les Déportés ou Internés politiques : notes de service (1942-1945).<lb/><lb/>Demande d’adresses des agents par les bureaux de recrutement militaires : correspondances (1963-1967).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15742_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15743_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15744_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15745_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            <subject>Guerre 14-18</subject>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Travailleurs volontaires ;  Service de Travail Obligatoire ; Relève</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P2</unitid>
            <unitdate normal="1942/1945" encodinganalog="3.1.3">1942-1945</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15746_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15747_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15748_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15749_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Services volontaires : certificat d'un agent de la CMP employé volontairement en Allemagne depuis le 16 novembre 1942 à la Kreidler's Retall, exemple de délégation d'indemnité d'éloignement et d'allocations familiales, liste d’agents partis volontairement travailler en Allemagne, exemple de carte postale d'un agent de la CMP adressant aux services administratifs sa nouvelle adresse en Allemagne, (1942-1943).<lb/><lb/><lb/>Relève, instructions : lettre du Ministre d'Etat à l'Economie nationale et aux finances aux secrétaires d'Etat sur les statuts des agents partis en Allemagne au titre de la relève,  liste nominative des agents des réseaux métropolitains partis travailler en Allemagne au titre de la relève et réadmis à la CMP eu 21 février 1944, liste alphabétique complète des agents partis travailler en Allemagne,  liste nominative des agents des réseaux souterrains prisonniers de guerre transformés en travailleurs libres (1943-1944).<lb/><lb/>Relève, situation des agents en Allemagne : circulaire type ; "comment est calculée l'indemnité d'éloignement due aux travailleurs partis pour la relève" : article ; Sollicitation d’un agent de l'envoi de colis de ravitaillement en Allemagne : lettre ; Conditions extrêmement sévères imposées aux agents volontaires pour travailler en Allemagne : note ; Certificat d'aptitude, envoi d'agents volontaires : série de certificats ;  agents du Réseau souterrain partis en Allemagne au titre de la relève et de retour en France depuis le 11 août 1943 : liste nominative des de la CMP ; Avantages financiers accordés aux travailleurs en Allemagne et à leur famille : note ; Bureau du personnel travaillant en Allemagne, "tous les français vont bien" : note ; agents des réseaux métropolitains partis en Allemagne au titre de la relève et réadmis à la Compagnie au 21 février 1944 : liste nominative ; Demandes de renseignements : série de fiches ; Agents astreints au travail forcé en France ou en Allemagne : note de service ; bulletin officiel du secrétariat d'Etat au travail : textes officiels de l'année 1943 (1942-1945).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15746_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15747_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15748_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15749_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Prisonniers de guerre</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P3</unitid>
            <unitdate normal="1914/1949" encodinganalog="3.1.3">1914-1949</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15750_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15751_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15752_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15753_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Dossier général. – Direction du Personnel,  ensemble de pièces produites par la CMP :  liste des prisonniers de guerre 1914-1918 et 1939-1940 libérés,  état des modifications survenues dans la situation des agents rapatriés jusqu'au 28 avril 1945,  lettres de prisonniers transformés en t travailleurs libres,  liste alphabétique des agents mobilisés, à solde mensuelle, appartenant au service du mouvement, questionnaire précisant la situation militaire de l'agent,  barème applicable aux délégations d'office des militaires à solde mensuelle prisonniers décédés ou disparus, fiche "état de renseignements" du service des délégations de solde, lettre du secrétariat d'Etat à la guerre relative à la révision des indemnités différentielles prisonniers de guerre payées aux fonctionnaires des administrations civiles actuellement ,  liste des centres d'administration territoriaux (zone libre, zone occupée),  première liste d'agents mobilisés n'ayant pas fait connaître en temps utile leur modification de solde militaire, liste des agents partis pour la "relève" dont les délégataires n'ont pas fourni aux services administratifs la dernière correspondance de l'agent et pour lesquels il y a lieu d'interrompre  le versement de l'indemnité d'éloignement, circulaire relative à l'allocation exceptionnelle ( dispositions spéciales au paiement de  l'allocation aux familles des prisonniers de guerre),  lettre au directeur du personnel G. VILLAUME relative à l'augmentation de la solde en raison de l'ancienneté des services militaires, note du directeur du personnel aux directeurs, ingénieurs en chef et chefs de service sur la remise en service des prisonniers de guerre libérés, liste de prisonniers de guerre libérés qui demandent reprise de leur emploi dans la Compagnie, note relative à la régularisation de solde d'ex-prisonniers de guerre ; Ensemble de pièces de la Direction du personnel de la STCRP, situation au 15 décembre 1941 des mobilisés, prisonniers de guerre et divers,  liste des agents non résorbés au 1er février 1942 (catégories A, AB et AC), note de la préfecture de la Seine sur des mesures étendant à certaines catégories de militaires le bénéfice de la solde mensuelle,  note relative à l’application aux agents de la STCRP en congé de captivité de la loi du 1er décembre 1940 et de l'arrêté ministériel du 21 février 1942 portant sur la résorption du personnel en excédent,  liste de l'état des agents en congé de captivité travaillant à l'extérieur et astreints au pointage sous le contrôle des autorités d'occupation dans une région déterminée,  liste des prisonniers de guerre originaire de la Corse,  rapport sur la législation du reclassement des prisonniers de guerre rapatriés du commerce et de l'industrie, liste des camps de prisonniers de guerre décédés en captivité, liste des 150 machinistes de la STCRP actuellement (1943) prisonniers de guerre internés en Allemagne, note sur la situation des agents titulaires de la CMP, prisonniers de guerre transformés en travailleurs libres, liste des agents prisonniers de guerre en congé spécial de disponibilité (loi du 1er décembre 1940), liste des agents prisonniers de guerre diplômés d'une grande école technique, dossier relatif aux agents mis en congé de captivité au titre de la relève, liste des agents prisonniers de guerre en congé spécial de disponibilité, liste nominative des prisonniers de guerre et adresses de leurs délégataires, note précisant certaines dispositions relatives aux congés exceptionnels accordés aux rapatriés.<lb/><lb/>Délégation de solde CAT : tableau des taux d'indemnités spéciales temporaires  (sans date), formulaires vierges de demande de délégation d'office, textes d’instructions pour l'établissement des demandes de déclaration d'office et pièces à joindre (1941-1942).<lb/><lb/><lb/>Liste de prisonniers rapatriés et travailleurs astreints : fiches de renseignements d'un prisonnier, déporté ou travailleur rapatrié avec l'état civil, le camp où il a été interné et son état sanitaire, la date de sa libération, son emploi demandé à la Compagnie après sa libération (1945).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15750_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15751_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15752_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15753_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bulletin de lois relatives aux lois militaires ; Réformes</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P4</unitid>
            <unitdate normal="1872/1928" encodinganalog="3.1.3">1872-1928</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Charles-Lavauzelle &amp; Cie est un éditeur militaire.</p>
            </note>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15754_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15755_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15756_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15757_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Lois militaires. -Ministère de la Marine : cahier de liste des bâtiments et formations ayant acquis du 2 août 1914 au 24 octobre 1919 le bénéfice du double en sus de la durée de service effectif (1922) ; Recrutement de l'armée : loi du 22 juillet 1872 , loi du 15 juillet 1889, loi du 21 mars 1905 (1889) ; Conditions d'engagement volontaires pour le corps des équipages de la flotte par des jeunes gens provenant de l'Ecole des mousses de la flotte et peuvent être contractés par des jeunes gens ne sortant pas de l'école (1886) ;  Inscription maritime : lois du 22 juillet 1886 et du 24 décembre 1896 (1917) ; Application de l'article 7 de la lui du 1er avril 1923 : circulaires ; Réorganisation du bureau de recrutement : instructions (1930) ; Décoration, médailles commémoratives et coloniales : bulletin Officiel du Ministère de la Guerre (1923) ; "le service militaire d'un an entrera en vigueur en octobre prochain" : article du journal du 21 juin 1930 (1930) (1872-1951).<lb/><lb/><lb/>Franchises et correspondances, volume mis à jour à la date du 26 juin 1922, 1922, n°38, Paris ; Charles-Lavauzelle &amp; Cie, 466 pages.<lb/><lb/>Commissions spéciales de réforme, recrutement de l'armée, volume mis à jour à la date du 10 novembre 1920,1920, n° 68, Paris ; Charles-Lavauzelle &amp; Cie, 62 pages.<lb/><lb/>Archives de la Guerre, volumes mis à jour à la date du 11 août 1924, 1924,  n°10, Paris ; Charles-Lavauzelle &amp; Cie, 299 pages.<lb/><lb/>Recrutement des fils d'étrangers sur les tableaux de recensement de leur classe d'âge et refus d'inscription pour cause d'indignité : Instructions du 25-2-1929 pour l'application de l'article d3 de la loi du 10-8-1927 (1929) ; recrutement de l'armée : loi du 1er avril 1923 (sans date).<lb/><lb/>Recrutement de l'armée, Dispositions générales, volume mis à jour à la date du 20 septembre 1918, n°68, Paris, Charles-Lavauzelle &amp; Cie, 326 pages.<lb/><lb/>Préfecture de la Seine, Règlementation générale du Personnel, 1951, Paris, imprimerie municipale, 206 pages.<lb/><lb/>Fascicules de lois, avancement des démobilisés de l'Etat : loi du 17 avril 1924 ; Loi des finances : loi du 9 décembre 1927 ; Situation des pensionnés : loi du 19 mars 1928. (1924-1928).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15754_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15755_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15756_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15757_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registres concernant la 1ère Guerre Mondiale</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P5</unitid>
            <unitdate normal="1900/1948" encodinganalog="3.1.3">1900-1948</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15758_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15759_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15760_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15761_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Agents de la CMP morts pour la France : registres (1900-1922)<lb/><lb/>Contrôle nominatif des militaires détachés à l'Atelier Central (introuvable).<lb/><lb/>Registre des contrôleurs décédés (introuvable).<lb/><lb/>Direction de l’exploitation commerciale : permanence générale (1940).<lb/><lb/>Bureau du personnel : répertoire des agents tués à l’ennemi ou décédés mobilisés  (1914-1918).<lb/><lb/>Agents de la Compagnie générale des Omnibus de Paris : registre des citations et promotions (sans date).<lb/><lb/>Livre d'or des agents des voies ferrées d’intérêt local morts pour la France 1914-1918 et des agents décorés ou cités édité en 1921 : rapport sur les exploitations de tramways et chemins de fer en territoire envahi et dans la zone des armées, rapport sur les exploitations de tramways ; Contribution apportée à la Défense nationale: rapport sur les exploitations belges (5 exemplaires).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15758_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15759_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15760_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15761_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            <subject>Guerre 14-18</subject>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre concernant la Seconde Guerre Mondiale</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P6</unitid>
            <unitdate normal="1939/1948" encodinganalog="3.1.3">1939-1948</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15762_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15763_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15764_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15765_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Etat nominatif des agents du réseau de surface mobilisés et décédés au cours de la guerre, répertoire des agents morts pour la France et présumés disparus, répertoire des victimes civiles de la guerre, registre des militaires détachés à l'Atelier Central, registre des sommes touchées par les agents en Congés de captivité pour les dépôts de Bagnolet,  de Charlesbourg, de Clichy et de  Gonesse, registre pour les mobilisés en usine aux dépôts de Croix Nivert,  deMalakoff, de Montsouris, du Point du Jour, éphéméride le la permanence générale du 3 mai 1940 au 10 août 1940 répertoire des agents de surface "affectés spécial à l'exploitation", répertoire des agents rappelés en 1947 et 1948, registre des mobilisés en 1939 et 1940 en usine et percevant un salaire supérieur.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15762_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15763_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15764_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15765_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compagnie Générale des Omnibus de Paris</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P7</unitid>
            <unitdate normal="1914/1919" encodinganalog="3.1.3">1914-1919</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,51 m.l. (registre)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15903_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15904_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15905_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15906_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Contrôle nominatif des militaire détachés à l'Atelier Central : registre de noms classés par ordre d'arrivée.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15903_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15904_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15905_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15906_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réfractaires, STO et agents arrêtés</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P8</unitid>
            <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,28 m.l. (1 boîte en bois)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15899_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15900_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15901_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15902_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>fichiers.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15899_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15900_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15901_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15902_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
          <c level="item">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Réfractaires, STO et agents arrêtés</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P8 image 01</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,28 m.l.    </physdesc>
              <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/c/9/d/c9d3b7b244f472d5d6796f5d140c8fb4d848f96e88dc9e10fcaf7c2963606cd3/4P8.JPG" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15912_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15913_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15914_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15915_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Fiches.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15912_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15913_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15914_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15915_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents réfractaires dont juifs, arrêtés pour divers délits ou ayant enfreint la loi relevés de leurs fonctions et ne relevant pas de la loi 53/89 du 7 février 1953</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P9</unitid>
            <unitdate normal="1939/1953" encodinganalog="3.1.3">1939-1953</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <note type="generalNote">
              <p>Les articles 1D79 et la 2P1 abordent également la thématique du Statut des agents.
<lb/>1D79 : Conventions et lois de 1940-1941 : lois sur les interdictions à l'égard des juifs et associations secrètes 
<lb/>2P1: Statut des Juifs.</p>
            </note>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15895_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15896_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15897_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15898_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Fiches individuelles dont celles des agents juifs soumis aux dispositions des lois du 17 juillet et du 30 août 1940 sur les associations secrètes et des lois du 3-18 octobre 1940, du 3-11 avril et du 2 juin 1941 relatives aux  interdictions à l'égard des juifs.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15895_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15896_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15897_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15898_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents démobilisés du Réseau ferré</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P10</unitid>
            <unitdate normal="1944/1947" encodinganalog="3.1.3">1944-1947</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15890_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15891_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15892_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15893_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Certificats d'appartenance et de présence au corps pendant la guerre 1939-1945 et montant de la solde militaire : ensemble de pièces (1944-1947).<lb/><lb/>Chaque fiche agent mentionne :<lb/> - le certificat d'appartenance et de présence au corps pendant la guerre 1939-1945<lb/> - le montant de la solde militaire.<lb/><lb/>•	Du matricule 1 au matricule 12000 (1944-1946)<lb/>•	Du matricule 12001 au matricule 16500 (1944-1947)</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15890_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15891_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15892_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15893_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Legislation</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P11</unitid>
            <unitdate normal="1919/1942" encodinganalog="3.1.3">1919-1942</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15886_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15887_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15888_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15889_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Loi du 31 mars 1919. - Pensions militaires, modification de la législation des pensions des armées de terre et de mer en ce qui concerne les décès survenus, les blessures reçues et les maladies contractées ou aggravées en service : loi ; Application de l'article 64 de ladite loi relative aux soins médicaux et pharmaceutiques pour les mutilés et les réformés de guerre : décret du 26 septembre 1919 ; Décret du 9 mars 1921 ; Conditions d'application du nouvel article 64 : décret du 29 octobre 1922 ; Fixation du budget global de l'exercice 1925 : extrait du JO du 14 juillet 1925 ; Conditions d'attribution de l'indemnité temporaire allouée aux pensionnés à 100 % pour tuberculose : article 198 de la loi de finances du 13 juillet 1925 ; Application du décret du 25 août 1925 : instructions interministérielles ; Extension du délai pendant lequel les anciens militaires peuvent demander une pension d'invalidité : loi du 9 janvier 1926 ; Pensions des armées de terre et de mer : loi du 27 février 1929 modifiant l'article 38 de la loi du 31 mars 1919 ; Statut des grands mutilés de guerre : rapport du 20 décembre 1934 ; Pensionnés, veuves, ascendants, orphelins de militaires morts pour la France et les victimes civiles de la guerre en cours : décret du 9 septembre 1939 ; Pensions militaires fondées sur l'invalidité et le décès : loi du 9 septembre 1941 modifiant de la loi du 31 mars 1919 ; Appréciation des invalidités au titre de la loi du 31 mars 1919 : loi du 27 janvier 1942 ; Application au personnel de la STCRP : circulaire à l'usage des directeurs, chefs de service et médecins de la société ;  Application au personnel de la  Préfecture de la Seine, modification de la délibération du 5 juillet 1915 relative à la concession de pensions exceptionnelles aux employés et ouvriers de la Ville de Paris retraités par suite de blessures de guerre : BMO du 14 juillet 1920,  arrêté du 12 novembre 1923 ; articles de presse ; placement des mutilés et réformés de la guerre, bulletin d'offre d'emploi : document vierge (1919-1942).<lb/><lb/>Lois du 26 avril 1924 et du 9 janvier 1926 relatives à la titularisation des mutilés, application éventuelle aux agents des dispositions de l'article 18 de la loi du 26 avril 1929 (1926-1929) ; Journal officiel du 10 décembre 1927, du 27 décembre 1934 : extraits ; application à la STRCP : correspondances dont interne (1926-1935), examens de cas particuliers (1924-1935).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15886_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15887_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15888_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15889_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Politique du personnel de la CMP et de la STRP</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P12</unitid>
            <unitdate normal="1941/1951" encodinganalog="3.1.3">1941-1951</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15882_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15883_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15884_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15885_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Prisonniers de guerre, déportés et réfractaires. - Documents étrangers à la Compagnie, statut définitif: loi du 6 août 1948 ; Reclassement professionnel des prisonniers rapatriés : loi du 30 mai 1942 ; Réemploi des prisonniers de guerre rapatriés : extrait du JO du 21 octobre 1943 ; Réemploi des prisonniers de guerre rapatriés : extrait du JO du 21 octobre 1943 ; Réemploi des prisonniers de guerre rapatriés : loi du 2 février 1942 ; Régime de solde des prisonniers de guerre : décret du 5 février 1944 ; Composition de la commission administrative de reclassement des prisonniers de guerre : arrêté du 7 avril 1944 ; Création des services extérieurs métropolitains du Commissariat aux prisonniers, déportés et réfugiés : décret du 25 août 1944 ; Correspondance des prisonniers de guerre internés en Allemagne : BMO du 10 octobre 1944 ; Réquisition des "maisons de prisonniers" : JO du 10 novembre 1944 ; Création d'un cops d'assimilés spéciaux du rapatriement : ordonnance du 7 décembre 1944 ; Statut des "maisons de prisonniers et du déporté" : JO du 23 décembre 1944 ; Arrêté du comité permanent et commissions de réintégration et de réadaptation : JO du 29 décembre 1944 ; Appel à la générosité publique : arrêté du 12 janvier 1945 ; Accueil des prisonniers de guerre, travailleurs déportés et déportés politiques : BMO du 10 février 1945 ; Attribution d'allocation dite d'accueil: ordonnance du 5 avril 1945 ; Avancement des prisonniers de guerre durant leur captivité : décret du 14 avril 1945 ; Renseignements  à donner sur les familles sinistrées se trouvant dans des conditions d'habitation inacceptables : BMO du 12 mai 1945 ; Contrôle médical : ordonnance du 20 avril 1945 ; Situation des prisonniers de guerre, déportés politiques et travailleurs non volontaires rapatriés : ordonnance du 11 mai 1945 ; Aide médicale temporaire : ordonnance du 26 mai 1945 ; Conditions générales dans lesquelles les anciens prisonniers pourront se présenter aux concours d'entrée des différentes études : JO du 11 juin 1945 ; Candidats aux services publics ayant été empêchés d'y accéder : ordonnance du 15 juin 1945 ; Travaux publics, transports et tourisme : JO du 28 mai 1948 (1942-1948). Documents de la Compagnie, situation des agents du réseau de surface en congé de captivité travaillant à l'extérieur : rapport ; Dispositions légales en faveur des prisonniers de guerre libérés ; Souscriptions en faveur de l'aide aux prisonniers de guerre du réseau de surface : notes ; Calculs de la rémunération des agents en congé spécial de disponibilité et des agents en congé de captivité  utilisés par la Compagnie : notes ; Indemnités des résidences familiales : lettre du Préfet au directeur de la CMP ; Congé annuel des agents prisonniers de guerre restés à la Compagnie : notes de service ; Situation des agents titulaires de la Compagnie prisonniers de guerre transformés en travailleurs libres : notes de service ; Application de la loi du 28 juin 1943 ; Coordination sur les problèmes soulevés par la fusion entre un centre d'entraide unique de divers organismes existant actuellement au sein de la Compagnie pour s'occuper des intérêts des agents prisonniers de guerre, déportés civils, politiques et astreints au travail forcé en Allemagne ainsi que de leurs familles : lettre du service ; Situation des victimes : note générale ; Accueil dans les gares : avis au personnel ; Application de l'ordonnance du 29 novembre 1944 aux agents réfractaires qui en outre ont acquis des titres dans la résistance : lettre au directeur général  (1942-1948).<lb/><lb/><lb/>Protection et hygiène du personnel (ouvriers et employés), règlement d'administration publique en ce qui concerne les mesures particulières de sécurité relatives aux appareils de levage autre que les ascenseurs et monte-charge : décret du 23 août 1947 ; Utilisation du courant électrique dans les chantiers souterrains : décret du 24 juillet 1947 ; Conditions dans lesquelles les douches doivent être mises à  disposition du personnel effectuant des travaux salissants et insalubres : arrêté du 30 juillet 1947 ; Surveillance médicale des agents utilisés aux travaux de peinture et de vernissage par pulvérisation : note de la direction de la CMP ;  Principes de sécurité pour l'homologation des scies circulaires pour le travail du bois et des matières plastiques :  JO du 3 avril 1948 ; Liaisons entre les comités d'hygiène et de sécurité et les comités techniques de sécurité sociale :  JO du 17 mars 1948 (1946-1948).<lb/><lb/>Réintégration d'agents relevés de fonctions, révision de la situation des fonctionnaires ayant fait l'objet de mesures de rigueur pendant l'occupation allemande : BMO du 4 septembre 1944 ; Situation des agents qui ont fait l'objet de mesure de rigueur en raison de leur activité politique, entre le 1er septembre 1939 et le jour de l'occupation : BMO 28 novembre 1944 ; Amnistie : ordonnance du 19 février 1945 ; Réintégration d'agents ayant fait l'objet de mesures d'éviction en application des lois du gouvernement de Vichy : BMO du 26 septembre 1945 ; Paiement des traitements des agents déportés politiques : BMO du 3 décembre 1945 (1944-1946).<lb/><lb/>Recrutement et affectation des élèves diplômés ; Recrutement, main d'œuvre étrangère : notes générales, extraits de journaux officiels (1941-1949).<lb/><lb/>Programme de travaux. - Parc olympique national. Conférence du 14 octobre 1943 au commissariat général des sports. Autoroutes et gares routières. Exploitation de la Compagnie : notes, extrait du BMO de la Ville de Paris, avant-projet correspondance, plans (1941-1945).<lb/><lb/><lb/>Radiations : bulletins vierges de sortie soumis à l'agent lorsqu'il cesse son service ; Résiliation du contrat de travail : JO du 27 septembre 1946 ; Création d'un nouveau modèle de lettre de sortie : note aux directions 303 ; Licenciement des fonctionnaires recrutés abusivement depuis le 1er septembre 1939 : JO du 16 novembre 1947 ; Instructions concernant la mise en disponibilité ou la démission des agents : BMO du 24 juillet 1948 (1943-1948).<lb/><lb/>Avances, prêts, secours, demandes d'allocations de secours en compensation de primes perdues à la suite d'une blessure en service : note ; Demandes d'allocation de secours : notes aux directions n° 139 ; Avancements de caisse : note de service ; Avances de caisse accordées jusqu'à concurrence de 20000 francs : note générale n° 209 ; Avances de caisse accordées jusqu'à concurrence de 50000 francs : note aux directions n° 317 (1942-1950).<lb/><lb/>Personnel temporaire, versement d’indemnités de licenciement : extrait du BMO du 16 juillet 1947 ; agents retraités et maintenus à titre temporaire : extrait du BMO du 3 décembre 1947  (1947-1948).<lb/><lb/>Matériel roulant, rétrocession au département de la Seine de véhicules du réseau de surface anciennement réquisitionnés : rapport remise en état et entretien de voitures anciennement réquisitionnées : mémento ; Situation du matériel roulant au 13 mars 1942 : notes ; Historique du parc en 1939-1940, répartition du parc départemental ; Situation des véhicules réquisitionnés en septembre 1939 : rapport du service de coordination relatif à la situation du matériel roulant au 1er avril 1942 ; Autorisations de circuler pour les voitures de tourisme : note du 20 mai 1942 ; Situation du parc de matériel roulant du réseau de surface au 1er juin 1942 ; Prix de revient des modes de traction : tableau ; Réduction éventuelle du parc de véhicules de service de la Compagnie : rapport,; extrait du compte-rendu de la réunion  avec les autorités allemandes en date du 5 avril 1943 ; études critique comparative des principales dispositions possibles des carrosseries d'omnibus : notes ; Utilisation des voitures de service : note aux directeurs n° 15 ; (1942-1949).<lb/><lb/>Incidents divers, consignes relative au service des agents de la permanence de bastille ; Aide apportée à la SNCF et la CMP en cas d'accidents graves ou d'incidents importants : circulaire ; Organisation de l'instruction des gradés et agents de l'équipe de relevage et à l'entretien du matériel de relevage : consignes  ; Organisation et au fonctionnement de l'équipe de 1er secours du site : consignes relatives  ; Utilisation éventuelle du réseau de surface pour porter secours aux réseaux souterrains en cas d'incident : notes ; Elargissement du comité social d'entreprise : rapport ; Effectif à la date du 14 juillet 1943 : tableau ; Signalements des incidents at accidents sur le réseau routier : notes, tableau synoptique  (1939-1948).<lb/><lb/>Honorariat, règlement général du personnel ouvrier : BMO du 9 novembre 1946 (1946).<lb/><lb/><lb/>Gratifications, renouvellement de gratifications annuelles et viagères accordées aux titulaires des anciennes distinctions honorifiques supprimées par le décret du 7 juin 1945 : BMO du 24 décembre 1946 ; Projets d'amélioration aux installations aux matériels, à l'exploitation ou à l'administration, présentés par le personnel : note aux directions n° 386 ; Barème pour actes d'initiatives et de découvertes (1946-1951).<lb/><lb/>Echanges de personnel, utilisation des agents de surface dans les services du réseau souterrain pendant  l'année 1942 ; Prix de revient horaire d'un surveillant de contrôle ; Examen de cas licenciés par les réseaux métropolitains ; Situation au 11 mai 1942 de l'utilisation du personnel en excédent du réseau de surface par les réseaux métropolitains ; Etat de mutation ;  instruction réglant l'administration des agents titulaires du réseau de surface utilisés sur les réseaux métropolitains en 1942 ; Réglementation financière des dépenses de ces agents : notes, bulletins vierges, correspondance (1942-1950).<lb/><lb/><lb/>Formation préliminaire : JO du 26 juin 1946 relatif à la formation préliminaire obligatoire des jeunes gens de la classe, décret du 5 septembre 1946 relatif à la formation préliminaire des français des classes (1945-1947).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15882_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15883_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15884_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15885_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compagnies rachetées ; Reclassement du personnel de L à Z</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P13</unitid>
            <unitdate normal="1919/1959" encodinganalog="3.1.3">1919-1959</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15878_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15879_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15880_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15881_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Dossiers numérotés de 81 à 158 : de LAB à ZER.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15878_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15879_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15880_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15881_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mineurs ouvriers</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P14</unitid>
            <unitdate normal="1937/1945" encodinganalog="3.1.3">1937-1945</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15874_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15875_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15876_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15877_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Mineurs ouvriers  et stagiaires temporaires  en  1944 et 1945, rappels des indemnités différentiels : listes nominatives des agents temporaires en service au 1er janvier 1946, des apprentis ayant quitté l'école, des ex apprentis stagiaires en fin de contrat au 31 août 1944, des  stagiaires ex apprentis engagés en 1944, état des mineurs ouvriers engagés ayant bénéficié de l'indemnité différentielle (1946-1947) ; Cas des mineurs, situations réglées : 34 dossiers classés par ordre alphabétique de A à T (1945) ; Paiement des congés « libération » aux ex apprentis mineurs ouvriers maintenus sous les drapeaux à la fin de leur service militaire ; reclassement des mineurs ouvrier ; rappels de reclassement des ex mineurs ouvriers en mai et en juillet 1946 : listes nominatives, tableaux, notes (1937-1940) ; Avancement : listes nominatives, tableaux, notes (1944-1945). (1937-1947).<lb/><lb/><lb/>Statistiques. – Relève des agents partis en Allemagne, projet : instructions, lettres, compte rendus, circulaires, avis au personnel  (1943-1944) ; Décompte des agents : listes nominatives (1944) ; Etablissement des statistiques : listes nominatives (1944) ; Situation des agents mobilisés : listes nominatives (1944). Relève n°1, paiement de l’indemnité de 1000 francs ; Distribution de vivres et de vêtements : fiches individuelles, notes (1942-1946) ; Relève n°6 : tableaux d’arrêt  de convocation et des états des agents du réseau de surface (sans date). Renseignements statistiques fournis sur les relèves : tableaux (1945). Situation des effectifs du 15 septembre 1942 à fin mars 1943 : tableaux (1942-1943). Envoi des fiches individuelles de travail : notes de service, tableaux, notes (1943). Dossier type des agents partis en Allemagne : avis au personnel, projet d’arrêté du Secrétariat d’Etat aux Communications, notes, certificat vierge d’embauche, fiches individuelles vierges (1942-1943). Instructions, application de la loi du 4 novembre 1942 relative au recensement de la main d’œuvre ; certificat de travail ; Cas particulier des réquisitions de main d’œuvre : état numérique, nominatif, notice, avis de personnel, décrets, notes (1942-1943).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15874_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15875_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15876_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15877_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Certificats de solde militaires engagés</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P15</unitid>
            <unitdate normal="1944/1944" encodinganalog="3.1.3">1944</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15872_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15873_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              <corpname id="atom_15870_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15871_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Dossiers personnels de ABO à WOF.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15872_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15873_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15870_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15871_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Engagés et mobilisés 1944 ; Certificats de présence au corps</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P16</unitid>
            <unitdate normal="1943/1944" encodinganalog="3.1.3">1943-1944</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15866_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15867_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15868_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15869_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Dossiers personnels de ANT à YVE.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15866_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15867_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15868_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15869_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Situation des agents décédés et des veuves de Guerre</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P17</unitid>
            <unitdate normal="1940/1946" encodinganalog="3.1.3">1940-1946</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15862_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15863_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15864_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15865_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Situation des agents décédés et veuves de guerre :  instruction pour l'application de la loi du 20 mai 1946, lettre au directeur des services généraux pour l'ayant-droit des agents morts pour la France, rapport sur l'attribution de la pension exceptionnelle des 3/8e, mémento sur les victimes de guerre et les victimes civiles, lettre du ministre de l'Intérieur sur la situation des agents des collectivités locales sous les drapeaux (indemnités différentielles),  rapport sur la récupération des sommes dues par des délégations d'agents morts pour la France ou disparus, loi du 30 avril 1946 tendant à réduire les délais de présomption de décès de personnes disparues pendant la guerre, note de service relative au paiement des traitements des agents mobilisés prisonniers, déportés politiques et astreints au travail obligatoire dont on est sans nouvelles, note aux services (dispositions à prendre en cas de décès d'un agent),  lettre du ministre de la guerre relative aux veuves et aux orphelins des FFI tués à l'ennemi ou morts de leurs blessures, article de journal  "D'heureuses modifications sont apportées au régime des ascendants",  JO du 31 mars 1939 sur la loi sur la législation des pensions des armées de terre et de mer en ce qui concerne les décès survenus, les blessures reçues et les maladies contractées en service,  lettre de la Préfecture de la Seine à la CMP relative au droit à la délégation d'offre des ascendants des agents victimes civiles de la guerre, note de service sur le paiement des appointements afférents aux mois de septembre 1940 et suivants, instructions de la Préfecture de la Seine pur l'application de l'arrêté du 18 juin 1940 relatif à la délégation d'office de la 1/2 indemnité différentielle au profit des familles des agents mobilisés, faits prisonniers, disparus sous les drapeaux (1939-1946).<lb/><lb/>Cas des Veuves de guerre :  liste nominative des agents décédés au cours de la guerre 1939 et 1940 et pour lesquels aucune délégation d'office n'a été établie, liste nominative des agents de la Compagnie de tous groupes tués ou blessés depuis le 1er juillet 1944 (situation au 1er juillet 1945 et au 7 juillet 1944), liste nominative d'agents du réseau , fusillés pendant l'occupation ou tués lors de la libération de Paris, liste des agents de la catégorie "A" décédés au cours de la guerre 1939-1940, liste nominative des agents de la Compagnie de tous groupes tués ou blessés depuis<lb/>septembre 1939 (1943).<lb/><lb/><lb/>Réajustement des traitements du 1er novembre 1945, application du 1er février 1945 au 31 octobre 1945 aux veuves de guerre et victimes civiles du Réseau routier et du Réseau ferré ; agents décédés ou disparus du fait de guerre pour lesquels la délégation d'office du 1/2 traitement est accordée : liste nominative ; agents de la RATP décédés en position de STO réfractaires, déportés, incarcérés en France ou en Allemagne : état nominatif ; agents décédés victimes de la guerre : liste nominative, situation au 31 juillet 1947 ; lettres adressées aux épouses des agents sans nouvelles: liste nominative, loi du 30 avril 1946 ; agents astreints au travail forcé (relève) décédés en Allemagne : liste ;   agents décédés par dépôt : listes nominatives  (1945-1947).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15862_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15863_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15864_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15865_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Proposition de mutations</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P18</unitid>
            <unitdate normal="1943/1949" encodinganalog="3.1.3">1943-1949</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15858_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15859_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15860_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15861_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>60 dossiers complets de rappelés des classes 1943 et 1946.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15858_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15859_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15860_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15861_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Résorption et réintégrations des agents en CSD</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P19</unitid>
            <unitdate normal="1941/1958" encodinganalog="3.1.3">1941-1958</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15854_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15855_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15856_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15857_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Résorption des agents en CSD, rectificatifs et additifs aux listes : celle du 1er février 1941 à la liste des agents mis en congé spécial de disponibilité, du 10 novembre 1944, du 23 décembre 1944, du 8 mars 1945, du 17 avril 1945, du 29 juin 1945, du 18 août 1945, 17 septembre 1945, 10 octobre 1945, 14 décembre 1945.<lb/><lb/>Personnel répondant aux conditions de la loi  et employé dans l'entreprise à la date du 15 septembre 1942, application de la loi du 4 septembre 1942 : état nominatif .<lb/><lb/>STCRP, mise en congé spécial de disponibilité au 1er janvier 1941 : catégorie D, E, F : ouvrier ; catégorie C' : personnel roulant machinistes ; catégorie C : personnel roulant receveurs et receveuses ; catégorie B : personnel contrôleur, chefs d'équipe et sous-chef d'équipe ; catégorie AC : chefs d'équipe principaux, aides pointeurs, assistants et aides assistants, aides comptables ; catégorie AB : aide magasiniers ; catégorie A : personnel des cadres et personnels administratifs (1941).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15854_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15855_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15856_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15857_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Résorption des agents réintégrés</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P20</unitid>
            <unitdate normal="1941/1945" encodinganalog="3.1.3">1941-1945</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15850_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15851_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15852_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15853_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Réintégration des Agents en CSD : note concernant les effectifs approuvés, note relative aux cadres permanents, rapport sur les ouvriers, liste des ouvriers réintégrés dans les cadres du personnel permanent, liste des agents catégories C et C' pères de 3 enfants à charge intégrés dans les effectifs, liste de receveurs et receveuses en CSD dans les cadres du personnel permanent, liste des machinistes dans les cadres permanents, liste des receveurs et machinistes en CSD dans les cadres du personnel permanent comme élèves conducteurs du réseau ferré, liste des réintégrés et utilisés à la Compagnie le 8 juin 1941, dans les cadres du personnel permanent (1941-1945).<lb/><lb/>Agents ex CSD utilisés au réseau ferré ou maintenus en service au réseau routier en 1942 : liste (1942).<lb/><lb/>Mise en congé spécial de disponibilité des Catégorie C', machinistes : liste (1945).<lb/><lb/>Mise en congé spécial de disponibilité des Catégorie C, receveurs et receveuses : formulaire vierge de mise en disponibilité datant de 1941, liste (1941-1945).<lb/><lb/>Mise en congé spécial de disponibilité - catégories A, AB, B, D, E, F : liste (1945).<lb/><lb/>Ex-agents de la STCRP résorbés et intégrés à la Préfecture de Police : plusieurs fiches personnelles regroupant les renseignements concernant le demandeur (1958).<lb/><lb/>Modèles d'imprimés relatif à la procédure ; application de la loi du 1er décembre 1940 portant résorption du personnel de la STCRP ; Réclamations, résorption des agents restant en congé spécial de disponibilité à la date du 1er août 1941 : emploi et date limite (1940-1942).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15850_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15851_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15852_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15853_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Certificats de présence au corps, de solde et problèmes de paiement</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P21</unitid>
            <unitdate normal="1941/1945" encodinganalog="3.1.3">1941-1945</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15846_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15847_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15848_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15849_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Contient également des dossiers de prisonniers de guerre.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15846_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15847_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15848_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15849_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dommages de guerre</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P22</unitid>
            <unitdate normal="1948/1959" encodinganalog="3.1.3">1948-1959</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15842_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15843_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15844_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15845_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Réparation, financement des dommages de guerre de la RATP : note ; Constitution d'un groupement de sinistres en vue du financement des dommages de guerre : séance du Conseil d'administration du 29 juillet 1949 ; Statuts de ledit groupement : projet ; Souscription et pouvoir destiné au groupement pour la constitution des transports et services publics parisiens : bulletin ; Délibération du financement des dommages de guerre et du groupement des sinistrés : séance du Conseil d'administration du 5 août 1949 ; Délibération du financement des dommages de guerre et du groupement des sinistrés : séance du Conseil d'administration du 5 août 1949 ; Reconstitution des transports et services publics parisiens : rapport du groupement ; Financement définitif des dépenses de reconstitution des réseaux endommagés par les faits de guerre : rapport (1848-1959).<lb/><lb/><lb/>Fonds de capitalisation des usines d'électricité, conférence du 5 juillet 1949 : compte rendu ; Accord à intervenir entre la Ville de Paris et la RATP au sujet du fonds de capitalisation des usines d'électricité : conseil d'administration de la Régie du 8 juillet 1949 ; Mise à la disposition de la RATP du fonds décapitalisation : BMO du 27 décembre 1949 ; Conseil d'administration des 31 octobre 1952 et 26 octobre 1956 : compte rendus ; convention entre la Ville de Paris et la RATP relative au fonds de capitalisation : projet  (1949-1956).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15842_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15843_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15844_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15845_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bureau paye</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P23</unitid>
            <unitdate normal="1944/1948" encodinganalog="3.1.3">1944-1948</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15834_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15835_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15836_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15837_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>CMP. - Réseau de surface, réseau ferré : 6 registres pendant la 2ème Guerre Mondiale.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15834_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15835_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15836_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15837_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Les sapeurs-pompiers ; Mutations ; Congés de captivité</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P24</unitid>
            <unitdate normal="1943/1946" encodinganalog="3.1.3">1943-1946</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15830_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15831_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15832_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15833_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Les sapeurs-pompiers,  composition des équipes d’agents :  tableau des prestations militaires aux sapeurs-pompiers ( situation au 1er décembre 1942), fiches individuelles de  décompte des soldes (1946) ; Organisation : lettre à l'inspecteur principal à la direction du personnel de la CMP sur la situation des sapeurs-pompiers placés en congé conditionnel,  liste des agents mobilisés au "Régiment des sapeurs-pompiers" à la date du 17 mai 1941, état au 10 septembre 1945, liste des agents précédemment en congé conditionnel et démobilisés définitivement  au 6 mars 1945,  état nominatif en CSD démobilisés depuis la signature de l'amnistie, liste des agents en congé conditionnel démobilisés définitivement par le Régiment des Sapeurs pompiers de Paris en 1945, liste des pompiers en CSD mis en congé conditionnel, utilisés à la Compagnie, à l'extérieur et sans emploi en 1944,  état nominatif au 27 mai 1943 des démobilisés depuis la signature de l'armistice mis en congé conditionnel, liste des agents démobilisés au régiment des sapeurs-pompiers au 8 octobre 1941 (1943-1946).<lb/><lb/><lb/>Agents mobilisés, mutations et prises en comptes des engagés 1944/1945 : tableau récapitulatif de la réintégration d'agents en CSD par nomination dans le cadre des comptables adjoints en 1945, listes multiples des agents mobilisés au cours de l'année 1944 et 1945, correspondance, notes (1944-1945) ; Changements et reclassements des agents pendant la 2ème guerre mondiale : état des engagés du  5ème Régiment en 1944,  état des agents démobilisés du réseau routier du 15 avril 1945 au 21 novembre 1945 et  soumis à la retenue des charges militaires, note de service datant de 1946 relative à la situation des fonctionnaires et agents de la Préfecture de la Seine (1942-1946).<lb/><lb/><lb/>Congé de captivité :  état des agents en congé de captivité utilisés par la Compagnie,   état des agents en congé de captivité utilisés à l'extérieur, listes des agents résorbés et actuellement en congé de captivité en 1942 où figurent l’affectation de 8 agents prisonniers de guerre à la direction de l'exploitation , note relative à l'application de la loi du 1er décembre 1940 et de l'arrêté ministériel du 21 décembre 1940 portant sur la résorption du personnel en excédent, liste nominative des mutations en 1942 au réseau métropolitain, lettre de l'Ambassadeur de France au directeur de la CMP datant d'avril 1944, tableau datant de 1942 récapitulatif de l'état des agents en congé de captivité travaillant à l'extérieur astreints au pointage sous le contrôle des autorités d'occupation dans une région déterminée (1942).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15830_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15831_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15832_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15833_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents déportés ou travailleurs libres</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P25</unitid>
            <unitdate normal="1944/1945" encodinganalog="3.1.3">1944-1945</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
              <language langcode="fre">français</language>
            </langmaterial>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15826_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15827_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15828_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15829_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Retour des prisonniers de guerre ou travailleurs libres, renseignements : fiches individuelles établies par la rue Saint-Lazare (2 paquets de A à H et de I à Z) (1945).<lb/><lb/>Situation des gradés pendant la Seconde Guerre Mondiale : bordereaux d'envoi des déclarations d'agents évadés du Réseau routier et du Réseau ferré en 1945, liste des agents de la Compagnie fusillés par les allemands et agents décédés en captivité (1944).<lb/><lb/>Dossier du personnel AND  : récapitulatif de son congé de captivité, lettre de l'agent pour sa réintégration, formulaire attestant de l'emploi en captivité de l'agent comme ouvrier agricole, lettre de l'agent reconnaissant son emploi en captivité (1944).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15826_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15827_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15828_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15829_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Congés de captivité extérieurs</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P26</unitid>
            <unitdate normal="1941/1943" encodinganalog="3.1.3">1941-1943</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_15822_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_15823_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_15824_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_15825_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Dossiers personnel, de ART à VER : tableau des salaires perçus, bulletin de direction de l'agent mobilisé renvoyé dans ses foyers, état de mutation, différentes déclarations de l'activité rémunérée.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15822_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15823_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15824_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_15825_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Agents mobilisés en usine durant la Seconde Guerre Mondiale</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P27-41</unitid>
            <unitdate normal="1939/1973" encodinganalog="3.1.3">1939-1973</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1,65 m.l. (15 boîtes Cauchard de 0.11 m.l.)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_21265_actor">Direction du Personnel</corpname>
              <corpname id="atom_21266_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_21267_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_21268_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Les articles suivant contiennent des dossiers du personnel classés par dépôt.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_21265_actor">Direction du Personnel </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_21266_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_21267_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_21268_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôts d'Asnières ; Bastille ; Bagnolet</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P27</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15818_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15819_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15820_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15821_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dépôt d'Asnières, de BOI à SAU : 14 dossiers.<lb/><lb/>Dépôt de Bastille, de CON à VOI : 7 dossiers.<lb/><lb/>Dépôt de Bagnolet : de BOR à GUI : 4 dossiers.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15818_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15819_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15820_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15821_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépot de Championnet</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P28-29</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0.22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_21290_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_21291_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_21292_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_21293_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_21290_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_21291_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_21292_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_21293_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ACO à LAN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P28</unitid>
                <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15814_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_15815_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15816_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15817_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>23 dossiers personnels.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15814_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15815_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15816_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15817_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAR à PON</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P29</unitid>
                <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_15810_actor">Direction du Personnel</corpname>
                  <corpname id="atom_15811_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_15812_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_15813_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>17 dossiers personnels.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15810_actor">Direction du Personnel </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15811_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15812_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_15813_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôt de Charlebourg</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P30</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_21275_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_21276_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_21277_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_21278_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>De AMO à TOR : 12 dossiers.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_21275_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_21276_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_21277_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_21278_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôt de Clichy ; Croix Nivert</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P31</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
                <language langcode="fre">français</language>
              </langmaterial>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15806_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15807_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15808_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15809_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dépôt de Clichy, de DES à SER : 5 dossiers.<lb/>Dépôt de Croix Nivert, de DES à VAQ : 11 dossiers.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15806_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15807_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15808_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15809_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôts de Flandre ; Lagny ; Gonesse ; Hainault</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P32</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
                <language langcode="fre">français</language>
              </langmaterial>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15802_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15803_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15804_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15805_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dépôt de Flandre, de BAB à PIG : 13 dossiers ;<lb/>Dépôt de Lagny, MIC : 1 dossier ;<lb/>Dépôt de Gonesse, SAR : 1 dossier ;<lb/>Dépôt du Hainault, de CAL à REN : 5 dossers.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15802_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15803_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15804_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15805_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôts d'Issy les Moulineaux ; Ivry</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P33</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15798_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15799_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15800_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15801_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dépôt d'Issy les Moulineaux, de BER à PLA : 3 dossiers ;<lb/>Dépôt d'Ivry, de BEN à TAB : 13 dossiers.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15798_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15799_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15800_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15801_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôts de Lagny ; Lebrun</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P34</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
                <language langcode="fre">français</language>
              </langmaterial>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15794_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15795_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15796_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15797_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dépôt de Lagny, de AGO à TOR : 17 dossiers ;<lb/>Dépôt de Lebrun, COR : 1 dossier</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15794_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15795_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15796_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15797_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôts de Levallois Perret ; Les Lilas</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P35</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
                <language langcode="fre">français</language>
              </langmaterial>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15790_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15791_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15792_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15793_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dépôt de Levallois Perret, POR et VIE : 2 dossiers ;<lb/>Dépôt de Les Lilas, de ALL à ZAN : 11 dossiers</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15790_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15791_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15792_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15793_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôts de Malakoff ; Malesherbes</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P36</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
                <language langcode="fre">français</language>
              </langmaterial>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15786_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15787_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15788_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15789_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dépôt de Malakoff, de ACH à TSC : 16 dossiers ;<lb/>Dépôt de Malesherbes, de BER à THI : 6 dossiers.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15786_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15787_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15788_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15789_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôts de Maltournée ; Mozart ; Pantin ; Point du Jour</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P37</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
                <language langcode="fre">français</language>
              </langmaterial>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15782_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15783_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15784_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15785_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dépôt de Maltournée, PIE : 1 dossier ;<lb/>Dépôt de Mozart, de ROB à SOL : 2 dossiers ;<lb/>Dépôt de Pantin, LES : 1 dossier ;<lb/>Dépôt du Point du Jour, de BOB à PET : 18 dossiers.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15782_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15783_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15784_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15785_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôt de Poissonniers ; Puteaux ; Raincy</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P38</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
                <language langcode="fre">français</language>
              </langmaterial>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15778_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15779_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15780_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15781_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Dépôt de Poissonniers, de BON à SAU : 7 dossiers ;<lb/>Dépôt de Puteaux, de BOU à SOU : 10 dossiers ;<lb/>Dépôt du Raincy, COR : 1 dossier.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15778_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15779_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15780_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15781_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôts de Saint Mandé ; Saint Maur ; Michelet</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P39</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
                <language langcode="fre">français</language>
              </langmaterial>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15774_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15775_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15776_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15777_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>•Dépôt de Saint Mandé, de BEAU à RED : 10 dossiers ;<lb/>• Dépôt de Saint Maur, de BAR à GUA : 5 dossiers ;<lb/>• Dépôt de Michelet, de BON  à VEA : 6 dossiers.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15774_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15775_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15776_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15777_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dépôts de Montrouge ; Montsouris</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P40</unitid>
              <unitdate normal="1939/1945" encodinganalog="3.1.3">1939-1945</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
                <language langcode="fre">français</language>
              </langmaterial>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15770_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15771_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15772_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15773_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>•Dépôt de Montrouge, de BOU à RUE : 5 dossiers ;<lb/>•Dépôt de Montsouris, de BEU à WIN : 8 dossiers.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15770_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15771_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15772_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15773_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mobilisés en usine classés par dépôt ; Unités combattantes</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">4P41</unitid>
              <unitdate normal="1973/1973" encodinganalog="3.1.3">- 1973</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
                <language langcode="fre">français</language>
              </langmaterial>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_15766_actor">Direction du Personnel</corpname>
                <corpname id="atom_15767_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_15768_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_15769_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Mobilisés en usine classés par dépôt : listes (sans date).<lb/><lb/>Dossiers du personnel : LAN à JOU.<lb/><lb/>Bossin, André. Droits des anciens combattants et victimes de guerre, Paris, Enseignement et perfectionnement techniques, Comment faire n°7, 1958, 385 pages.<lb/><lb/>Unités combattantes, Bulletin officiel des armées : volumes créé à la date du 1er janvier 1973, du 15 janvier 1954 et du 1er mai 1958.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15766_actor">Direction du Personnel </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15767_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15768_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_15769_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
      </c>
      <c otherlevel="" level="otherlevel">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registres du personnel</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P</unitid>
          <unitdate normal="1875/1970" encodinganalog="3.1.3">1875 - 1970</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        42 registres dans 16 boîtes hors-format.    </physdesc>
        </did>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compagnie générale parisienne de tramways (CGPT)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P1-4</unitid>
            <unitdate normal="1875/1921" encodinganalog="3.1.3">1875 - 1921</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        4 registres dans 4 boîtes hors-format.    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_79674_actor">Compagnie Générale Parisienne de Tramways</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-3ab885a6ff5187661bb8cb52318aa95f" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>À la fin du XIXᵉ siècle, Paris connaît une transformation rapide avec une urbanisation intense et une demande croissante en mobilité. C’est dans ce contexte que la Compagnie Générale Parisienne de Tramways (CGPT) est créée en 1872. La ville, en pleine mutation, a besoin de solutions de transport fiables pour faciliter les déplacements de ses habitants et stimuler le développement économique. La CGPT obtient ainsi la concession d’exploiter un réseau de tramways, destiné à relier les principaux quartiers de la capitale ainsi que ses abords.<lb/><lb/>Durant ses premières décennies d’activité, la CGPT joue un rôle central dans l’aménagement du paysage urbain parisien. Les grandes étapes de cette phase se caractérisent par :<lb/>- L’établissement du réseau initial : La compagnie met en place les premières lignes de tramways qui desservent les axes stratégiques de la ville. Ces premières lignes, souvent tirées par des chevaux ou évoluant selon les technologies de l’époque, permettent de relier le centre historique aux zones en expansion périphériques.<lb/>- Modernisation et adaptation technique : Au fur et à mesure que les technologies évoluent, la CGPT se trouve contrainte de moderniser ses installations. L’introduction progressive des tramways électriques remplace les anciens systèmes, offrant ainsi une solution plus rapide, plus silencieuse et mieux adaptée aux exigences d’un Paris en pleine mutation industrielle et démographique.<lb/>- Développement urbain et extension géographique : L’expansion du réseau ne se limite pas au cœur de Paris : des lignes s’étendent vers la banlieue, facilitant l’accès aux zones nouvellement urbanisées. Ce développement contribue à la structuration du territoire et à l’essor des quartiers en périphérie.<lb/><lb/>Au début du XXᵉ siècle, malgré le succès initial et l’importance de son réseau, la CGPT fait face à plusieurs défis :<lb/>- Concurrence et diversification des modes de transport : L’émergence du métro, du bus et d’autres formes de transport en commun entraîne une concurrence accrue. Les usagers recherchent des solutions de déplacement toujours plus efficaces et adaptées à une demande en constante évolution.<lb/>- Adaptation aux mutations économiques et technologiques : L’essor industriel et les progrès technologiques imposent une réorganisation des services de transport. La compagnie doit investir pour moderniser ses équipements et repenser son modèle économique face à ces mutations.<lb/><lb/>En 1921, dans le cadre d’une vaste réorganisation du transport urbain parisien, la situation financière et les défis techniques auxquels fait face la CGPT conduisent à une décision stratégique majeure. La compagnie est dissoute et ses activités, ainsi que son réseau de tramways, sont absorbés par la STCRP. Ce transfert s’inscrit dans une volonté plus large de rationaliser et de centraliser la gestion des services de transport public en région parisienne, permettant ainsi une meilleure coordination et une adaptation plus efficace aux besoins urbains contemporains.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Ces registres recensent l’ensemble des employés de la Compagnie Générale Parisienne de Tramways entre 1875 et 1921. Chaque ligne, correspondant à un agent, comporte les informations suivantes :<lb/>- Matricule<lb/>- Date d'entrée dans la compagnie<lb/>- Nom et prénoms<lb/>- Emploi(s) occupé(s) au sein de la compagnie<lb/>- Date et lieu de naissance<lb/>- Situation administrative<lb/>- Emploi(s) exercé(s) avant l'entrée dans la compagnie<lb/>- Date de sortie de la compagnie<lb/><lb/>L’ensemble se compose de quatre registres :<lb/>- Trois registres concernent le personnel de l’exploitation (contrôleurs, receveurs, wattmen, conducteurs). Ces registres sont classés par ordre chronologique d'entrée dans la compagnie. En fin de chaque registre figure une liste alphabétique des employés.<lb/>- Un quatrième registre recense le personnel du service de la voie ainsi que les ouvriers, classés par ordre alphabétique.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_79674_actor">Compagnie Générale Parisienne de Tramways </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel de l’exploitation</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P1-3</unitid>
              <unitdate normal="1875/1921" encodinganalog="3.1.3">1875 - 1921</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        3 registres dans 2 boîtes hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1875 à 1889.</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P1</unitid>
                <unitdate normal="1875/1889" encodinganalog="3.1.3">1875-1889</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (32 x 50 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1890 à 1911.</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P2</unitid>
                <unitdate normal="1890/1911" encodinganalog="3.1.3">1890-1911</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (32 x 50 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1911 à 1921.</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P3</unitid>
                <unitdate normal="1911/1921" encodinganalog="3.1.3">1911-1921</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (32 x 50 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel du service de la voie</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P4</unitid>
              <unitdate normal="1875/1921" encodinganalog="3.1.3">1875 - 1921</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 registre dans 1 boîtes hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1875 à 1921.</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P4</unitid>
                <unitdate normal="1875/1921" encodinganalog="3.1.3">1875-1921</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (32 x 50 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compagnie des tramways de l'Est parisien (TEP)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P5-10</unitid>
            <unitdate normal="1892/1921" encodinganalog="3.1.3">1892 - 1921</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        6 registres dans 3 boîtes hors-format.    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_79707_actor">Compagnie des Tramways de l'Est Parisien</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-bd367bcb5a1b257781a1d16e55887714" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La compagnie de tramways de l'Est parisien est 1900 et 1921 un réseau de tramways électroniques de Paris. Elle opérait 16 lignes de tramways.<lb/>La compagnie est la résultante d'une fusion de 3 compagnies :<lb/>- Compagnies des tramways de Saint-Maur-des-Fossés<lb/>- Compagnies du tramways de Romainville<lb/>- Tramway du Raincy à Montfermeil<lb/>En 1921, elle est absorbée par la Société des transports en commun de la région parisienne.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Ces registres recensent l’ensemble des employés de la Compagnie des tramways de l'Est parisien entre 1892 et 1921. Chaque ligne, correspondant à un agent, comporte les informations suivantes :<lb/><lb/>- Nom et prénoms<lb/>- Matricule<lb/>- Date et lieu de naissance<lb/>- Situation militaire<lb/>- Emploi(s) exercé(s) avant l'entrée dans la compagnie<lb/>- Emploi(s) occupé(s) au sein de la compagnie<lb/>- Adresse(s) postale(s)<lb/>- Date d'entrée dans la compagnie<lb/>- Date et motif de sortie de la compagnie<lb/><lb/>L'ensemble comprend six registres, et l'ordre de classement des agents varie selon le registre utilisé : il peut être alphabétique ou chronologique (selon l'ordre d'entrée).<lb/><lb/>Ces registres contiennent également des employés issus de la Compagnie des tramways de Saint-Maur des Fossés et de la Compagnie du Tramway de Romainville.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_79707_actor">Compagnie des Tramways de l'Est Parisien </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1896 à 1909.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P5</unitid>
              <unitdate normal="1896/1909" encodinganalog="3.1.3">1896 - 1909</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (32 x 50 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1900 à 1905.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P6</unitid>
              <unitdate normal="1900/1905" encodinganalog="3.1.3">1900 - 1905</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (32 x 50 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1909 à 1912.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P7</unitid>
              <unitdate normal="1909/1912" encodinganalog="3.1.3">1909 - 1912</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (32 x 50 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1912 à 1913.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P8</unitid>
              <unitdate normal="1912/1913" encodinganalog="3.1.3">1912 - 1913</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (32 x 50 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1913 à 1919.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P9</unitid>
              <unitdate normal="1913/1919" encodinganalog="3.1.3">1913 - 1919</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (32 x 50 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1892 à 1921.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P10</unitid>
              <unitdate normal="1892/1921" encodinganalog="3.1.3">1892 - 1921</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (32 x 50 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compagnie des tramways de Paris et du département de la Seine (TPDS)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P11-15</unitid>
            <unitdate normal="1875/1921" encodinganalog="3.1.3">1875 - 1921</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        5 registres dans 2 boîtes hors-format.    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Ces registres recensent l’ensemble des employés de la Compagnie des tramways de Paris et du département de la Seine (ainsi que ceux issus de la Compagnie des tramways nord de Paris) entre 1875 et 1921. Chaque ligne, correspondant à un agent, comporte les informations suivantes :<lb/><lb/>- Nom et prénoms<lb/>- Adresse(s) postale(s)<lb/>- Emploi(s) occupé(s) au sein de la compagnie<lb/>- Date d'entrée dans la compagnie<lb/>- Date et motif de sortie de la compagnie<lb/><lb/>L'ensemble comprend cinq registres, et l'ordre de classement utilisé est alphabétique.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1875 à 1914.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P11</unitid>
              <unitdate normal="1875/1914" encodinganalog="3.1.3">1875 - 1914</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (26 x 33 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Registre concernant les anciens agents de la Compagnie des tramways nord de Paris.</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1888 à 1921.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P12</unitid>
              <unitdate normal="1888/1921" encodinganalog="3.1.3">1888 - 1921</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (24 x 35 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1900 à 1921.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P13</unitid>
              <unitdate normal="1900/1921" encodinganalog="3.1.3">1900 - 1921</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (29 x 36 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1894 à 1914.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P14</unitid>
              <unitdate normal="1894/1914" encodinganalog="3.1.3">1894 - 1914</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (29 x 45 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre de 1887 à 1910.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P15</unitid>
              <unitdate normal="1887/1910" encodinganalog="3.1.3">1887 - 1910</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (29 x 45 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P16-37</unitid>
            <unitdate normal="1900/1970" encodinganalog="3.1.3">1900 - 1970</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        22 registres dans 9 boîtes hors-format.    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Ces registres répertorient tous les employés de la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP), puis de la Régie autonome des transports parisiens (RATP). L’organisation suit un classement par numéro matricule, sachant qu’un même matricule a pu être réattribué à plusieurs reprises.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 1 à 2000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P16</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 2001 à 4000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P17</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 4001 à 6000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P18</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 6001 à 8000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P19</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 8001 à 10000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P20</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 10001 à 15000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P21</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 15001 à 19999.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P22</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 20000 à 30000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P23</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 30001 à 41999.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P24</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (25 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 42000 à 46879.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P25</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (25 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 46880 à 49999.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P26</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (25 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 50000 à 53999.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P27</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (25 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 54000 à 69999.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P28</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (25 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 70000 à 81999.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P29</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (25 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 82000 à 85000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P30</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 43 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 85001 à 87500.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P31</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 43 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 87501 à 90000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P32</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 43 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 90001 à 92500.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P33</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 43 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 92501 à 95000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P34</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 43 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 95001 à 97000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P35</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 43 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 97001 à 99000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P36</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 43 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 99001 à 100000.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P37</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (33 x 43 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Régie autonome des transports parisiens (RATP)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P38-42</unitid>
            <unitdate normal="1945/1970" encodinganalog="3.1.3">1945 - 1970</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        5 registres dans une boîte hors-format.    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ordre de matricule</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P38-39</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 registres dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 10001 à 19999.</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P38</unitid>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (26 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Registre du matricule 20000 à 29999.</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P39</unitid>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (26 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ordre d'entrée</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P40-42</unitid>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        3 registres dans une boîte hors-format.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Premier registre.</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P40</unitid>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (26 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Second registre.</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P41</unitid>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (26 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Troisième registre.</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">6P42</unitid>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un registre (26 x 41 cm) dans une boîte hors-format.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
          </c>
        </c>
      </c>
      <c otherlevel="" level="otherlevel">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapports de stage, mémoires et thèses d'étudiants</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P</unitid>
          <unitdate normal="1971/2017" encodinganalog="3.1.3">1971-2017</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        8,91 m.l. (81 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          <note type="generalNote">
            <p>Pour information, un instrument de recherche antérieur fait mention de trois rapports, à ce jour introuvables. Il s’agit de :
<lb/>•	MIGEON, Martine. Prévision de trafic sur le réseau RATP, DEA de statistiques et modèles mathématiques en économie. (s.d.) [Manquant ; 91.06.270]
<lb/>•	M'SADAA, Tarek. Poseur de voie, élève à l'école nationale supérieure des manis. (1992) [Manquant ; 91.06.271]
<lb/>•	MURAT, Patrick. Le chauffage, ventilation, calcul des déperditions. (1983) [Manquant ; 91.06.271]</p>
          </note>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_29926_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
          </origination>
        </did>
        <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>La sous-série 7P, comprenant 81 boîtes Cauchard, présente un ensemble de rapports, mémoires et thèses d’étudiants ayant effectué des stages au sein de la RATP dans des directions et services divers, à partir de 1971.<lb/>Il est à noter qu’un certain nombre de documents n’ont pu être datés, ce sont les cotes 7P97 à 7P101.<lb/>Ce fonds propose un choix varié de sujets (technique, informatique, sociologique, historique, etc.), allant du rapport de stage découverte à la thèse approfondie ; certaines présentations précédant la mise en page informatique sont encore manuscrites et dessinées.</p>
        </scopecontent>
        <arrangement encodinganalog="3.3.4">
          <p>La description est organisée chronologiquement (par année), puis par ordre alphabétique (NOM, Prénom), les documents anonymes datés arrivant en premier (AAA). S’en suit le titre, des informations concernant le service, la direction, l’école, la fonction ou qualité du stagiaire, la date, le nombre d’exemplaire et parfois une ancienne cote.</p>
        </arrangement>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_29926_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
        </controlaccess>
        <accruals encodinganalog="3.3.3">
          <p>Fonds ouvert.</p>
        </accruals>
        <accessrestrict encodinganalog="3.4.1">
          <p>Communicabilité selon le règlement de la salle de consultation. Les rapports de stage, mémoires et thèses d'étudiants sont communicables 25 ans à compter de leur publication s’ils contiennent des informations portant atteinte au secret en matière  commerciale et industrielle de l’entreprise. Le délai de 50 ans est appliqué en cas d’utilisation de données à caractère personnelles pouvant porter atteinte à la vie privée (par ex. au travers d’enquêtes, de statistiques).<lb/>La réutilisation nécessite d’obtenir un accord écrit de l’auteur ainsi que de l’université, commanditaire des travaux.</p>
        </accessrestrict>
        <userestrict encodinganalog="3.4.2">
          <p>Les copies ne sont pas autorisées.</p>
        </userestrict>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1971</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P1</unitid>
            <unitdate normal="1971/1971" encodinganalog="3.1.3">1971</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>CHRISTEN, Michel. Habillage des horaires d'une ligne d'autobus, service de l'informatique, calcul scientifique (attaché). (1971) [91.06.229]<lb/>FAYEIN, V. Programme de recherche des chemins les meilleurs entre deux stations du réseau ferré métropolitain. Service de l'informatique, groupe du calcul scientifique. (1971) [91.06.244]<lb/>PHILIPOT, A. Structures de fichiers. Service informatique, télégestion du PCR. (1971) [91.06.277]</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1972</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P2</unitid>
            <unitdate normal="1972/1972" encodinganalog="3.1.3">1972</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>BOURLES, Jacques. Fichier administratif, Groupe paye (attaché). (1972) [91.06.224]<lb/>CHEROUVRIER, Daniel. Exploitation des mémoires de masse, service de l'informatique (attaché). (1972) [91.06.229]<lb/>DOUMERC, Sophie. Etude des systèmes temps réel, direction des études générales, service de l'informatique. (1972) [91.06.239]<lb/>DUCHEZEAU. La politique générale de trésorerie. (1972) [91.06.239]</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1973</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P3</unitid>
            <unitdate normal="1973/1973" encodinganalog="3.1.3">1973</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>D'ESTEVE, Catherine. MULTI-accès aux fichiers d'une banque de données IDS. Direction des études générales, service de l'informatique. (1973) [91.06.241]</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1975</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P5</unitid>
            <unitdate normal="1975/1975" encodinganalog="3.1.3">1975</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>FAURE, Robert. Le rôle de la science dans le développement de l'automatique, l'informatique et la recherche opérationnelle, conseiller scientifique pour l'automatique. (1975) [91.06.244]<lb/>METZEG, Jean. Système de gestion automatisée des investissements, présentation des systèmes d'extension, d'accroissement et de modernisation des réseaux de la RATP, élève au conservatoire national des art et métiers, rapport présenté en vue d'obtenir le diplôme d'ingénieur CNAM. (1975) [91.06.269]</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1974</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P4</unitid>
            <unitdate normal="1974/1974" encodinganalog="3.1.3">1974</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>CORNET, C. Le télétraitement, Informatique (attaché). (1974) [91.06.231]<lb/>GERONDEAU, Antoine. Comptabilité automatique des ventes de billets d'excursions. Direction des études générales, service de l'informatique. (1974) [91.06.247]</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1976</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P6</unitid>
            <unitdate normal="1976/1976" encodinganalog="3.1.3">1976</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>BEGU, Alain. Banc d'essai Késar, régulation de couple de la machine MF4, Direction du réseau ferré, service du matériel roulant (attaché technique). (1976-1977) [91.06.191]<lb/>DISTIGNY, Gérard. Présentation de la comptabilité dans la maîtrise des coûts, contrôle des coûts, analyse de gestion. (1976) [91.06.237]<lb/>MARKETING RESEARCH SERVICE. Test en situation de quatre plans muraux d'autobus. (1976)<lb/>MOYEN, Jean-Louis. La marginalité dans le système d'information de gestion de la RATP. (1976) [91.06.271]<lb/>PINOTEAU, J.-P. La prévision et le suivi des frais de personnel à la régie. (1976) [91.06.277]</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1977</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P7-8</unitid>
            <unitdate normal="1977/1977" encodinganalog="3.1.3">1977</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AAA-COS</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P7</unitid>
              <unitdate normal="1977/1977" encodinganalog="3.1.3">1977</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Présentation du matériel MF77 et de son service, l'organisation de l'atelier Javel, élève de l'I.F.T.I.M. (1977) [91.06.292]<lb/>ADAM, François. Les programmes d'investissements : évolution du droit budgétaire, application à la RATP, Direction Financière, division Programmes d'investissement. (1977) [91.06.183]<lb/>AMELLER, J.-H. Etude et réalisation d'une banque de données géologiques, géotechniques et hydrogéologiques pour la RATP, Direction des travaux neufs, groupe N - géologie, deux parties. (1977) [2 exemplaires ; 91.06.1985]<lb/>BOUTEILLER, Dominique. Mise en place d'une nouvelle procédure pour l'embauche extérieure des ouvriers qualifiés à la RATP, CELSA. (1977) [2 exemplaires ; 91.06.224]<lb/>CHABROUX, S. Simulation de la tenue des organes d'autobus, service de l'informatique, groupe suivi de matériel (attaché). (1977) [91.06.227]<lb/>CHAMPION, Charles. Information de la clientèle sur les horaires des autobus de banlieue, réseau routier (attaché). (1977) [91.06.228]<lb/>CHENARD, A. Exploitation d'une ligne à branche, service de l'exploitation (attaché). (1977) [91.06.229]<lb/>COSTELLA, J.-F. Etude de l'installation de nettoyage des pièces mécaniques au département EM PCR, service de l'atelier central (attaché). (1977) [91.06.232]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DUM-VEN</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P8</unitid>
              <unitdate normal="1977/1977" encodinganalog="3.1.3">1977</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DUMAY, D. Les ossatures de caisses en alliages légers. Service du matériel roulant, études mécaniques. (1977) [91.06.240]<lb/>GIANELLI, Dominique et PAPAZ, Bernard. Etude d'un groupe onduleur d'essais. (1977) [91.06.248]<lb/>HENRY, M. Le système de péage automatique du métro. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation. (1977) [91.06.253]<lb/>HIRIBARRONDO, Albert. L'intérêt pour la RATP du tendeur de rails, étudiant en seconde année à l'E.C.P. (1977) [91.06.254]<lb/>MERET, L. Le bruit du matériel roulant. Service du matériel roulant, études mécaniques. (1977) [91.06.269]<lb/>PETIT, G. Le trafic du métro de Paris et les exigences des voyageurs et du personnel. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation. (1977) [91.06.276]<lb/>QUENECHDU. Le prolongement de la ligne "Luxembourg-Châtelet" et le freinage des automotrices "Z". Direction du réseau ferré, service du matériel roulant. (1977) [91.06.278]<lb/>RELLONB, E. Etude des fréquences en heures creuses du réseau routier de banlieue, proposition d'amélioration, élève en 1re année à l'ENSAE. (1977) [91.06.279]<lb/>SAGLIER, F. Le chef de départ. Service de l'exploitation. (1977) [91.06.284]<lb/>VENTEJOL, Philippe. Bureaux de station et bureaux de gares du réseau ferré, analyse des conditions actuelles de fonctionnement (planches et projet de nouveaux bureaux). Direction du réseau ferré, service des études de l'exploitation. (1977) [2 exemplaires ; 91.06.294]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1978</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P9-10</unitid>
            <unitdate normal="1978/1978" encodinganalog="3.1.3">1978</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BAR-RIN</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P9</unitid>
              <unitdate normal="1978/1978" encodinganalog="3.1.3">1978</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BARBEY, Sylvie. Lorry de rapatriement, matériel MF 67, Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, groupe d'études techniques. (1978-1981) [91.06.188]<lb/>BARBEY, Sylvie. Elaboration d'un programme enregistrement automatisé de la charge en carburant des autobus, direction du réseau routier, service du matériel roulant, fin d'études. (1978-1981) [91.06.188]<lb/>BISSERET, A. et COHEN, J. Etude préliminaire du travail de contrôle d'une ligne de métro, INRIA. (1978) [91.06.193]<lb/>BOUTON, J. Réparation des pièces mécaniques d'autobus, service de l'atelier central (attaché). (1978) [91.06.224]<lb/>DELORME, Laurence. La coopération technique à la RATP et la S.O.F.R.E.T.U., DESS de droit des entreprises publiques. (1978) [91.05.236]<lb/>FICHET, J. Présentation des différents systèmes de freinage et le frein à disque sur le matériel roulant (utilisation et entretien). Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, ateliers de Choisy. (1978) [91.06.245]<lb/>GOUGUENHEIM, D. Le système tarifaire et les problèmes posés à l'exploitant. Direction de réseau ferré, service de l'exploitation. (1978) [2 exemplaires ; 91.06.250]<lb/>NAKACHE, G. Contribution de la comptabilité analytique au calcul économique. Direction financière, service de la gestion analytique. (1978) [91.06.272]<lb/>RINJONNEAU, Michèle. Application de l'analyse syntaxique au contrôle des fichiers d'enquêtes. Service de l'informatique, calcul scientifique. (1978) [91.06.281]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">SPI-VIN</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P10</unitid>
              <unitdate normal="1978/1978" encodinganalog="3.1.3">1978</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>SPINELLI, André. Etude comparative des joints isolants colles. Direction des services techniques, service de la voie, rapport de commissionnement. (1978) [91.06.286]<lb/>THURIN. Patins magnétiques à friction. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant. (1978) [91.06.290]<lb/>VARRALL, P. Le chef surveillant-receveur. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation. (1978) [91.06.293]<lb/>VINCENT, Francis. Les voyageurs et le réseau ferré de la RATP. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation, attaché technique. (1978) [91.06.295]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1979</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P11-14</unitid>
            <unitdate normal="1979/1979" encodinganalog="3.1.3">1979</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BAR-CHE</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P11</unitid>
              <unitdate normal="1979/1979" encodinganalog="3.1.3">1979</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BAREGES, G. Les Trolleybus, Direction du réseau routier (attaché technique). (1979) [91.06.189]<lb/>BAUDOIN, Francis. Planification des trains de travaux de nuit à la RATP, Service informatique, division calcul scientifique, diplôme d'ingénieur CNAM. (1979) [91.06.190]<lb/>BOTTE, Philippe. Maintenance curative de cartes électroniques par banc test, service TC péages, IUT. (1979) [91.06.196]<lb/>BOURBIER, Jean-Louis. Visualisation du message statistique des distributeurs Crouzet, service des installations fixes électroniques et cybernétiques, division péages, IUT. (1979) [91.06.224]<lb/>CHABRERIE, Elisabeth. Découverte de l'entreprise, service administration et prestations. (1979) [91.06.226]<lb/>CHANTEREAU, C. Documentation technique et atelier photographique, BTS. (1979) [91.06.227]<lb/>CHEYROUX, Dominique. Cellule d'effectifs à la division de contrôle du personnel, direction du réseau ferré, service de l'exploitation, BTS. (1979) [91.06.229]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">COU-FAR</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P12</unitid>
              <unitdate normal="1979/1979" encodinganalog="3.1.3">1979</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>COURONNE, Bernard. Site propre pour autobus sur la N186 entre Saint-Denis et Bobigny, Direction des études générales, service GL, Institut d'urbanisme. (1979) [91.06.233]<lb/>COURONNE, Bernard. Trafic et impact du RER en banlieue, Institut d'urbanisme. (1979) [91.06.233]<lb/>COUTELLIER, Ph. Le frein à disques sur le matériel roulant MF 67F, usure des disques. (1979) [91.06.234]<lb/>DORDAIN, Philippe. Etude d'un frein de secours (remplacement d'un frein à bande par un frein à cliquet sur un escalier mécanique), stage effectué à la Défense, division TE-EMR, IUT. (1979) [91.06.238]<lb/>DOSSMANN, G. Création de fiches techniques sur les opérations de calage et décalage des éléments constitutifs d'essieux à portées cylindriques, présentation du matériel (métro), stage effectué à la direction du service roulant, service du matériel roulant, ateliers de Choisy. (1979) [91.06.238]<lb/>DUDORET, Michèle. La maintenance, le radiotéléphone, la détection de l'incendie et du vol, la télévision, la sonorisation, la téléphonie haute fréquence dans les réseaux métropolitains et la couverture radioélectrique, école polytechnique féminine. (1979) [91.06.239]<lb/>DUVERGER, Sylvain. Présentation du service des installations fixes électroniques et cybernétiques. Présentation du pilotage automatique et réalisation d'un système de test des cartes DAM1 et DAM2, IUT. (1979) [91.06.240]<lb/>FARJON, Denis. Analyse de la valise (test du MF 67 F), élève à l'université des sciences et techniques, maintenance des systèmes de commandes. (1979) [91.06.243]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">GAU-PAR</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P13</unitid>
              <unitdate normal="1979/1979" encodinganalog="3.1.3">1979</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>GAUDEVIN, A. Mise au point d'un programme permettant la simulation rapide du fonctionnement des moteurs de traction d'un projet matériel roulant. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant. (1979) [91.06.246]<lb/>GEREMY, Jean-Pierre. Le pilotage automatique. Service des installations fixes électroniques et cybernétiques, école spéciale des travaux publics. (1979) [91.06.247]<lb/>GEREMY, Jean-Pierre. Mise en place d'un système à V.I.A, SY 6522. Service des installations fixes électroniques et cybernétiques, école spéciale des travaux publics. (1979) [91.06.247]<lb/>GROSGEORGE. Etude des installations d'affichage de destination et de composition des trains de la ligne A du RER de Châtelet à Noisy, étudiant en maîtrise des sciences et techniques automatismes et commande numérique. (1979) [91.06.250]<lb/>GUIGUET. Analyse et expérimentation de la méthode actuelle d'estimation du trafic sur quelques lignes d'autobus de Paris. (1979) [91.06.251]<lb/>HELSTROFFER, Alain, HIEULLE, Richard et HUBAULT, Etienne. Etude de la propagation des ondes électromagnétiques hyperfréquences dans les tunnels du métro. Direction des services techniques, service des études, élèves de l'école supérieure d'électricité. (1979) [91.06.252]<lb/>HENRI, Jean-Claude. Présentation des matériels utilisés dans les circuits de sécurité et de surveillance. Stage effectué à l'atelier Gallieni, élève à l'école centrale de Lyon. (1979) [91.06.253]<lb/>MATIGNON, Luc. Analyse et vérification des protections des P.H.T. de la RATP, sélectivités chronométriques et logiques. Division des services techniques, service des sous-stations, élève à l'école centrale des arts et manufactures en 3e année. (1979) [91.06.268]<lb/>NOOIH, N. Présentation des transports en I.D.F. et des investissements à la RATP. (1979) [91.06.273]<lb/>PANSIOT, Gilles. Réglage des cellules des stations du RER. Service caténaire, éclairage. (1979) [91.06.274]<lb/>PARCHEMINEUR. Impact du projet d'aménagement à court terme de la ligne PC sur le stationnement, nature des stationnements et possibilités de report. (1979) [91.06.274]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">PIP-WIT</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P14</unitid>
              <unitdate normal="1979/1979" encodinganalog="3.1.3">1979</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>PIPARD, Eric. L'autonomie de l'appareil distributeur pour agent receveur et de l'A.D.A.R, présentation de la division des installations fixes électroniques et cybernétiques. Service TC péages, élève en IUT génie électrique. (1979) [91.06.276]<lb/>QUILLIEN, Francis. Dispositifs de mesure de l'usure du fil de contact des caténaires et présentation du service TE/ caténaires. Stage effectué à Val-de-Fontenay, élève en IUT. (1979) [91.06.278]<lb/>RABOT, Bernard et STOUFF, Antoine. La priorité pour les autobus aux feux de carrefour, efficacité et limites du système de détection. Service des études d'exploitation et de la promotion du transport, division études de circulation et d'exploitation, élève à l'école des mines de Paris, gestion scientifique. (1979) [91.06.279]<lb/>RETY, Bruno. Nuisance acoustique engendrée par les groupes redresseurs de puissance alimentant le réseau traction de la RATP. Service des sous-stations, élève à l'école centrale des arts et manufactures option électronique. (1979) [91.06.280]<lb/>RIBEYRE, Philippe. Présentation de la division TC péages, les péages anti-fraude. (1979) [91.06.280]<lb/>RICHEMOND, C. et TAVERNIER, P. Essai de définition d'une stratégie de communication en matière de couloirs réservés aux autobus. Service des études d'exploitation, élève ingénieurs IDN section transport. (1979) [91.06.288]<lb/>ROBERT, Michel. Le pilotage automatique, le service de maintenance, élaboration du sous-programme de temporisation. Service des installations fixes électroniques et cybernétiques, élève en faculté de sciences. (1979) [91.06.281]<lb/>SCOTTO D'ANIELLO, Francis. Application avancement "les reconstitutions de carrière". Direction des études générales, service de l'informatique. (1979) [2 exemplaires ; 91.06.284]<lb/>THOMAS, Christian. Le pilotage automatique, système de test des cartes BF. Service des installations fixes électroniques et cybernétiques, IUT. (1979) [91.06.290]<lb/>THUILOT, Alain. Réalisation d'un tableau de contrôle optique dans la salle de permanence de TC cybernétiques, IDN G2. (1979) [91.06.290]<lb/>WITT, Selina. Relations publiques de la RATP. Stage effectué au sein du service des relations extérieures, élève en 3e année Eco-F. (1979) [91.06.296]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1980</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P15-19</unitid>
            <unitdate normal="1980/1980" encodinganalog="3.1.3">1980</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,55 m.l. (5 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AUT-CAS</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P15</unitid>
              <unitdate normal="1980/1980" encodinganalog="3.1.3">1980</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>AUTISSIER, Joël et LIETARD. Transmission par fibres optiques sur matériel roulant. (1980) [91.06.187]<lb/>BADANG, Geneviève. Rapport de stage de BTS secrétariat de direction, Direction du réseau ferré. (1980) [91.06.188]<lb/>BECKER, Catherine. Relations publiques à la RATP, service des relations extérieures, IUT Carrières de l'information, option relations publiques. (1980-1982) [91.06.191]<lb/>BELLEJAMBE, Jean-Michel. MF 77 : banc d'essais des réducteurs Berliet UPDM5, Direction du Réseau Ferré, service du matériel roulant, Saint-Ouen, IUT. (1980-1981) [91.06.191]<lb/>BISSARRETTE, Thierry. Modèle d'affectation des véhicules particuliers en région Ile-de-France, Direction des études générales, service GL. (1980) [91.06.193]<lb/>BOURDIN, Stéphane. Principe de liaison téléphonique et différentes étapes d'un câblage imprimé, service des installations fixes électroniques et cybernétiques, division TC télécommunications, BTS. (1980) [91.06.224]<lb/>CANDILLON, Jean-Michel. La ligne de Sceaux, des origines à 1871, mémoire de maîtrise. (1980) [2 exemplaires]<lb/>CASADO, Mario. Etude thermique des rails de courant, direction des services techniques, service des études, Ecole Supérieure des transports de l'énergie et de la Propulsion. (1980) [91.06.226]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">CHE-HEU</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P16</unitid>
              <unitdate normal="1980/1980" encodinganalog="3.1.3">1980</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>CHEVALIER, Laurent. Etude des effets des vibrations sur le confort des voyageurs dans le métro, direction des services techniques, service des études, INSA. (1980) [91.06.229]<lb/>CLECH, Didier. Le procédé CERAM, IUT. (1980) [91.06.230]<lb/>DELALOY, Sylvie. Essais de vérification de la sécurité des relais électriques, direction des services techniques, service des études, BTS Assistant d'ingénieur. (1980) [91.06.235]<lb/>DUDORET, Michèle et TORKAR, Mireille. Projet d'étude du test panne automatique de la couverture radio du réseau ferré, étudiantes en 4e année à l'école polytechnique féminine. (1980) [91.06.239]<lb/>FAURANT, P. Système permettant de connaître la composition d'une rame de métro, le pilotage automatique. Direction des services techniques, services des installations fixes électroniques et cybernétiques, IUT. (1980) [91.06.244]<lb/>FERRER, Véronique. Présentation de la RATP, la SOFRETU, mission Dakar. (1980) [91.06.244]<lb/>FICHET, Janlou. Un nouveau parc de frotteurs et l'entretien. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, élève ingénieur arts et métiers. ([1980]) [91.06.244]<lb/>GILBERT, Philippe. Etude sur l'automatisation des postes d'aiguillage. Direction des services techniques, service des études, ingénieur de l'Institut des sciences. (1980) [91.06.248]<lb/>GOUDJIL, Amar. Mécanisation de l'obtention des caractéristiques de fiabilité, la loi des pannes. Direction des services techniques, division pilotage automatique et signalisation, E.S.I. (1980) [91.06.249]<lb/>GOURDON, Philippe. Prolongement de la ligne n°7 au "sud". Direction des travaux neufs, BTS de travaux publics. (1980) [91.06.250]<lb/>GUIGONNET, Muriel. Pilotage automatique, modulateur et démodulateur du "train prêt". Direction des services techniques, division pilotage automatique et signalisation. (1980) [91.06.251]<lb/>HEU, François. Les transmissions à variation continue. Service RT, essais du matériel roulant, ingénieur électricien et mécanicien de l'école des travaux publics, admis a la RATP en qualité d'attaché technique. (1980) [91.06.254]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">HIL-POI</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P17</unitid>
              <unitdate normal="1980/1980" encodinganalog="3.1.3">1980</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>HILTEBRAND, Philippe. Un indicateur de confort relatif à la densité de voyageurs dans le métro. Direction des études générales. (1980) [91.06.254]<lb/>JEAN, Pascal et MOUNIER, Serge. Etude de la servo-commande des combinateurs sur le matériel MP 59. Atelier de Saint-Ouen, étudiants à l'école d'électricité et de mécanique industrielles. (1980) [91.06.271]<lb/>MESAGLIO, Antonio. L'usure des roues auxiliaires du métro sur pneus, élève à l'école centrale de Lyon. (1980) [91.06.269]<lb/>MONLOUIS-BONNAIRE, T. Système permettant de connaître la composition d'une rame de métro, Direction des services techniques, service des installations fixes, électroniques et cybernétiques, IUT. (1980) [91.06.195]<lb/>MOUKOKO, Thomas. Optimisation de la marche des trains pour un débit donné en sécurité, élève ingénieur à l'E.S.I.E.A. (1980) [91.06.271]<lb/>NGUYEN VAN HIEU. Etude d'un système de comptage automatique des voyageurs. (1980) [91.06.272]<lb/>OUAHRANI, Ahmed. Etude des mécanismes de rayonnement radioélectrique des antennes en tunnel, élève ingénieur à l'ESIEA. (1980) [91.06.274]<lb/>PATIN, Martine. Les accidents du travail et du trajet, 3e année de licence, mention droit. (1980) [91.06.275]<lb/>PIERENS, Christian. Etude d'un contrôle de vitesse de sécurité à base de microprocesseurs. Direction des services techniques, pilotage automatique et sécurité. DEA électronique. (1980) [91.06.276]<lb/>POIRIER, Sylvie. Présentation de l'entreprise, des commandes et des marchés. Service du matériel roulant, section "commandes et marchés", élève en BTS secrétariat de direction. (1980) [9106277]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">QUE-VAL</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P18</unitid>
              <unitdate normal="1980/1980" encodinganalog="3.1.3">1980</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>QUERIN, Gabrielle. Présentation de la RATP et du service informatique, généralités sur les pensions et méthodes de programmation et études effectuées. Stage effectué au groupe Pension, IUT informatique. (1980) [91.06.278]<lb/>RENAUX, Philippe. Interaction quasi-statique véhicule-voie dans les courbes de faible rayon. Direction des services techniques, service de la voie, ingénieur affecté à la direction des services techniques, attaché technique. (1980) [2 exemplaires ; 91.06.281]<lb/>ROUVRAIS, Jean-Pascal. Alimentation B-T et M-T à bord des trains et accumulateurs cinétiques d'énergie, élève en IUT. (1980) [91.06.280]<lb/>SAUX, Gilles. Le pilotage automatique, système de test des cartes de l'ensemble du générateur de stimulis. Service des installations fixes électroniques et cybernétiques, élève en IUT. (1980) [91.06.284]<lb/>SIMON, Jacques. Etude de la maintenance des installations de télévision, radio, sonorisation. Service TC, Bagnolet, IUT, génie électrique. (1980) [91.06.285]<lb/>TASSE. Fourche pour roues porteuses, presse chaude, sertissage des contacts (SH), moteur MP55 Renault. Atelier de Fontenay. (1980) [91.06.288]<lb/>THEVENET, Catherine. Présentation de la RATP, du personnel, de la comptabilité et de la gestion analytique. (1980) [91.06.290]<lb/>TRICHET, Isabelle. Présentation et planification à la RATP. (1980) [91.06.292]<lb/>VALIMAHAMED, Azad. Banc d'essai 2e échelon pour l'enregistreur de la centrale tachygraphique MF 77. Service matériel roulant, IUT département génie électrique. (1980) [91.06.293]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">VER-WAX</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P19</unitid>
              <unitdate normal="1980/1980" encodinganalog="3.1.3">1980</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>VERMEREN, Pascal. La surveillance, le vieillissement et l'entretien des ouvrages d'art métalliques. Stage au service T.B. groupement ouvrage d'art, élève ingénieur. (1980) [91.06.294]<lb/>VINCENTI, C. Systèmes d'information. (1980) [91.06.295]<lb/>VINKLAR, Eva. Présentation de la RATP, du matériel roulant et étude marketing (radio 7), première année à l'académie commerciale internationale. (1980) [91.06.295]<lb/>VLASTOS, Oanos. La génération de trafic des stations de métro de Paris. Direction des études générales, service G.L., travail de fin d'études, école nationale des ponts et chaussées, rapport et dossier annexes. (1980) [91.06.295]<lb/>WAXWEILER, Denis. Les charges d'exploitation de la RATP, moyens d'action et perspectives. Stage effectué sur la ligne 3, élève à l'ENSPTT et à l'ENA. (1980) [3 exemplaires ; 91.06.296]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1981</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P20-24</unitid>
            <unitdate normal="1981/1981" encodinganalog="3.1.3">1981</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,55 m.l. (5 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AHA-BRA</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P20</unitid>
              <unitdate normal="1981/1981" encodinganalog="3.1.3">1981</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>AHAJJAM, Mohammed. Captivité aux transports en commun, étude des déplacements des personnes non motorisées en Région Ile-de-France, Ecole Nationale des Ponts et Chaussées. (1981) [91.06.184]<lb/>ARNAUD, Frédéric. Simulation du MF 77 en pilotage automatique, école française de radioélectricité, électronique et informatique, Direction des services techniques, service des études. (1981) [91.06.186]<lb/>AUFFRET, Bruno. Test automatique de la carte mesure 1 d'un boîtier D.A.M., Direction des services techniques, service des installations fixes, électronique et cybernétiques. (1981) [91.06.186]<lb/>BARON, O. Reprise des sièges d'électrovalve, Atelier de Fontenay-sous-Bois, BTS Fabrication mécanique. (1981-1982) [91.06.189]<lb/>BARRY, Simon. Tarification forfaitaire ou tarification directement liée à la prestation fournie. Les implications commerciales de ces deux principes dans le domaine des transports en commun. Service du développement commercial, division tarification, élève en 3e année de l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP). (1981) [2 exemplaires ; 91.06.189]<lb/>BAS, Olivier. "Réalisation de l'étude descriptive des donneurs de sang de la RATP, Direction des Etudes générales, division recherche opérationnelle, Maîtrise de gestion<lb/> + Etude de la Direction des études générales : le don de sang à la RATP." (1981-1982) [91.06.190]<lb/>BENJELLOUN, Said. Aménagement d'un axe de transport en commun en site propre entre Saint-Denis et Bobigny, Direction des Etudes générales, service GL, Institut d'urbanisme de Paris. (1981) [91.06.192]<lb/>BISAULT, L. Desserte interne de la Ville d'Antony par les transports en commun, ENSAE. (1981) [91.06.193]<lb/>BLOT, Bernard. Attelage SCHARFENBERG, RER, Groupe technique Boissy, BTS mécanique automatisme. (1981-1983) [91.06.194]<lb/>BRAULT, E. Etude sur les courroies, les silent blocs, les roulements, service du matériel roulant, bureau des études, IUT. (1981) [91.06.225]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BRI-ESP</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P21</unitid>
              <unitdate normal="1981/1981" encodinganalog="3.1.3">1981</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BRISSET, Sylvie. Chantier d'organisation : amélioration des temps de réponse du groupe exploitation de la RATP, service informatique, IESTO CNAM. (1981) [91.06.225]<lb/>CONAN, Mireille et GOURSAT, Anne. L'école de la RATP et le centre de formation des apprentis de la SNCF, maîtrise d'histoire contemporaine. (1981) [3 exemplaires]<lb/>DELETTRE, Thierry. Ventilateurs Rhéostats et Modification du circuit d'alimentation, les ateliers d'entretien, organisation sociale de la RATP, atelier de Choisy, élève à l'ENREA. (1981) [91.05.236]<lb/>DEMURE, Jacques. Présentation des activités de la RATP et du déroulement de la formation, du recrutement et des promotions. Etudes des opinions et attentes quant à la promotion sociale, des agents, DESS de psychologie industrielle. (1981) [91.06.237]<lb/>DUPLESSY, Guillaume. Division essais du matériel, section: essais mécaniques et lubrifiants. Refroidissement des moteurs, les ventilateurs. (1981) [91.06.240]<lb/>DUPUY, Xavier. Contraintes et possibilités d'évolution des lignes d'autobus de Paris (cas de la ligne 42). (1981) [91.06.240]<lb/>ESPOSITO, Frédéric. Affichage alphanumérique et synthèse de parole, IUT génie électrique. (1981) [91.06.241]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">FAM-HER</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P22</unitid>
              <unitdate normal="1981/1981" encodinganalog="3.1.3">1981</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>FAMELART, F. Comportement au feu des matériaux, opacité des fumées sur les câbles électriques (essais en laboratoire et en semi-grandeur). Services d'approvisionnement, service du contrôle et du laboratoire (attaché technique). (1981) [91.06.243]<lb/>FERRE, Marcel. Etude de fonctionnement d'une installation solaire d'eau chaude sanitaire et bilan thermique de l'installation. Direction des services techniques, service des études. (1981) [91.06.244]<lb/>FEUGIER, François et NARBERAC, Serge. La formation des cadres au transfert de technologie, élèves ingénieurs ECP 1re année. ([1981]) [91.06.245]<lb/>FROMAGE, Christine. Présentation de la RATP, visite d'un atelier (Massy), tests de relais, câblage. Stage effectué au service du matériel roulant. (1981) [91.06.246]<lb/>GALAMBAUD, Bernard. Etude des difficultés de mise en œuvre de l'appréciation des cadres, institut d'études et de développement, entreprise et personnel.  (1981) [91.06.246]<lb/>GASTEBOIS, Christophe. Présentation de l'ascenseur. Service T.E., groupement E.M.M., section ascenseurs, BTS maintenance industrielle. ([1981]) [91.06.247]<lb/>GENTIL, Françoise. Présentation de la RATP et du service informatique. Stage effectué au service informatique. (1981) [91.06.247]<lb/>GLANDIER, Jean-Claude et MAREUIL, Monique. La mobilité des personnels administratifs supérieurs des services extérieurs aux télécommunications, Institut national des télécommunications, section gestion. (1981) [91.06.266]<lb/>GUENNOU, Sylvain. Etude par simulation sur ordinateur de la ventilation par baies d'aération naturelle d'une station de métro. Direction des services techniques, service des études, division ventilation. (1981) [91.06.251]<lb/>HASSAD, M. Etude générale des principaux paramètres influençant la consommation de carburant d'un autobus urbain et automatisation de la boîte de vitesse HVD par microprocesseur, élève ingénieur. (1981) [91.06.228]<lb/>HEMON, Frédéric. Statistique dans une étude de transport ; le tramway moderne en France : demande de transport et analyse des coûts d'investissement, IUT département statistique. (1981) [91.06.252]<lb/>HENRY, Joël. Présentation du système "TCO de maintenance" et de la carte d'archivage. Stage effectué au service TC cybernétique, IUT département génie électrique. (1981) [91.06.253]<lb/>HERVAULT, Jean-Pierre. Extensométrie, jauges de contraintes, étude de flexion d'un rail d'alimentation. Direction des services techniques, service des études, élève en lycée technique, TS automatisme, 1re année. (1981) [91.06.254]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">NAU-TEI</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P23</unitid>
              <unitdate normal="1981/1981" encodinganalog="3.1.3">1981</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>NAUMANN, Christine. Bilan économique de la carte orange pour les entreprises et la collectivité. Service du développement commercial, division tarification, élève à l'école supérieure de commerce de Paris (ESCP), option gestion des organisations publique. (1981) [2 exemplaires ; 91.06.272]<lb/>PICHON, Valérie. Le budget d'exploitation et comptabilité. Service TE, élève en IUT, GEA. (1981) [91.06.276]<lb/>PONVERT, Didier. Appareil à découper les disques, matériel MF 67. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, groupe technique, élève en IUT. (1981) [9106277]<lb/>ROY, M.-C. Désaisonnalisation du trafic. Réseau ferré, réseau d'autobus. (1981) [91.06.283]<lb/>SCHOCK. Recherches sur les indicateurs d'irrégularité. (1981) [91.06.284]<lb/>SIMON, Christine. Etude du poste de machiniste receveur au réseau routier de la RATP, UERPS licence. (1981) [91.06.285]<lb/>TAXILTARIS, Christos. Les prévisions de trafic. Direction des études générales, élève à l'école nationale des ponts et chaussées. (1981) [91.06.289]<lb/>TEIL, Pascal. Le pilotage automatique, amplificateur de mesure à gain constant. Direction des services techniques, service des installations fixes électroniques et cybernétiques, étudiant à la faculté d'Orsay. (1981) [91.06.289]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">TEY-WOE</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P24</unitid>
              <unitdate normal="1981/1981" encodinganalog="3.1.3">1981</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>TEYSSEDOU, Joël. Le métro, agrandissement des ateliers de Saint-Ouen, atelier d'électronique et locaux sociaux, notice d'utilisation de la base d'essais. Direction des travaux neufs, service des équipements électriques, BTS. (1981) [91.06.289]<lb/>TOMASIK, Thierry. Les installations du métro, les grilles électriques, ENSAIS section électricité (2e année). (1981) [91.06.291]<lb/>TOURNIER, Alain. Le budget, IUT gestion d'entreprise et administration. (1981) [91.06.291]<lb/>TRAMOND, Emmanuel. Le personnel des stations. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation, élève ingénieur. (1981) [91.06.292]<lb/>WOEST, Michel. Générateur de surtension, rapport de stage, services électriques de la RATP, université de Clermont-Ferrand, institut universitaire de Montluçon, option électronique. (1981)</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1982</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P25-30</unitid>
            <unitdate normal="1982/1982" encodinganalog="3.1.3">1982</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,66 m.l. (6 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AUB-BOU</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P25</unitid>
              <unitdate normal="1982/1982" encodinganalog="3.1.3">1982</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>AUBRY, Eric. Présentation de l'entreprise, Direction du Réseau routier, service du matériel roulant, division études et essais. (1982) [91.06.186]<lb/>BAS, Olivier, BESSO, Roger, PRESENT, Manoëlle et SEGUREL, Muriel. Le don de sang à la RATP, analyse descriptive et études des motivations, Direction des études générales. (1982)<lb/>BATAILLE, Christine. La médecine du travail. (1982) [91.06.190]<lb/>BIDET, Jean-François et SOZEDDE, Jean-Paul. Les organisations professionnelles et l'introduction des méthodes modernes de gestion dans les administrations et les services publics, INT. (1982) [91.06.193]<lb/>BOURGERIE, D. Matériel MF 67 A2 - C2 - E : poste de révision des réducteurs ANF, Direction du réseau ferré, service du matériel roulant (attaché). (1982) [91.06.224]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">CAR-DUB</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P26</unitid>
              <unitdate normal="1982/1982" encodinganalog="3.1.3">1982</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>CARVAL, Yves. Essais mécaniques, services d'approvisionnement, service du contrôle et du laboratoire, IUT. (1982) [91.06.226]<lb/>CHEMIER, Richard. RATP : développement du réseau et politique commerciale, INDT. (1982-1983) [91.06.229]<lb/>CLAVELIN, Jean-François. Acquisition et traitement des messages, service technique, division cybernétique, IUT. (1982) [91.06.230]<lb/>CLEMENT, Jean-Marc. Etude des signalements se rapportant aux commandes centralisées des départs, réseau routier, service EAE, IUT. (1982) [91.06.230]<lb/>CORNET, Philippe. Evolution de la commande de la boîte de vitesse Pont-à-Mousson HVD 211 60 sur l'autobus standard, Direction du réseau routier, division des essais, BAC technique. (1982) [91.06.231]<lb/>DE BRIONNE, Marie-Catherine. Stage découverte de l'entreprise, service des études d'exploitation et de la promotion du transport, division études et actions commerciales. (1982) [91.06.225]<lb/>DE LA MARANDAIS, Catherine. Equipement de surveillance des lignes de télétransmission du système de péage. Division TC péages, IUT. (1982) [91.06.266]<lb/>DENIS, Jean-Marie. Etude sur la promotion sociale à la RATP et de la direction du personnel, travail réalisé au sein du groupement communication-développement de la direction du personnel, élève en sciences humaines. (1982) [91.06.237]<lb/>DEVAUX, Thierry. Etude des huiles pour graisseurs de voie, stage effectué au service du matériel roulant, atelier de Boissy-Saint-Léger, élève en IUT de mesures physiques. (1982) [91.06.237]<lb/>DI NOIA, Roger. Présentation générale de la RATP, présentation générale sur le péage magnétique et étude d'une commande pour cycleur de billets, service d'approvisionnement et service du contrôle et du laboratoire, élève en IUT. (1982) [91.06.237]<lb/>DUBOIS, Vincent. Etude et réalisation d'une centrale tachymétrique destinée aux essais en ligne, stage effectué à la direction des services techniques, service des études, division "mesures et essais". (1982) [91.06.239]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">FIL-GUI</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P27</unitid>
              <unitdate normal="1982/1982" encodinganalog="3.1.3">1982</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>FILIATRE, Jean-Marc. Etude bibliographique sur les silencieux dissipatifs ; campagne de mesure, le bruit des ventilateurs. Direction des services techniques, service des études. (1982) [91.06.245]<lb/>FILLON. Rapport de stage RATP, services FR, études électriques. (1982-1983)<lb/>FIRAS, Chaïeb. Recherche d'un inter-arrêt optimal sur les lignes d'autobus de la banlieue parisienne. Stage effectué au service RC, élève ingénieur ESIM. (1982) [91.06.245]<lb/>FROCHOT, Michel. Définition de normes techniques pour les liaisons de télésurveillance. Direction des services techniques, service des études, IUT. (1982) [91.06.246]<lb/>GANDUBERT, Laurence. Rôle du service des commandes et marchés, rapport de stage. (1982)<lb/>GAYRAUD, Denis. Amélioration de la disponibilité de la transmission d'ordres à bord d'un train. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, études électriques EZ-A, IUT électronique. (1982) [91.06.247]<lb/>GEANT, Véronique. Présentation de la RATP (activités et structure financière) et de la documentation technique. Service de la documentation technique, BTS secrétariat trilingue. (1982) [91.06.247]<lb/>GOLHEN, M. Etude sur la nouvelle sécurité dynamique, présentation du pilotage automatique. Service des installations fixes électroniques et cybernétiques, IUT. (1982) [2 exemplaires ; 91.06.249]<lb/>GOUJON, Jean-Marc. Présentation du système de péage automatique du réseau urbain. Direction TC PEAGES, service étude, IUT. (1982) [91.06.250]<lb/>GOURET, Maripol. Description du centre de documentation statistique, de documentation financière et de documentation technique ainsi que la photothèque, université Paris 8, département documentation. (1982) [91.06.250]<lb/>GRAYAA, Mohamed. Présentation de la carte 4 acia's, transfert ram exo vers ram système. Direction des services techniques, services des installations fixes électroniques et cybernétiques, élève à l'école nationale supérieure d'ingénieur. (1982) [91.06.250]<lb/>GUIDET, E. Signalisation, élaboration d'un cahier d'essais des équipements en "campagne" adapté au RER. Direction des travaux neufs, service des équipements électriques. (1982) [91.06.251]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">GUY-PON</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P28</unitid>
              <unitdate normal="1982/1982" encodinganalog="3.1.3">1982</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>GUYOMARD, Yvon. Présentation de la RATP, du métro et étude technique, IUT. (1982) [91.06.252]<lb/>HENNETIN, Jacques. Présentation de la RATP, les objectifs de la réforme tarifaire en Ile-de-France, administrateur civil stagiaire. (1982) [91.06.252]<lb/>HERNANDEZ, André. Transmission hydrostatique, étude des supports de transmission. Service du matériel roulant, division études et essais. (1982) [91.06.254]<lb/>MAROUANI, Patricia. Présentation de la RATP et de la subdivision "documentation technique". Service de l'organisation et des investissements, documentation technique et ateliers photographique, BTS de secrétariat. (1982) [91.06.266]<lb/>MARTINELLI, Jean-Louis. Suspension pneumatique pour bogie métro, élève au centre d'études supérieures des techniques industrielles. (1982) [91.06.267]<lb/>MERCIER, Jean-Pierre. Electronique de Bagnolet-Gallieni. Service des installations fixes électroniques et cybernétiques, étudiant de 2e année, IUT département génie électrique. (1982) [91.06.268]<lb/>MOREAU, Joël. La ligne n°7. Direction des travaux neufs, élève en BTS. (1982) [91.06.270]<lb/>NASSI, Carlos-David. Les effets de la politique tarifaire des transports urbains sur le budget des ménages. Direction des études générales, service du développement commercial. (1982) [91.06.272]<lb/>PARGUEL. Présentation de la RATP, de la direction des travaux neufs, de la direction du réseau ferré, de la promotion interne et de la formation continue. (1982) [91.06.274]<lb/>PERICART, Philippe. Présentation de la RATP, de l'autobus et les essais (ventilation). Service du matériel roulant, division des essais, IUT. (1982) [91.06.275]<lb/>PONCET, Serge. Principes de tarification sur les lignes régulières d'autobus RATP-APTR, IUT transport et logistique (2e année). (1982) [9106277]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">RIC-TOU</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P29</unitid>
              <unitdate normal="1982/1982" encodinganalog="3.1.3">1982</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>RICHARD, Isabelle. L'informatique à la RATP, gestion des cartes de circulation. Service informatique, groupe paye, IUT informatique. (1982) [91.06.280]<lb/>ROCHE, Pascal. Dispositif de contrôle de films perforés à l'aide d'un microprocesseur. Direction du réseau routier, service E.A.E., IUT génie électrique. (1982) [91.06.281]<lb/>SANCHEZ, J.-F. La formation des attachés techniques. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation. (1982) [91.06.283]<lb/>SOURON, Franck. Restructuration du service autobus soirée dans Paris. Département "promotion du transport", division "études de restructuration", ESIM (2e année). (1982) [91.06.286]<lb/>THELOHAN, Jean-Claude. Etude d'un banc d'essais pour compresseurs. Atelier Saint-Fargeau, élève en lycée technique. (1982) [91.06.290]<lb/>THIBAUT, Christophe. Adaptation de la vitesse intégrée sur la valise test MF 77, élève en IUT, génie électrique. (1982) [91.06.290]<lb/>TOURNOT, Didier. Le suivi des dépenses à prix de revient. Direction financière, service de la gestion analytique, attaché administratif au groupement "gestion analytique Championnet". (1982) [91.06.291]<lb/>TOURRET. L'union sportive métropolitaine des transports, monographie d'un club sportif de 1928 à 1960, mémoire de maîtrise d'histoire. Centre de recherches d'histoire des mouvements sociaux et du syndicalisme. (1982)</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">TOU-WRE</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P30</unitid>
              <unitdate normal="1982/1982" encodinganalog="3.1.3">1982</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>TOURRILHES, Pierre. Présentation de l'entreprise, de l'atelier de Choisy et de l'informatique, élève à l'école IDN. (1982) [91.06.291]<lb/>TRIAL, François. Réalisation de fonctions sécuritaires à l'aide d'un microprocesseur par l'emploi de variables codées. Direction des services techniques, service des études, élève de l'ISIM. (1982) [91.06.292]<lb/>TRZPIT, Christophe. Variations saisonnières observées sur les résultats du panel relatif aux déplacements en région parisienne. Direction des études générales, service du développement commercial, division marketing. (1982) [91.06.293]<lb/>VAHE, J.-P. Le simulateur du réseau d'énergie de la RATP. Direction des services techniques, service des sous-stations, groupement E.R.E. (1982)<lb/>VANDERPOOTEN, Daniel. Le tableau de bord du chef du département entretien, élève à l'institut supérieur de gestion. (1982) [91.06.293]<lb/>VERDY, P. Présentation de la RATP, du réseau ferré, des ateliers de Fontenay-sous-Bois, de la maintenance du matériel pneumatique et du fonctionnement du JH. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, élève en BTS de maintenance. (1982) [91.06.294]<lb/>WRENCH, Annette. Présentation de l'entreprise, du réseau routier, du service des études d'exploitation et du bureau des cartes orange, élève en BTS secrétariat de direction. (1982) [91.06.297]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1983</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P31-35</unitid>
            <unitdate normal="1983/1983" encodinganalog="3.1.3">1983</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,55 m.l. (5 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AUR-BES</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P31</unitid>
              <unitdate normal="1983/1983" encodinganalog="3.1.3">1983</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>AUROUX, Philippe. Essai d'un nouvel épurateur d'air SAB, et comparaison avec celui actuellement monté sur les autobus SC 10, PR 100 de fabrication Bendix, service des matériels roulants, division des essais. (1983) [91.06.187]<lb/>BARROUL, Alain. Le recrutement et la formation des machinistes, Service du Personnel, IUT de Gestion. (1983) [91.06.190]<lb/>BENFERHAT, Karim. Dateur codeur imprimeur, Direction des services techniques, service des installations fixes électroniques et cybernétiques. (1983) [91.06.192]<lb/>BESNIER, Sylvie. Etude du service dimanche sur le réseau d'autobus de Paris, Service des études d'exploitation et de la promotion du transport, IUT Transport Logistique. (1983) [91.06.193]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BLA-EGB</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P32</unitid>
              <unitdate normal="1983/1983" encodinganalog="3.1.3">1983</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BLAMOUTIER, F. Le camionnage du magasin général, service d'approvisionnement, service des magasins (attaché). (1983) [91.06.194]<lb/>BOTREL, Jean-Pierre. Optimisation du temps d'immobilisation d'un bogie dans l'atelier, service du matériel roulant, groupe technique, IUT. (1983) [91.06.196]<lb/>CIBLAC, P. Le rail : élaboration et contrôle, service d'approvisionnement, service du contrôle et du laboratoire (attaché). (1983) [91.06.230]<lb/>COHEN, Daniel. Etude sur le confort dynamique des voyageurs dans le métro, direction des services techniques, service des études, IUT. (1983) [91.06.230]<lb/>COLSON, Pascal. Adaptation d'une console graphique sur un banc test de PA BF, Direction des services techniques, service des installations fixes, BTS. (1983) [91.06.231]<lb/>COPREAU, Gilles. Simulateur programmable de roue phonique Hasler, direction du réseau ferré, service du matériel roulant, BTS. (1983) [91.06.231]<lb/>COQUELET, Christophe. Interface de contrôle d'écran graphique couleur haute résolution, Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, IUT. (1983) [91.06.231]<lb/>COTTRANT, Muriel. Découverte de l'entreprise, section de recrutement, BTS. (1983) [91.06.232]<lb/>COULBEAU, Thierry. Simulation de la BT train : alimentation de puissance régulée en tension et en courant, atelier de Saint-Ouen, groupe électronique, BTS électronique. (1983) [91.06.233]<lb/>CYFFERS, Bernard. L'informatique à RT, direction des systèmes d'information et de l'organisation (attaché). (1983) [91.06.234]<lb/>DACLEU, Anatole. Etude d'une nouvelle conception des dossiers d'exploitation pour les applications informatiques de la RATP, service informatique, CNAM. (1983-1984) [91.06.234]<lb/>DEREGNAUCOURT. Etude sur l'utilisation du système QTSS, stage effectué au centre d'instruction et de perfectionnement, élève machiniste et conducteur du réseau routier. (1983) [91.06.237]<lb/>EGBEOLA, Sunday. Service des travaux neufs souterrains, IUT génie civil. (1983) [91.06.240]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">EQU-GEO</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P33</unitid>
              <unitdate normal="1983/1983" encodinganalog="3.1.3">1983</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>EQUEY, Bruno. Enquête sur le trafic journalier du réseau ferré, étude de la fiabilité du panel. Direction du développement, division observatoire statistique et traitement de données.  (1983) [91.06.241]<lb/>FICHET, J. Le chef de poste sur le réseau urbain. (1983) [3 exemplaires ; 91.06.244]<lb/>FOUR, P. Le tableau de bord de la direction financière. (1983) [91.06.245]<lb/>FRUND, Odile. Création d'une ligne d'autobus, étude économique. Stage effectué dans le groupement "études économiques". IUT gestion des entreprises et administrations. (1983) [91.06.246]<lb/>GAILLARD, Philippe. La déconcentration de la fonction comptable à la RATP. Direction financière, service de la gestion financière. (1983) [91.06.246]<lb/>GALLIER, Bruno. Equilibre financier et tableau de financement. (1983) [91.06.246]<lb/>GAYRAUD, Denis et LEVIEL, Bruno. Amélioration du contrôle d'un hacheur de puissance. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, études électriques EZ-A, IUT électronique. (1983) [91.06.247]<lb/>GEORGES, Bernard. Modèle dynamique de bilan financier prévisionnel d'une opération d'extension du métro. Stage effectué avec la direction du développement, élève à l'école nationale des ponts et chaussées. (1983) [2 exemplaires ; 91.06.248]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">GOD-REN</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P34</unitid>
              <unitdate normal="1983/1983" encodinganalog="3.1.3">1983</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>GODEC, Alain. Présentation de la RATP, du fonctionnement du métro, BTS de maintenance industrielle. (1983) [91.06.249]<lb/>GUYONNEAU, Michel. Présentation de la RATP du réseau ferré, du réseau routier et des services techniques, l'école technique de la RATP., professeur technique au LEP. (1983) [91.06.252]<lb/>HENRY, M. Formation des attaches techniques au métier d'exploitant. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation. (1983) [91.06.253]<lb/>LE MOING, Thierry. Disposition semi-conducteurs de puissance utilisables en traction ferroviaire. Département coopération technique, ENSAE. (1983) [91.06.270]<lb/>MARCELIN, Joseph. Pilotage automatique, maintenance (MF 77). Atelier de maintenance électronique de Saint-Ouen, IUT. (1983) [91.06.266]<lb/>MARTRES, J. Le cadre de la ligne. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation (attaché technique de première catégorie). (1983) [3 exemplaires ; 91.06.267]<lb/>METIVIER, Daniel. Etude acoustique d'un ouvrage de ventilation du RER, protection de l'environnement. Direction des services techniques, service des études, division environnement et confort, IUT département mesures physiques. (1983) [91.06.269]<lb/>MOUTARDE, Nadine. Ressources humaines et climat social, les ateliers de Boissy-Saint-Léger et la formation à la RATP, étudiante en IUT de gestion. (1983) [91.06.271]<lb/>RENAULT, Benoît. Elaboration d'une machine automatique à poncer les portes de métro. Atelier de Fontenay-sous-Bois, ENIM (3e année). (1983) [91.06.279]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">ROD-ZAR</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P35</unitid>
              <unitdate normal="1983/1983" encodinganalog="3.1.3">1983</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>RODRIGUEZ, Antonio. Etude d'un banc d'essai de capteurs de vitesse. Service du matériel roulant, groupe technique, professeur technique stagiaire en électrotechnique. (1983) [91.06.282]<lb/>ROMAND. La reconversion des chefs de train. Groupe "communication et développement", U.E.R. de sciences économiques (3e cycle). (1983) [91.06.282]<lb/>SEBA, Régine. Présentation de la RATP et du centre de perfectionnement technique et administratif, BTS de secrétariat de direction. (1983) [91.06.284]<lb/>SONCARRIEU, Pierre-Christophe. Etude d'un banc d'essai des tiroirs de puissance. Service du matériel roulant, groupe technique, atelier du RER de Boissy-Saint-Léger, ingénieur IDN. (1983) [91.06.286]<lb/>SOULIER, Bertrand. Indicateur de production de la révision générale des organes du matériel roulant MS 61. Ateliers de Boissy-Saint-Léger. (1983) [91.06.286]<lb/>TROUILLARD, Jacquou. Traitements des données en basse tension. Service TE ETM, BTS maintenance industrielle. (1983) [91.06.292]<lb/>ZAKOIAN, Jean-Michel. Tableau de bord du service de la gestion financière, présentation de l'information, budget et dépenses, le personnel. (1983) [91.06.297]<lb/>ZARRATI, Abdellatif. Présentation du service informatique et des systèmes de gestion. Service de l'informatique, élève à l'école supérieure d'informatique. (1983) [91.06.297]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1984</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P36-40</unitid>
            <unitdate normal="1984/1984" encodinganalog="3.1.3">1984</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,55 m.l. (5 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">ABD-BER</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P36</unitid>
              <unitdate normal="1984/1984" encodinganalog="3.1.3">1984</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>ABDELHEDI, M. Etude d'un système de synthèse vocale à commande automatique, programme par microprocesseur, Direction du réseau ferré, service du matériel roulant. (1984) [91.06.183]<lb/>ANGELEDEI, Hazel. Rapport de nomination cadre : Un regard ailleurs, Département FC, stations. (1984) [91.06.1985]<lb/>ANTOINE, Isabelle. Rapport de stage Ecole Nationale d'Administration, présentation de l'entreprise. (1984) [91.06.1985]<lb/>AUSTRY, Laurence. Adaptation d'une transmission hydrostatique sur autobus RVI SC 10 U, service du matériel roulant, division des études. (1984) [91.06.187]<lb/>BARBAG, Nour-Eddine. Etude et réalisation d'un bloc d'écoute d'ambiance/annonce voyageurs, Réseau Ferré, IUT Génie électrique. (1984) [91.06.189]<lb/>BEGUE, Pascal. Aspects du syndicalisme et conflits du travail à la RATP, 1949-1982, UER de géographie, histoire et sciences de la société. (1984)<lb/>BEREKDAR, Samer. Le service de la Voie, stage ouvrier, Centrale. (1984-1985) [91.06.192]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BES-COU</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P37</unitid>
              <unitdate normal="1984/1984" encodinganalog="3.1.3">1984</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BESNIER, Claude. Gestion d'un écran tactile pour générateur de tests, Direction des services techniques, Service des installations fixes électroniques et cybernétiques, IUT. (1984) [91.06.193]<lb/>BOUAICHA et MOUAFIK. Développement du rôle de l'autobus en banlieue, élèves ingénieurs, Ecole nationale des Ponts et Chaussées. (1984) [91.06.195]<lb/>BOUTELOUP, Marie-Laurence. Etude de renouvellement de la téléphonie et simulateur de commutations radio, Direction des services techniques, service des études, BTS. (1984) [91.06.224]<lb/>BROTTE, Geneviève. La sécurité ferroviaire à la RATP : contraintes et évolutions, Direction du Réseau ferré, service de l'exploitation. (1984) [2 exemplaires ; 91.06.225]<lb/>CHEVOIR, Hervé. Gestion d'un écran tactile pour générateur de tests, direction des service techniques, service des installations fixes, IUT. (1984) [91.06.229]<lb/>COLAS, Philippe. Réalisation d'une carte micro-informatique et des programmes associés en vue d'améliorer l'asservissement du pilote automatique des matériels MF77. Division pilotage automatique et sécurité, IUT génie électrique. (1984) [91.06.285]<lb/>CONTI, D. Etude sécurité du contrôleur dynamique CK02, système Sacem microprocesseur, service pilotage automatique et sécurité, Ecole nationale supérieure d'électronique et de radioélectricité. (1984) [91.06.231]<lb/>CORDIER, Jean-Michel. Etude et réalisation d'un module XYZ et RMS, Direction des services techniques, service des études. (1984) [91.06.231]<lb/>COSTE, Patrick. Modélisation du comportement électrique d'un poste de redressement d'alimentation traction de la RATP, direction des services techniques, service des études, ENSEM. (1984) [91.06.233]<lb/>COULLARD, Marc. Hygiène et sécurité du travail, Ecole spéciale des travaux publics du bâtiment et de l'industrie. (1984) [91.06.232]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">COU-EDD</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P38</unitid>
              <unitdate normal="1984/1984" encodinganalog="3.1.3">1984</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>COUSSINET, Christine. Le traitement de textes à la RATP, service des études et de l'organisation, BTS Secrétariat de direction. (1984-1985) [91.06.234]<lb/>CRETINON, Geneviève. Logiciel graphique interactif de numérisation de contours de zones, direction du développement, service des stratégies de développement, DESS ingénierie. (1984) [91.06.234]<lb/>DELANEAU, Eric. Projet et étude du logiciel de trace de courbes sur table traçante HP, présentation de la RATP et du service du matériel roulant du réseau ferré, élève en IUT. (1984) [91.05.236]<lb/>DELHOMME, Michelle. Atelier de Charonne, service du matériel roulant du réseau ferré, présentation du développement d'un logiciel (sur Apple III ) permettant la gestion du fichier "production" de l'atelier, IUT. (1984) [91.05.236]<lb/>DEREGNAUCOURT, Georges. Présentation du service informatique et du groupe SI-AP, élève en 1re année de BTS Services informatiques. (1984) [91.06.237]<lb/>DESJARDINS, Frédéric. Etude du système de répétition ponctuelle des signaux installé sur la rame, stage effectué au service méthode et organisation électronique, étudiant en 1re année BTS électronique. (1984) [91.06.237]<lb/>DIVARE. Présentation du réseau routier et du service RC et "typologie des lignes de Paris". (1984) [91.06.237]<lb/>EDDIF, Farhat. Banc d'essai des chronotachygraphes. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, groupe technique Saint-Ouen, IUT génie électrique. (1984) [91.06.243]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">EYM-SAB</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P39</unitid>
              <unitdate normal="1984/1984" encodinganalog="3.1.3">1984</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>EYMET, Sylvie. Les services informatiques : traitement informatique des infractions à la police du service de transport public assuré par la RATP, informatisation du contrôle des recettes de réseau ferré. Rapport fait au sein du groupe "systèmes de gestion" du service informatique, élève au conservatoire national des arts et métiers, institut d'informatique d'entreprise (élève ingénieur). (1984) [91.06.242]<lb/>MARTIN, Philippe. La RATP et le service public face aux clients, usagers, consommateurs. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation. (1984) [91.06.267]<lb/>MAZOUTH, Jean-Michel. Etude comparative de l'installation de la ligne n°1 du métro d'Alger avec du matériel fer ou du matériel pneu. Direction des services techniques, service des études, division DEI, IUT département génie électrique. (1984) [91.06.268]<lb/>NOUMARE EL IDRISSI, Abdelaziz. Etude de la mise en parallèle de deux groupes électrogènes sur le réseau M.T de la RATP. Division des services techniques, service des sous-stations, élève à l'Institut national polytechnique. (1984) [91.06.273]<lb/>PETTERSSON, Hans. Outil de réflexion pour une modernisation de la maintenance, modification de l'entretien des installations électromécaniques fixes grâce à l'apparition des nouvelles technologies. (1984) [91.06.252]<lb/>ROCHEFRETTE, Anne. L'informatisation du service de l'exploitation du réseau ferré. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation. (1984) [91.06.281]<lb/>ROUCHAUD, Y. Le contrôle de vitesse de pont de Saint-Cloud (Boulogne-Pont de Saint-Cloud), ligne 10, inspecteur aux services NE, attaché technique. (1984) [91.06.280]<lb/>ROUXEL, Joëlle. Les métiers du métro, les relations humaines, élève ingénieur. (1984) [91.06.283]<lb/>SABATHE, Laurent. Etude économique du projet M.A.R.S. (moyens d'aide à la résolution des signalements). Division SCS, service TT, élève à l'école des mines. (1984) [2 exemplaires ; 91.06.283]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">SEG-VAN</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P40</unitid>
              <unitdate normal="1984/1984" encodinganalog="3.1.3">1984</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>SEGUREL, Muriel. Méthode légère de diagnostic de la régularité de la ligne 62. Direction du réseau routier, dépôt de Croix-Nivert, inspecteur adjoint de lignes. (1984) [91.06.284]<lb/>SEKOWSKI, Jean-Jacques. Création d'une base de données concernant les anomalies de fonctionnement des installations. Direction des services techniques, service des études, division "SCS", élève à l'UTC. (1984) [91.06.284]<lb/>TAQUET, Philippe. Présentation du service informatique, du métro et de programmes (FNI22, FNI23, CFNIO3), IUT. (1984) [91.06.288]<lb/>TEIL, Pascal. La fibre optique. Service d'approvisionnement, service du contrôle et du laboratoire, attaché technique. (1984) [91.06.289]<lb/>TONNELIER, René. Service informatique et le contrôle des recettes. Service informatique, secteur études, groupe systèmes de gestion, BTS informatique (1re année). (1984) [91.06.291]<lb/>TURKI, Kamel. Création de la gare Saint-Michel. Exécution d'ouvrages souterrains en site urbain à l'abri de traitements de sols en terrain aquifère, auscultation d'immeubles, déformation d'ouvrages, implantations et travaux en souterrain Direction des travaux neufs. (1984) [91.06.293]<lb/>URBANI, Angéla. TC électronique et radio, colonnes de quai, sonorisation, chronométrie. Stage effectué à TC Gallieni. (1984) [91.06.293]<lb/>VALETTE, Pascal. La coordination de l'assurance vieillesse entre les régimes de sécurité sociale. Direction financière. (1984) [91.06.293]<lb/>VAN WASSENHOVE, Michel. Présentation du traitement de l'eau, de la ventilation et de l'énergie. Service de l'entretien des bâtiments, des accès et des ouvrages d'art. (1984) [91.06.296]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1985</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P41-46</unitid>
            <unitdate normal="1985/1985" encodinganalog="3.1.3">1985</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,66 m.l. (6 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">ALA-BOI</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P41</unitid>
              <unitdate normal="1985/1985" encodinganalog="3.1.3">1985</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>ALAIN, Martin. Les différents postes d'exploitation, relation interne à l'entreprise et relation entre l'entreprise et son environnement, IDN 1re année. (1985) [91.06.267]<lb/>ALBERTINI, Pascal et COUREL, Marie. Rurbanisation et besoins de déplacement dans le Vexin français, mémoire de maîtrise Université Paris X Nanterre. (1985) [91.06.184]<lb/>AUNAY, Sylvain. Gestion des accidents survenus au matériel roulant, Réseau routier. (1985) [91.06.186]<lb/>BEAUFILS, Jean-Philippe. Modélisation sur ordinateur de l'écoulement des flux d'air pour évacuation des fumées en cas d'incendie, 3e partie : évolution en temps, Direction des équipements électriques, service des études, ESEM. (1985) [91.06.191]<lb/>BERGOUGNAN, Dominique. Prévisions à l'aide des modèles désagrégés : le programme Impact 2, Direction du développement. (1985) [91.06.192]<lb/>BINET, Michel. Conditions de travail des cadres d'exploitation, Direction du réseau ferré, service de l'exploitation (attaché). (1985) [3 exemplaires ; 91.06.194]<lb/>BOIVIN, Philippe. L'entretien des escaliers mécaniques à Duhesme, Direction des équipements électriques (attaché). (1985) [91.06.195]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">CAP-FRE</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P42</unitid>
              <unitdate normal="1985/1985" encodinganalog="3.1.3">1985</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>CAPARROS, Patrick. Le pointage, service informatique, IUT. (1985) [91.06.226]<lb/>CHAMPENOIS, C. Interconnexion ouest, direction du génie civil, INSA. (1985) [91.06.227]<lb/>CHARLOT, Didier. Etude et réalisation d'un amplificateur à gain variable et d'un convertisseur pour thermosonde, département des équipements électriques, service des études, ENST. (1985) [91.06.226]<lb/>CLOITRE, Jean-Yves. Les conditions du développement d'une application bureautique au service des achats, service d'approvisionnement, service des achats (attaché). (1985) [91.06.231]<lb/>COURDIER, Rémy. Projet Hermès : système d'extraction paramétrée et de transfert de fichier du site central vers un micro-ordinateur, service de l'informatique, MIAGE. (1985) [91.06.232]<lb/>COUTEROT, Alain. Un service comptable à la RATP, direction du réseau ferré, service de l'exploitation, BTS comptabilité et gestion d'entreprise. (1985) [91.06.234]<lb/>ENNAJI, Abdallah. Construction d'un outil informatique de planification, DESS informatique. (1985) [91.06.241]<lb/>EYMET, Sylvie. Programmation et analyse d'une application de simulation de conduite manuelle d'un train sur une console. Direction des équipements électriques, groupement "systèmes-méthodes-informatique", élève au conservatoire national des arts et métiers, institut d'informatique d'entreprise (élève ingénieur). (1985) [91.06.242]<lb/>FREMY, Didier. Machine automatique à poncer les portes de métro. Stage effectué à Fontenay-sous-Bois. (1985) [91.06.245]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">FRU-LEP</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P43</unitid>
              <unitdate normal="1985/1985" encodinganalog="3.1.3">1985</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>FRUHAUF, Serge. Condition d'utilisation des agents de maîtrise de réserve de l'exploitation du métro. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation. (1985) [4 exemplaires ; 91.06.243]<lb/>GIGANDON, Philippe. Gamme d'usinage sur tour à commande numérique et présentation de l'atelier de Championnet. Stage effectué à Championnet, département mécanique-chaudronnerie, IUT département génie mécanique et productique. (1985) [91.06.249]<lb/>GODARD, Marc. Etude et réalisation d'un appareil de mesure à conversion analogique-numérique pour l'étude de signaux de constitution aléatoire. Direction du réseau ferré, élève ingénieur en deuxième année. (1985) [91.06.249]<lb/>GRYZ, Serge. L'uniforme et son contexte psychologique. Service de l'exploitation, réseau ferré, attaché technique. (1985)<lb/>GUILLAUME, Cécile. Présentation de la RATP, du service du matériel roulant et l'expansion dans le temps et dans l'espace de la RATP. (1985) [91.06.251]<lb/>HASSAINE, Zohra. Présentation du groupe approvisionnement et comptabilité et du service informatique, maîtrise d'informatique. (1985) [91.06.252]<lb/>HERIVAUX, Frédéric. Intervention sur axe de timonerie de frein, présentation de la RATP, de la maintenance, du groupe technique et du matériel MF 77. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, groupe technique Saint-Ouen, élève en lycée technique E.N.R.E.A. (1985) [91.06.253]<lb/>KANG, Hock Guan et SOLOVIEFF, Alexis. Etude et réalisation d'une mémoire numérique d'image. Direction des équipements électriques, service des études, groupement télécommunications, élèves de l'ESME. (1985) [91.06.285]<lb/>LE GONIDEC, Eric. Présentation de la RATP et de la direction du développement et du service promotion des transports. Direction du développement, IUT département TC. (1985) [91.06.249]<lb/>LE PABIC, Jean-Luc. La sous-traitance dans les marchés publics, loi du 31 décembre 1975. Service des commandes et marchés (attaché administratif de 1re catégorie au service des commandes et marchés). (1985) [91.06.274]<lb/>LE POTVIN, Christine. Réalisation d'un simulateur de réseau radio et utilisation du Pascal OMEGASOFT. Direction des équipements électriques, groupement télécommunication, école polytechnique féminine. (1985) [91.06.278]<lb/>LE POTVIN, Christine. Présentation du groupement télécommunication, du Pascal OMEGASOFT, de la visu couleur WYSE 350 et du programme "TABLEAU". Direction des équipements électriques, groupement télécommunication, école polytechnique féminine. (1985) [91.06.278]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">MAR-RAB</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P44</unitid>
              <unitdate normal="1985/1985" encodinganalog="3.1.3">1985</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>MARTIN, Cécile. Interconnexion des réseaux SNCF et RATP à Nanterre, prolongement de la ligne n°7, actions réciproques d'un massif et d'un écran, la gare de Saint-Michel et le simulateur SOSIE. Service génie civil. (1985) [91.06.267]<lb/>MENAGE, Christophe. Etude de filtres à structure "biquad", redresseur. Direction des équipements électriques, service des études, division mesures et essais, IUT. (1985) [91.06.268]<lb/>NIETO GUERRERO, Jose Alejandro. Présentation du domaine de la gestion du personnel, financier et du réseau routier ainsi que les conditions matérielles et psychologiques du stage, élève en gestion budgétaire et financière. (1985) [91.06.273]<lb/>NOUCHI, Philippe. Elaboration d'une maquette d'enseignement assistée par ordinateur. Service de la gestion financière, ENSAE. (1985) [91.06.273]<lb/>PALOU I MASIP, Edouard. Rapport en espagnol : Las aleaciones ligeras en la construccion de cajas de vehiculos. (1985) [91.06.274]<lb/>PERILLAUD, Christine. Atelier central Championnet, enregistrement d'une commande pour livraison immédiate. Service de l'atelier central, élève en BTS de secrétariat de direction. (1985) [91.06.275]<lb/>PONSONNAILLE, Bernard. La motivation dans une grande entreprise. Service de la voie, élève en I.D.N., 1re année. (1985) [9106277]<lb/>PREVOST, Marc. La suppression du poste de Receveur dans les autobus parisiens. Rapport réalisé dans le cadre du groupe "réseau 2000" de la RATP, archives du réseau routier, maîtrise en histoire contemporaine. (1985) [2 exemplaires]<lb/>QUINTART, Brigitte. Organisation institutionnelle des transports collectifs urbains en Belgique. Direction du développement, service GS économie des transports. (1985) [91.06.278]<lb/>RABILLARD, Chantal. Le sentiment d'insécurité (rapport sous forme de livre). Direction du réseau ferré, promotion du transport. (1985) [91.06.279]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">RAI-TRO</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P45</unitid>
              <unitdate normal="1985/1985" encodinganalog="3.1.3">1985</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>RAINGUEZ, Mireille. Analyses et pollutions des eaux. Service d'approvisionnement, service du contrôle et du laboratoire, section environnement, attachée technique. (1985) [91.06.279]<lb/>ROUX, Jean-Pierre. Etude et réalisation d'un bloc réalisant l'automatisation d'un banc de test du système de conduite manuelle contrôlée des trains (dossier logiciel). Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, élève ingénieur. (1985) [91.06.282]<lb/>SANCHO DE COULHAC, Laurent. L'information sur la ville, le rôle de l'agent en station et présentation du métro. Direction du réseau ferré, service de l'exploitation. (1985) [2 exemplaires ; 91.06.283]<lb/>SEMCZYSZYN, Christine. Présentation de la direction du réseau ferré, du système de financement de la RATP, de la distribution de l'énergie électrique, du CSR, de la division permanence, du service des réclamations et des infractions et des voyageurs. (1985) [91.06.285]<lb/>SINTUREL, Claudine. Présentation de nombreux services, des finances, des relations, des réseau ferré et routier, stage d'attaché. (1985) [91.06.285]<lb/>TEXIER, Jean-Pierre. Le rôle de la "monétique" dans la stratégie de développement de la RATP. Service de l'informatique, systèmes de gestion, aspirant. (1985) [91.06.289]<lb/>TONNELIER, René. L'informatique. Service informatique, secteur études, groupe systèmes de gestion, BTS informatique (2e année). (1985) [91.06.291]<lb/>TROCHU, Daniel. Modélisation du comportement électrique d'un train équipé de hacheur de courant en tenant compte de la charge que constituent ses circuits auxiliaires vis-à-vis des installations fixes d'alimentation traction. Direction des équipements électriques, division DEI, élève à l'école centrale de Lyon (3e année). (1985) [91.06.292]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">TRO-VIA</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P46</unitid>
              <unitdate normal="1985/1985" encodinganalog="3.1.3">1985</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>TROVERO, Nathalie-Isabelle. Le suivi d'un bon de commande, la révision de prix, le programme d'investissement, élève en BTS de comptabilité et gestion. (1985) [91.06.292]<lb/>VELEZ-MONTOYA, John-Jairo. Elaboration et développement d'un 1er logiciel d'aide à l'entretien et à la gestion du matériel roulant ligne M9 du service FR. Stage effectué a Boulogne, élève à l'INSEM. (1985) [91.06.294]<lb/>VERNY, G. Résolution des incidents affectant le réseau de distribution d'énergie électrique moyenne tension. Service TS, groupement ERE, attaché technique affecté à l'encadrement des équipes de dépêches. (1985) [91.06.294]<lb/>VIAUT, Jean-Marc. La présentation du personnel, application des lois Auroux de 1982 (au service de l'exploitation du réseau ferré). (1985) [3 exemplaires ; 91.06.294]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1986</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P47-49</unitid>
            <unitdate normal="1986/1986" encodinganalog="3.1.3">1986</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">ACQ-COU</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P47</unitid>
              <unitdate normal="1986/1986" encodinganalog="3.1.3">1986</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>ACQUAVIVA, Patricia. Vue d'ensemble de la vie professionnelle dans une entreprise : rapport de stage Baccalauréat G de technicien économique, département des "Affaires générales". (1986) [91.06.184]<lb/>AKAKPOSSA, Logossou. Transport public (exploitation et entretien), Département du Réseau Routier, dépôt de Pleyel. (1986) [91.06.184]<lb/>BENTATA, Jean-Pierre. L'accueil des stagiaires dans le cadre des travaux d'utilité collective (TUC), Direction du Réseau Ferré, ENA. (1986) [91.06.191]<lb/>BLOT, Pascal. Problème du levage, service du matériel roulant, groupe technique, élève ingénieur de l'IPSA. (1986) [91.06.194]<lb/>BOTELLA, Laurent. Suivi d'une application SAMU (Système à maintenance utilisateur), service Etude et Organisation, Université Paris XII. (1986) [91.06.196]<lb/>CHAPPE, Betty. Activité monétique, service de la télématique, groupement projets et réalisations techniques, ESIEA. (1986) [91.06.227]<lb/>CHAZOTTES, Serge. Réalisation d'une interface à microprocesseur, Direction des équipements électriques, FSIT. (1986) [91.06.228]<lb/>COUCAUD, Vincent. Les horaires variables, Direction du réseau ferré, IUT. (1986) [91.06.232]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DET-POI</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P48</unitid>
              <unitdate normal="1986/1986" encodinganalog="3.1.3">1986</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DETOLLE, Agnès. Rapport de stage de fin d'études effectué au sein du service des études de la direction des équipements électriques sur la mémoire numérique d'image, étudiante à l'école polytechnique féminine. (1986) [91.06.237]<lb/>DONZEAU, Régis. Présentation de la direction financière, analyse fonctionnelle de l'inventaire des immobilisations. (1986) [91.06.238]<lb/>DUCHEMANN, Benoît. Etude sur la cellule, élève ingénieur en 1re année. (1986) [91.06.239]<lb/>EYMET, Sylvie. Les systèmes experts en entreprise, élève au conservatoire national des arts et métiers, institut d'informatique d'entreprise (élève ingénieur). (1986) [91.06.242]<lb/>GENESTIER, Jean-Michel et HELIAS, Sylvie. La communication et les projets ; le tramway et l'environnement, DESS de relations publiques de l'environnement. (1986) [91.06.247]<lb/>GERNEZ. Etude du jalonnement. Stage effectué auprès du service TE ETM, DUT maintenance industrielle. (1986) [91.06.248]<lb/>GOUGIS, Didier. Etude de la disponibilité d'équipements électriques concernant l'autonomie future des batteries 48V. Direction des équipements électriques, service des études, division systèmes-méthodes-informatique, UER mathématiques. (1986) [91.06.249]<lb/>MARION, Jacques. Le journal d'entreprise. (1986) [91.06.266]<lb/>MICHEL, Franck. Etude sur les problèmes de sensibilisation des commerçants face aux nouvelles infrastructures de transports en commun. Direction des projets et des infrastructures. (1986) [91.06.270]<lb/>OGOR, Frédéric. Alimentation traction, modélisation numérique du détecteur de court-circuit DCC 78, application aux problèmes des disjonctions d'intensité intempestives sur la ligne B du RER, IUT génie électrique, option électronique et informatique industrielle. (1986) [91.06.274]<lb/>PHILIPP, Thierry. La sécurité, l'organisation du travail, l'encadrement et les relations dans l'entreprise, élève ingénieur de la ville de Paris. (1986) [91.06.276]<lb/>POITTE, Christine. Présentation de la division "Etudes spéciales et techniques nouvelles", constituer un fichier permettent de faire un bilan de quelques lignes d'autobus. Service RT, études spéciales, IUT. (1986) [9106277]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">ROU-VIL</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P49</unitid>
              <unitdate normal="1986/1986" encodinganalog="3.1.3">1986</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>ROUX, Marc-Joël. Le recrutement à la RATP, le "groupement PC4", ISG. (1986) [91.06.282]<lb/>THOMASSEN, Annemieke. La direction financière, les amortissements à la RATP. Service du budget et des études financière, magistère de sciences de gestion. (1986) [91.06.290]<lb/>TORCHEUX, Jean-Michel. Le poids du service public, l'esprit d'entreprise, administrateur stagiaire de la commune de Paris. (1986) [91.06.291]<lb/>TOURIN, Jérôme. Etude sur la diminution du nombre d'accidents de la circulation au réseau routier, inspecteur adjoint de dépôt. (1986) [91.06.291]<lb/>VANNIER, Olivier. Automatisation de l'application système de paiement électronique, élève en IUT. (1986) [91.06.293]<lb/>VILLAGRASA, Ramon. Présentation de Championnet et de la chaudronnerie. (1986) [91.06.295]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1987</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P50-52</unitid>
            <unitdate normal="1987/1987" encodinganalog="3.1.3">1987</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AUB-DEL</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P50</unitid>
              <unitdate normal="1987/1987" encodinganalog="3.1.3">1987</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>AUBERT, Marie-Cécile. Découverte d'entreprise, stage pour DEUTEC, TE, Travaux d'entretien, escaliers mécaniques. (1987) [91.06.186]<lb/>BEAUHAIRE, Marc. Le PMCI vu sous l'aspect maintenance et ses évolutions possibles, Direction des équipements électriques, service des équipements électroniques (attaché). (1987) [91.06.191]<lb/>BERTHAULT, Christian. Le test automatique en maintenance : avantages et inconvénients. Comparaison avec des méthodes plus classiques basées sur le facteur humain. Examen de l'approche "pilotage automatique" par rapport à l'approche "systèmes cybernétiques". Direction des équipements électriques (attaché). (1987) [91.06.192]<lb/>BESNIER, Patrice. Etablissement d'un horaire d'une ligne de bus, répartition des agents sur cet horaire, service des horaires, groupement horaire, IUT Transport Logistique. (1987) [91.06.193]<lb/>BURY, René. Etude de l'opportunité d'une refonte du document publié annuellement, données numériques des services d'approvisionnement, Service d'approvisionnement : plan/gestion. (1987) [91.06.191]<lb/>CARRIERE, Philippe. Etude d'un banc d'essai QVA (Appareil de contrôle de vitesse), Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, BTS électrotechnique. (1987) [91.06.226]<lb/>CAVAILLES, Marie-Pierre. Etude hydrologique de la zone interceptée par le prolongement de la ligne A du RER à Disneyland, Direction des projets et des infrastructures, service des études, commissionnement. (1987) [91.06.226]<lb/>CHARRIER, J.-P. L'entretien à l'atelier central de l'appareil valideur de titre de transport BC30, Direction du réseau routier (attaché). (1987) [91.06.228]<lb/>DANGEL, Patricia et HARROUET, Nadine. RATP for ever ou la politique de recrutement et la formation à la RATP, service du personnel. (1987) [91.06.235]<lb/>DELFOSSE. Le scindement de la ligne 83. Dépôt de Le Brun. (1987) [91.05.236]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DEM-MOU</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P51</unitid>
              <unitdate normal="1987/1987" encodinganalog="3.1.3">1987</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DEMORAND, Jean. Compte-rendu de stage à la RATP, STAC 1986-1987, ENA, Direction de la recherche et de la formation permanente, administrateur de la ville de Paris. (1987)<lb/>ELEOUET, D. Evolution de la charge en carburant des autobus. (1987) [91.06.240]<lb/>EYMET, Sylvie. Présentation du système SACEM. Direction des équipements électriques, service des études, groupement sécurité en électronique et logiciel, agent des cadres de la RATP. (1987) [91.06.242]<lb/>EZRATTY, Véronique. Présentation des bogies et du matériel roulant. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, département études, division bogie. (1987) [91.06.242]<lb/>FILLON, Renaud. L'électronique dans les trains. Stage effectué dans le laboratoire d'études électriques, direction des équipements électriques, service des études. BTS électrotechnique. (1987) [91.06.245]<lb/>FONSECA-LEONARD, Sylvia. La compensation entre régimes de sécurité sociale. (1987) [91.06.245]<lb/>GABILLON, Jacques et GUIGON, Emmanuel. Présentation du service informatique, élèves de l'école centrale des arts et manufactures. (1987) [91.06.251]<lb/>GALLON, Anne. La mission ARAMIS et l'UGE sécuritaire, élève à l'école polytechnique féminine. (1987) [91.06.246]<lb/>HOUOT, Valérie. Suivi de la qualité du service offert à la clientèle, élève à l'Institut supérieur du commerce. (1987) [91.06.254]<lb/>LE DOYEN, Gérard. Configuration actuelle des lignes 142 et 156 (fusion des deux lignes), hypothèses de répartition du trafic sur le SPC, dessertes et itinéraires du SPC, proposition pour l'exploitation du SPC. (1987) [91.06.238]<lb/>LE GAC, Philippe. Le minitel au service des dépêches, école SUPELEC. (1987) [91.06.246]<lb/>MARCHAIX, Jean-Luc. La transmission dans les réseaux de télécommunication. Direction des systèmes d'information et de l'organisation, service de la télématique. (1987) [91.06.266]<lb/>MOUTTE, Jean-François. Comparaison entre la RATP et la SNCF. Bilan économique. (1987) [91.06.271]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">PAY-VIS</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P52</unitid>
              <unitdate normal="1987/1987" encodinganalog="3.1.3">1987</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>PAYAN, Gilles. Présentation de l'informatique dans l'entreprise, une application informatique de gestion. Service des études d'exploitation et de la promotion des transports de la direction du réseau routier, élève en 1re année d'études informatiques. (1987) [91.06.275]<lb/>PICHOT, Laurent. Maintenance, réparation d'installations de génie climatique. Département GTE, élève en IUT. (1987) [91.06.276]<lb/>PISU, Umberto. Présentation des activités de télécommunications, interface quai-voie, transmission sol-train, les fibres optiques. Direction des équipements électriques, service des études. (1987) [91.06.276]<lb/>SAUL, Patrick. Analyse du système d'information d'un centre de gestion financière du réseau routier de la RATP. Direction financière, élève à l'institut de formation commerciale permanente, rapport et dossier annexes. (1987) [91.06.283]<lb/>TANGAPREGASSAM. Etude et réalisation du test de la carte CUC 05 et présentation du SACEM. Direction des équipements électriques, service des équipements électroniques, élève en BTS, rapport et dossier annexes. (1987) [91.06.288]<lb/>TASSILLY, Eric. Présentation du service TT et de la division "mesures et essais". Direction des équipements électriques, service des études. (1987) [91.06.288]<lb/>VISSAC, Guy-Michel. Etude pour la réalisation d'un outil d'aide à la maintenance logicielle du suivi des trains. Service TC/ESAE/ANP. (1987) [91.06.295]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1988</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P53</unitid>
            <unitdate normal="1988/1988" encodinganalog="3.1.3">1988</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>ANDREU, Serge. Mémoire informatique : information du traitement des fiches d'encaissement et des paiements de la RATP, Direction financière, gestion financière. (1988) [91.06.1985]<lb/>BERGER, Christophe. Amélioration d'un système de transmission audiovisuelle par fibre optique plastique. Direction des équipements électriques, service des études, école centrale des techniciens de l'électronique et de l'informatique. (1988)<lb/>BERTHAULT, Eric. Programme de tracés informatiques, Direction des équipements électriques, service des études, division mesures et essais, BTS Informatique. (1988) [91.06.192]<lb/>BERTIER-BLANCHER, Marie-Sabine. Relations école/entreprise : le poids de l'héritage et les enjeux nouveaux des acteurs, le cas des formations initiales de niveau V, Ecole Polytechnique, centre de recherche en gestion. (1988) [91.06.192]<lb/>BLENO, Hubert. Incidence de la mise en place par le service FE d'une base de données horaires lignes A et B du RER sur les systèmes d'aide à l'exploitation, Direction des équipements électriques, service des équipements électriques (attaché). (1988) [91.06.194]<lb/>DREUX, Sylvaine. Synthèse des brevets sur les systèmes d'orientation d'essieux. Division bogie du service du matériel roulant, 2 volumes, rapport et annexes. (1988)<lb/>LENOIR, Bertrand. La communication sol-train, radiobus, radio souterrain, ateliers de Boissy, Matra-Transport et l'entrée à la RATP, formation. Direction des équipements électriques, service des études. (1988)<lb/>MASSON, L. Introduction de l'informatique chez les inspecteurs de lignes. (1988)<lb/>NGO, Dînh Hoàng-Anh. Gestion et mise à jour sur micro-ordinateur d'une base de données des affaires traitées par le secteur "réglementation" et présentation de l'application R.A.D.A.R., élève en 2e année en IUT département d'informatique. (1988) [91.06.273]<lb/>TRESSON, Yves. Résumé du déroulement du stage, présentation de la direction des équipements électriques et du service des études, présentation de plusieurs technologies, employé à la RATP. (1988)</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1989</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P54</unitid>
            <unitdate normal="1989/1989" encodinganalog="3.1.3">1989</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>BECK, F. Présentation de l'équipe moteurs et condition de travail, l'aspect social du travail. Stage effectué aux ateliers de Boissy, équipe moteurs, ENSM. (1989)<lb/>BEUQUE, Laurent. Dossier de maintenance de l'alimentation à découpage du matériel fixe du pilotage automatique. Service TC ESMC Stalingrad, IUT, maintenance industrielle. (1989)<lb/>CARUAN, Stéphane. Dosage potentiométrique de l'acide cyanhydrique dégagé lors de la combustion d'un vernis anti-graffiti polyuréthane, service d'approvisionnement, laboratoire de contrôle A, Université Paris Sud. (1989) [91.06.226]<lb/>CHANOUX, Pascale. Le voyageur : un interrupteur et un interlocuteur pour l'agent, Direction du réseau ferré, gestion des stations, Doctorat. (1989) [91.06.228]<lb/>EZAN, Valérie. Responsabilité délictuelle et contractuelle, Illustration de la loi Badinter, DESS juriste d'affaires. (1989) [91.06.239]<lb/>GAMBARO, Paulette. Etude biologique en laboratoire. Stage effectué au laboratoires d'analyses médicales (Bercy), BTS analyses biologiques. (1989) [91.06.246]<lb/>GEORGES, Jean-Paul. Présentation de la RATP, des relations entre service, de la division TT/SEL et de SACEM. Direction des équipements électriques, service des études. (1989)<lb/>PAMPAGNIN, Catherine. Présentation de la RATP, de la direction du personnel et du service recrutement et carrières. Service formation et développement, effectifs et carrières au groupement concours. (1989)<lb/>SORONDO, Olivier. Etude de l'implantation d'un parc centralisé de rechange à l'atelier de Saint-Fargeau (freins, compresseurs, organes pneumatiques), élève de l'ENIT. (1989) [91.06.286]<lb/>TCHAMKAM, Michael. Présentation de la RATP, du service TC ESMC Stalingrad et de la carte FRQ-PRT, IUT département maintenance industrielle. (1989)</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1990</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P55-56</unitid>
            <unitdate normal="1990/1990" encodinganalog="3.1.3">1990</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AYE-DID</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P55</unitid>
              <unitdate normal="1990/1990" encodinganalog="3.1.3">1990</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>AYEVA, Amira. L'atelier de dessin et le secrétariat de l'IEF, étude pour la réalisation d'une base documentaire, Ingénierie d'exploitation ferroviaire. (1990-1991) [91.06.187]<lb/>BARDONNENCHE, Jean-Charles. Poste d'archivage, Chantier d'organisation, IESTO. (1990) [91.06.189]<lb/>BENSLIMANE, Chantal et BRACHON, Claire. Le recrutement des cadres à la RATP, gestion des ressources humaines, ESCP. (1990) [91.06.192]<lb/>BOTTE David. Amélioration de la méthode d'analyse des performances sur informatique (MAP), service du Budget et des Etudes financières, IUT. (1990) [91.06.196]<lb/>CASANOVA, Françoise. Participation aux travaux comptables des services sanitaires, services sanitaires annexes de la CCAS de la RATP, BTS Comptabilité et gestion. (1990) [91.06.226]<lb/>COTTRELL, Vincent et PADIEU, Véronique. Journal interne de l'unité décentralisée technique bâtiments de la RATP. (1990) [91.06.274]<lb/>DAGRY, Ludovic. Etude d'un banc d'essai d'organes pneumatiques, direction du réseau ferré, atelier de Saint-Fargeau, BTS mécanique et automatismes industriels. (1990) [91.06.235]<lb/>DARDAILLON, Michel. Proposition d'aménagement extérieur et intérieur de guichets de buralistes. (1990) [91.06.235]<lb/>DESVOUGES, Véronique. Description du service de Championnet, élève en BTS bureautique et secrétariat. (1990) [91.06.237]<lb/>DIDIER, Alain. Etude de l'exploitation et la gestion des ressources humaines, élève à l'école nationale d'administration, recherche et formation permanente. (1990) [2 exemplaires ; 91.06.237]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">FAV-TIS</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P56</unitid>
              <unitdate normal="1990/1990" encodinganalog="3.1.3">1990</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>FAVRE-LELONG, Estelle. Le recrutement des jeunes diplômés de l'enseignement supérieur et synergies entre le marché et la RATP, élève à l'école des hautes études en sciences de l'information et de la communication (CELSA). (1990) [91.06.244]<lb/>GICQUEL, Fabienne. Informatisation de la gestion des plans au service des sous-stations. Stage effectué avec la direction des équipements électriques, IUT informatique. (1990) [91.06.248]<lb/>GUENNOU, Christian. Rénovation d'une climatisation. Service NB génie civil, IUT département génie thermique et énergie. (1990) [91.06.250]<lb/>MARGOLLE, Guillaume. Maintenance des annonceurs de stations de bus à synthèse vocale. Département du matériel roulant bus, groupe "système d'aide à l'exploitation", BTS informatique industrielle. (1990) [91.06.266]<lb/>MARTIN, Karine. Réalisation d'un guide sécurité à l'usage d'un chef de centre, élève à l'IUT. (1990) [91.06.270]<lb/>MOUEZ, Aguir. Le bus et l'entretien, les sacrés mariés de la RATP, Département du réseau routier, dépôt d'Asnières. (1990) [91.06.184]<lb/>PHAM, Thi-Bich-Loan. Présentation du service du matériel roulant, élaboration d'un programme exploitable pour le groupement. Département du matériel roulant bus, technicienne supérieure en informatique de gestion. (1990) [91.06.274]<lb/>POUTS-DIT-LAYUS, Céline. Présentation de l'informatique et la maintenance, étude de la commercialisation de GTIM (gestion technique informatisée du matériel), élève à l'école supérieure libre des sciences commerciales appliquées (3e année). (1990) [91.06.278]<lb/>RENTIEN, Alexis. Etude d'un banc d'essais pour organes pneumatiques. Service FR, IUT (2e année). (1990) [91.06.279]<lb/>ROCHE, Isabelle. Roland-Garros et la RATP. (1990) [91.06.280]<lb/>TISSANIE-NOIR, Joëlle. Histoire et anthropologie de la santé dans une grande entreprise, paternalisme, crise du régime spécial, le régime utopique, EHESS. (1990)</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1991</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P57</unitid>
            <unitdate normal="1989/1989" encodinganalog="3.1.3">1989</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>AELION, Albert. Le réseau local d'entreprise, Département du Matériel Roulant Ferroviaire, Groupe Gestion et développement (CESI). (1991-1992) [91.06.184]<lb/>ALEXANDRE, Jean-Luc. Choix et optimisation d'un système de shuntage à semi-conducteurs, Rapport de stage SUPELEC. (1991) [91.06.184]<lb/>ANDREANI, Kathia. Rapport de stage BTS comptabilité et gestion, département des projets et des infrastructures, service des aménagements et de l'entretien. (1991) [91.06.1985]<lb/>BOUTEILLER, Stéphane. Informatisation de certaines tâches du bureau comptabilité analytique de l'équipe centralisation comptable, su secteur synthèses comptables, de l'unité comptabilité d'entreprise, département finances et contrôle de gestion, IUT. (1991) [91.06.224]<lb/>BRILLET, Sylvain. Poseurs de voies à la RATP, service de la Voie, ECP. (1991) [91.06.225]<lb/>BRU, Patrick. Stage découverte de l'entreprise, département MRF, atelier de Charonne, ENSEEIHT. (1991) [91.06.225]<lb/>CINI, C. et SEELEUTHNER, Y. Etude de faisabilité du comptage automatique des voyageurs sur une voiture de chemin de fer, élève à l'ENSAM. (1991) [91.06.284]<lb/>DELOURME, Magalie. Présentation de l'entreprise, stage effectué au dépôt de Bélliard, élève de 3e. (1991) [91.05.236]<lb/>DUNAND, Xavier. Etude et travaux (réalisés boulevard Bourdon) de maintenance et d'installation de chauffage et de climatisation, stage effectué dans l'unité décentralisée technique, Saint-Denis, IUT génie thermique et énergie. (1991) [91.06.240]<lb/>GASNIER, Cécile. Le travail et la composition des équipe du RER de Boissy. Stage ouvrier. (1991) [91.06.246]<lb/>GRYNBERG, Anat. Perspective d'automate d'information. Stage effectué dans le département commercial, mastère spécialisé HEC intelligence marketing. (1991) [91.06.250]<lb/>GUILLY, Annabelle. L'élaboration d'un compte d'exploitation par ligne, présentation du matériel roulant des bâtiments et installations et de l'exploitation des trains. Stage effectué dans le département métro, IUT gestion des entreprises et des administrations. (1991) [91.06.251]<lb/>HIRSCH, Noëlle. Suivi d'opérations recherche, élève en BTS informatique de gestion. (1991) [91.06.254]<lb/>MATUNCU-KALUNGA, Fidèle. La réorganisation de la RATP, management juridique. Service Juridique, unité judiciaire social et transport de voyageurs, INFREP ingénierie. (1991) [91.06.268]<lb/>PUYOU, Jean-Baptiste. Projet de réaménagement du local carrosserie. Département MRB, unité décentralisée technique de Michelet, élève ingénieur génie mécanique. (1991) [91.06.278]<lb/>REDONNET, Jean-François. La lutte contre l'insécurité au quotidien dans un dépôt d'autobus de la banlieue parisienne. Unité de Charlebourg, auditeur de justice, école nationale de la magistrature. (1991) [91.06.279]<lb/>SIDOT, Nathalie. Présentation détaillée de la RATP. Stage effectué au dépôt de Charlebourg. (1991) [91.06.285]<lb/>SOLAL, Florence. La ligne 6 et l'exploitation, élève à RSCG campus. (1991) [91.06.285]</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1992</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P58-59</unitid>
            <unitdate normal="1992/1992" encodinganalog="3.1.3">1992</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AUD-LEH</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P58</unitid>
              <unitdate normal="1992/1992" encodinganalog="3.1.3">1992</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>AUDREN, Frédéric. Introduction de la légitimité d'une politique de prévention, la victimisation en milieu du travail : le cas des machinistes du Centre de Charlebourg, Traitement statistique des actes délictueux commis entre 1998 et 1992, département du Réseau routier, dépôt de Charlebourg. (1992-1993) [91.06.186]<lb/>BARADEL, V. Les relations entre les agents de station et les voyageurs : l'impact du sentiment de sécurité sur l'implication professionnelle, Département SEC. (1992) [91.06.188]<lb/>BARDOUT, Sylvain. La formation en alternance. Département potentiel humain et formation, élève en maîtrise d'administration économique et sociale. (1992) [91.06.293]<lb/>BOULANGER, Fabrice. Centre Bus de Pavillons-sous-Bois, Département Bus, Bac pro. (1992) [91.06.224]<lb/>DAUBIGNEY, Denis. Préparation et organisation de nouveaux postes de montage et d'assemblage des moteurs d'autobus, atelier central, BTS microtechnique. (1992) [91.06.234]<lb/>DESSERTENNE, Virginie. Etude de la production et la productivité dans les départements : équipements et systèmes électriques ; infrastructures et aménagements, élève en maîtrise de sciences de gestion. (1992) [91.06.237]<lb/>GUIARD, Hélène. Approche marketing d'un projet de transport hectométrique et les intervenants sur le marché. Département ingénierie générale technique. (1992) [91.06.250]<lb/>HIRSCH, Noëlle. Application Gester, suivi d'opérations de recherche, présentation, élève en BTS informatique de gestion. (1992) [91.06.254]<lb/>LE HYARIC, Bernard. Le syndicat CFDT et la politique des transports de la RATP, mémoire pour l'obtention de la maîtrise. Document annexe. (1992)</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">MAR-ROM</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P59</unitid>
              <unitdate normal="1992/1992" encodinganalog="3.1.3">1992</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>MARCEAU, Ségolène-Virginie. Définir un nouveau berceau (des compresseurs du MF 67) apte à supporter les efforts statistiques et dynamiques, BTS CPI 2e année. (1992) [91.06.266]<lb/>MOITA, Joël. Présentation de la RATP, du dépôt et de la maintenance. Département du matériel roulant bus, BEP 2e année. (1992) [91.06.270]<lb/>ORIOT, Eric. Enquête sur la qualité de l'accueil des futurs machinistes au sein de la RATP. Potentiel humain et formation, unité spécialisée "recrutement, mobilité et relation enseignement". U.F.R. d'administration et échange, A.E.S. (1992) [91.06.274]<lb/>OUGIER, Stéphane. Elaboration d'une plaquette pour la réglementation. Département métro, service sécurité incendie gardiennage, élève en IUT département hygiène et sécurité. (1992) [91.06.274]<lb/>PENEIREIRO, José. Comparaison entre l'ancienne et la nouvelle génération de bloc redresseur type S ou SR. Unité décentralisée technique, alimentation et exploitation du réseau d'énergie. (1992) [91.06.275]<lb/>PROFINET, Jérôme. Présentation de l'ITA, du service de la voie et l'organisation du travail d'un poseur. Unité technique décentralisée, voie du département des infrastructures et aménagements, élève de 1re année à l'école nationale supérieure des mines de Saint-Etienne. (1992) [91.06.278]<lb/>REMY, Stéphane. Gestion des déchets industriels, IUT informatique. (1992) [91.06.279]<lb/>RENE-BAZIN, Raphaël. Etude d'un siège pour les conducteurs du métro avec cahier des charges. (1992) [91.06.279]<lb/>ROBERT, Edouard. Utilisation de logiciel en environnement BULL, gestion des fonds de page, gestion des fichiers disques, gestion des indemnités journalières. Département protection, prestation et préventions sociales, élève en IUT. (1992) [2 exemplaires ; 91.06.281]<lb/>ROMAIN, Lionnel. Principe d'alimentation électrique à la RATP. Alimentation et exploitation du réseau d'énergie, licence micro-informatique, micro-électronique. (1992) [91.06.282]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1993</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P60-63</unitid>
            <unitdate normal="1993/1993" encodinganalog="3.1.3">1993</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AND-DAS</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P60</unitid>
              <unitdate normal="1993/1993" encodinganalog="3.1.3">1993</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>ANDREANI, Kathia. Rapport de stage de DESCF, Département Commercial, UDO Vente. (1993) [91.06.1985]<lb/>AUTRET, Sylvie. Culture d'entreprise à la RATP, pérennité de cette ou de ces cultures chez les retraités, mémoire de maîtrise. (1993)<lb/>BARTHAS, Jean-Noël. Montage et mise au point d'un banc de mesure de la viscosité cinématique des huiles NF T60-100 (viscosimètres UBBELOHDE) comparaison avec les mesures de routine effectuées avec les viscosimètres HOUILLON, Département Logistique, Unité Laboratoires, essais, mesures, élève Ingénieur INSA. (1993) [91.06.190]<lb/>BLANDIN, M. Le mag ESE : restructuration d'un magazine audiovisuel interne dans l'un des plus grands départements de la RATP : Equipements et systèmes électriques, IEP. (1993) [91.06.194]<lb/>BRECY, Sylvain. Mise au point d'un système de télésurveillance des turbines d'un groupe électrogène, département des équipements et systèmes électriques, unité décentralisée technique, BTS maintenance. (1993) [91.06.225]<lb/>BRIET, Aurore. Stage découverte de l'entreprise, département BUS, Centre bus d'Asnières. (1993) [91.06.225]<lb/>BROSCHART, Julien. Participation aux activités de projeteur DAO sur le logiciel AUTOCAD, Département du développement, unité spécialisée Ingénierie externe, BTS. (1993) [91.06.225]<lb/>CAUMON, Stéphane. Etude d'industrialisation du chargeur de batteries HT des tracteurs à marche autonome, département du matériel roulant ferroviaire, BTS électrotechnique. (1993) [91.06.226]<lb/>CHARMEAU, Sophie. Portage d'une application existante NAGENT développée en Dbase III sur Access, DESS informatique, rapport et annexes. (1993) [91.06.226]<lb/>COTTINEAU, Sandrine. Découverte de l'entreprise, Aménagement et maintenance des ouvrages ferroviaires. (1993) [91.06.232]<lb/>CUSENIER, Laurence. Analyse du poste de travail, RER, atelier de Boissy, stage ouvrier Ecole des mines de Paris. (1993) [91.06.234]<lb/>DA SILVA, Lyma. Les pensions, département Protection Prestations et préventions sociales, unité protection sociale, BTS bureautique et secrétariat. (1993) [91.06.235]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DOD-MAR</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P61</unitid>
              <unitdate normal="1993/1993" encodinganalog="3.1.3">1993</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DODINOT, Franck. Etude de la gestion centralisée du personnel de conduite et décentralisation de la gestion des conducteur par ligne. Rapport de stage effectué dans le service des ressources humaines de la ligne 8 du département métro, DEUST, mention administration du travail et comptabilité. (1993) [91.06.238]<lb/>DUFOUR, Sébastien. Le rôle des syndicats vu par le monde ouvrier, stage effectué au dépôt de Charlebourg, élève en 1re année à l'école des Mines. (1993) [91.06.239]<lb/>FAZILLEAU, Philippe. Etude d'un testeur pour carte allumeur de thyristors GTO, élève ingénieur seconde année. (1993) [91.06.244]<lb/>GUYON, Aude. Evaluation des frais de structure d'entreprise à partir des éléments de la comptabilité analytique dans l'optique d'une gestion en centres de résultats. Département contrôle de gestion-finances, maîtrise de science de gestion. (1993) [91.06.252]<lb/>HOBON, Benoît. L'entreprise prédictif et préventif, présentation du MRB. Stage au service matériel roulant BUS, BTS mécanique et automatisme industriel. (1993) [91.06.254]<lb/>LE HYARIC, Bernard. Le statut du personnel de la RATP, élève à l'U.F.R., département d'histoire. (1993)<lb/>MARTY, Pierre. La notion de "stage étudiant" et les conséquences de l'intrinsèque ambiguïté du "stage étudiant", DESS entreprise publiques. (1993) [91.06.267]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">MIC-PRO</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P62</unitid>
              <unitdate normal="1993/1993" encodinganalog="3.1.3">1993</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>MICHEL, Christian. La grève des conducteurs du métro d'octobre 1971. Mémoire de maîtrise, rapport et une annexe. (1993) [5 exemplaires]<lb/>MITSIALIS, Stéphane. Présentation de la RATP, des bus et omnibus, du service exploitation des lignes et des activités du service après-vente, terminal exploitation des transports. (1993) [91.06.270]<lb/>PROTAIS, Véronique. La politique sociale de la RATP vis-à-vis de ses prisonniers de guerre. Centre d'archives. (1993) [3 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">RAG-ZID</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P63</unitid>
              <unitdate normal="1993/1993" encodinganalog="3.1.3">1993</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>RAGUET, Didier. La national hockey league de 1967 à 1992, étude économique et sociale d'une ligue de sport professionnel nord-américaine, mémoire de maîtrise, centre d'histoire nord-américaine. (1993)<lb/>RATTEZ, Richard. Présentation de l'entreprise, chèques, factures, bons de commande. Département commercial, Bac pro bureautique. (1993) [91.06.279]<lb/>RIFQI, Maria. Modélisation de la conduite manuelle sous S.A.C.E.M. : application de la logique floue, D.E.A. d'informatique et recherche opérationnelle. (1993) [91.06.280]<lb/>ROBERT, Erwan. GTIM usure des roues. (1993) [91.06.280]<lb/>ROUGIER, Pascal. Stage réalisé dans le cadre de la formation modulaire des brigadiers de la police nationale au sein de la RATP. Présentation du RER et de la ligne B, brigadier de police affecté au corps urbain de Palaiseau. (1993) [91.06.280]<lb/>VOLTE, Florence. L'organisation du travail, la motivation du personnel, la communication interne et externe et la rémunération, élève à l'école de l’ENTPE. (1993) [91.06.295]<lb/>ZIDOUH, Karim. Le météor et la description du chantier, la construction d'un tunnel en terrain aquifère et l'écoulement des eaux souterraines. Département, infrastructures et aménagements, DESS géologie et géotechnique. (1993) [91.06.297]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1994</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P64-67</unitid>
            <unitdate normal="1994/1994" encodinganalog="3.1.3">1994</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">ALA-DAB</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P64</unitid>
              <unitdate normal="1994/1994" encodinganalog="3.1.3">1994</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>ALLAIN, Lionel. Stage découverte de l'entreprise au travers du Département de l'environnement et de la Sécurité. (1994) [91.06.184]<lb/>BLAIN, Julien. Les trains sanitaires en France pendant les guerres de 1870, de 1914-18 et la campagne de mai-juin 1940. Thèse pour le doctorat en médecine, élève en faculté de médecine. (1994)<lb/>BRONDET, Agnès. Stage découverte de l'entreprise, département commercial, unité commerciale, 1re STT. (1994) [91.06.225]<lb/>CHATENET, Cédrick. Sensibilisation au monde industriel, stage ouvrier, département MRB, Ecole Centrale de Lyon. (1994) [91.06.228]<lb/>COUFFY, Fabrice. La sécurité, stagiaire officier de paix. (1994) [91.06.232]<lb/>COULLET, Eric. Le chemin parcouru, décentralisation et ressources humaines à la RATP, CNAM/SNCF. (1994) [91.06.232]<lb/>DABI, Gabriel. Entretien de la voie de nuit, département ITA, voie, ENSTA. (1994) [91.06.234]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DEl-DID</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P65</unitid>
              <unitdate normal="1994/1994" encodinganalog="3.1.3">1994</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DELALANDE, Laurence et LAFAURIE, Séverine. Etude d'un centre de production au niveau des ambiances : éclairagisme, acoustique, thermique et produits chimiques, département des équipements et des systèmes électriques, HSCT, DEUG. (1994) [91.06.235]<lb/>DIDON, Nicolas. La défense passive à la CMP et à la RATP des années 1930 aux années 1970. Stage effectué aux archives de Vincennes, mémoire de maîtrise d'histoire. (1994) [4 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">EYM-FEL</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P66</unitid>
              <unitdate normal="1994/1994" encodinganalog="3.1.3">1994</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>EYMET, Pascal. Présentation de la gare d'Auber, le P.C.C. de Vincennes, le C.I.T., le B.I., l'investissement dans les transports en Ile-de-France et de la culture et des loisirs à la RATP. Secteur : centre Auber RER A, élève de seconde option S.E.S. (1994) [91.06.242]<lb/>FAURA, Carlos. Fonctionnement du bureau des accidents, G.M.R. gestion des batteries, tôlerie ateliers de peinture, aide à l'exploitation et à l'équipement. Stage effectué à Noisy-le-Sec, élève de troisième. (1994) [91.06.244]<lb/>FELLER, Elise. Agents et retraités des transports parisiens, trajectoires individuelles et changement social dans l'entre-deux guerres. Département du patrimoine, mission archives, mémoire et dossier préparatoire. (1994) [5 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">MAY-VIE</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P67</unitid>
              <unitdate normal="1994/1994" encodinganalog="3.1.3">1994</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>MAYER, Alain. Stage réalisé dans le cadre de la formation modulaire des brigadiers de la police nationale au sein de la RATP, présentation de la sécurité. Département environnement et sécurité, brigadier de police de l'air et des frontières. (1994) [91.06.268]<lb/>MEYER, Valérie. Analyse des critères d'évaluation pour les projets d'investissement en transport collectif urbain à partir de la comparaison RATP et TCL, INSEEC, rapport et annexes. (1994) [91.06.269]<lb/>PERIN, William. Logistique, technique, maintenance secteur 5, élève de première. (1994) [91.06.275]<lb/>PRUVOT, Isabelle. L'évolution des œuvres sociales, les enfants du métro et CRE. Stage effectué au centre d'archives de Fontenay-Les-Briis, dossier préparatoire. (1994)<lb/>UNG, Song. Automatisation de la gestion et du suivi des frais de personnel du budget d'exploitation. Département contrôle de gestion et finances. BTS informatique de gestion. (1994) [91.06.293]<lb/>VIEVILLE, Céline. Les affaires pénales et présentation du département juridique. Stage effectué au sein de l'unité Affaires pénales, élève en DUT carrières juridiques (2e année). (1994) [91.06.294]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1995</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P68-70</unitid>
            <unitdate normal="1995/1995" encodinganalog="3.1.3">1995</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DEC-DUP</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P68</unitid>
              <unitdate normal="1995/1995" encodinganalog="3.1.3">1995</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DE CHARRETTE, Thomas. La hiérarchie vue par le monde ouvrier, la grève. Atelier de maintenance d'un centre bus, élève à l'école des mines de Nancy. (1995)<lb/>DIDON, Nicolas. Les premiers prolongements du métro en banlieue durant l'entre-deux guerres. Unité mémoire de l'entreprise-information documentaire, centre d'archives intermédiaires de Saint Germain-en-Laye, mémoire de DEA d'histoire. (1995) [4 exemplaires]<lb/>DUPONT, Laurence. Les sociétés de secours mutuels à la C.G.O. et à la S.T.C.R.P., des origines à 1945, les œuvres sociales mutualistes. Stage effectué à l'unité patrimoine. (1995) [2 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DUP-FRI</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P69</unitid>
              <unitdate normal="1995/1995" encodinganalog="3.1.3">1995</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DUPONT, Laurence. Les sociétés de secours mutuels à la C.G.O. et à la S.T.C.R.P., des origines à 1945, les œuvres sociales mutualistes. Stage effectué à l'unité patrimoine. (1995) [3 exemplaires]<lb/>FRIEDMANN, Emmanuelle. La politique du logement social à la RATP, 1953-1977, DEA d'histoire économique et sociale des pays industrialisés. (1995)</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">JUN-VIG</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P70</unitid>
              <unitdate normal="1995/1995" encodinganalog="3.1.3">1995</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>JUNG, Madeleine. L'exportation du métro français, les exemples latino-américains, docteur en géographie. (1995)<lb/>LESTRUHAUT, Sandra. Présentation de la communication de la RATP et élaboration d'un plan de formation. Département ressources humaines, M.S.T. d'anglais, de gestion et d'économie. (1995)<lb/>PARISOT, Olivier. Le contrôle de gestion dans une entreprise publique (rapport et annexes). Département Métro et contrôle de gestion et finances, 3e année Majeure Audit-Expertise. (1995)<lb/>VERNET, Valérie. Un aspect de la valorisation patrimoniale de la RATP, présentation du site Philidor-Maraîchers. Département du patrimoine, architecte. (1995)<lb/>VIGNE, Hervé. Le rôle des syndicats vu par le monde ouvrier. Stage effectué au centre de bus Belliard, élève à l'école des mines de Nancy (1re année). (1995)</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1996</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P71-72</unitid>
            <unitdate normal="1996/1996" encodinganalog="3.1.3">1996</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BOU-LAU</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P71</unitid>
              <unitdate normal="1996/1996" encodinganalog="3.1.3">1996</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BOURSSIER, Jean-Marie. La place des archives dans l'entreprise ?, CESI. (1996)<lb/>CLERMONTET, David. Informatisation du tableau de bord du département. Stage effectué au département ITA. (1996)<lb/>DESFAUDAIS, Sophie. La RATP, un épic à l'épreuve du droit communautaire, DESS droit social et gestion des ressources humaines. (1996)<lb/>KOTT, David. Le rôle des syndicats dans l'entreprise vu par le monde ouvrier. Stage effectué à la section MRB du centre bus de Lagny, élève ingénieur en 1re année à l'école des mines de Nancy. (1996)<lb/>LAMY, Gwenaelle. La séduction dans Le Roman de la Rose, de Jean Renart, maîtrise de lettres modernes. (1996)<lb/>LAURIOT, Norbert. L'adaptation géographique et technique des chemins de fer urbains. Stage effectué au département ESE, thèse de doctorat en géographie, tome I. (1996) [2 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">LAU-VAN</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">2P72</unitid>
              <unitdate normal="1996/1996" encodinganalog="3.1.3">1996</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>LAURIOT, Norbert. L'adaptation géographique et technique des chemins de fer urbains. Stage effectué au département ESE, thèse de doctorat en géographie, tome II. (1996) [2 exemplaires]<lb/>OLLIVIER, Fabien. Assistance à la maîtrise d'œuvre pour la construction du nouveau centre bus de Vitry, élève à l'école du bâtiment et des travaux publics. (1996)<lb/>VANEL, Vincent. Stage de découverte de l'entreprise. Unité mémoire de l'entreprise-information documentaire, classe de première scientifique. (1996) [2 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1997</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P73-74</unitid>
            <unitdate normal="1997/1997" encodinganalog="3.1.3">1997</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BOM-CLE</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P73</unitid>
              <unitdate normal="1997/1997" encodinganalog="3.1.3">1997</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BOMBERAULT, Christophe. Etude et réalisation d'un système de contrôle-commande destiné à un poste de redressement de type métro. Stage effectué à l'unité AE, IUP. (1997)<lb/>BOSCALS DE REALS, Charles. Le journal d'entreprise de la RATP, mémoire de maîtrise. (1997)<lb/>CLERMONTET, David. Développement de l'application ASSEDIC sur Access 2.0, présentation du bureau des R.M.A.A. (1997)</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">COU-RAN</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P74</unitid>
              <unitdate normal="1997/1997" encodinganalog="3.1.3">1997</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>COURNEZ, Séverine. Disquette, direction générale, DESS. (1997)<lb/>ESTRADE, Isabelle. L'accord d'entreprise en faveur de l'emploi des travailleurs handicapés, étudiante en maîtrise d'information et de communication, CELSA. (1997)<lb/>JOURDAIN, Johann. Etude et réalisation d'un système de contrôle-commande destiné à un poste de redressement de type métro. Stage effectué à l'unité AE, IUP. (1997)<lb/>RANDON, Alain. Les agressions chez les machinistes-receveurs de la RATP, étudiant en victimologie. (1997)</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1998</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P75</unitid>
            <unitdate normal="1998/1998" encodinganalog="3.1.3">1998</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>ANDRE, Christine. Des poèmes dans le métro. Equipe de la communication interne, magistère de communication. (1998)<lb/>BAUDRY, Agnès. la RATP et ses archives. Stage effectué au centre d'archives, Vincennes. DESS histoire et métiers des archives, tome I. (1998)</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1999</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P76-77</unitid>
            <unitdate normal="1999/1999" encodinganalog="3.1.3">1999</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">LAN-LAN</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P76</unitid>
              <unitdate normal="1999/1999" encodinganalog="3.1.3">1999</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>LANZARO, Laetitia. L'art dans le métro : la céramique, U.F.R. histoire de l'art et archéologie, 2 volumes, rapport et annexes. (1999)</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">LEV-LEV</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P77</unitid>
              <unitdate normal="1999/1999" encodinganalog="3.1.3">1999</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>LEVY, Emmanuelle. L'inscription des voyageurs dans la production du transport urbain, les enjeux d'une modernisation au service public, école polytechnique, science de l'homme et de la société. (1999)</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">2000</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P78-79</unitid>
            <unitdate normal="2000/2000" encodinganalog="3.1.3">2000</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BAI-KOS</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P78</unitid>
              <unitdate normal="2000/2000" encodinganalog="3.1.3">2000</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BAIL, Eric. Le personnel de la S.T.C.R.P. dans les années 1930, service de la médiathèque, étudiant en histoire et géographie. (2000) [3 exemplaires]<lb/>KOSELEFF, Yves. La construction sociale et politique des territoires du transport, le cas de la boucle nord des Hauts-de-Seine, docteur en sociétés occidentales, temps, espace et civilisation. (2000) [1 exemplaire]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">KOS-VER</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P79</unitid>
              <unitdate normal="2000/2000" encodinganalog="3.1.3">2000</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>KOSELEFF, Yves. La construction sociale et politique des territoires du transport, le cas de la boucle nord des Hauts-de-Seine, docteur en sociétés occidentales, temps, espace et civilisation. (2000) [1 exemplaire]<lb/>MARTEL, Nicolas. De la conscience d'un espace régional à la nécessité d'une rocade tramway en Seine-Saint-Denis. (2000)<lb/>VERTEL, Sylvain. Les transports publics parisiens sous l'Occupation, 1940-1944. Stage effectué à la médiathèque, maîtrise d'histoire. (2000) [4 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">2001</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P80</unitid>
            <unitdate normal="2001/2001" encodinganalog="3.1.3">2001</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>LE DRUILLENNEC, Vincent. Information, documentaire : traitement des données des fonds d'images de la RATP. Unité mémoire de l'entreprise, école centrale d'électronique. (2001)<lb/>VOISIN, Audrey. Les débuts de la sélection du personnel en France : le laboratoire de psychotechnique de J.-M. Lahy (1872-1943) à la STCRP, mémoire de maîtrise de psychologie. (2001) [5 exemplaires]<lb/>WENDER, Philippe. Le mouvement Castor en France dans les années 1950, mémoire EHESS. (2001) [2 exemplaires]</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">2002</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P81-87</unitid>
            <unitdate normal="2002/2002" encodinganalog="3.1.3">2002</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,77 m.l. (7 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AAA-BED</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P81</unitid>
              <unitdate normal="2002/2002" encodinganalog="3.1.3">2002</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Prévention du suicide des voyageurs dans le domaine de la RATP. Union nationale pour la prévention du suicide. (2002)<lb/>BEDOUIN, Armelle. Les bateaux omnibus comme moyen de transport en commun sur la Seine, 1867-1934, maîtrise d'histoire contemporaine. (2002)</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BRO-BRU</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P82</unitid>
              <unitdate normal="2002/2002" encodinganalog="3.1.3">2002</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BROHAN, Amélie. Charte d'archivage à l'usage de la ligne 14, maîtrise MECADOCTO, département patrimoine, unité mémoire-informatique documentaire, étudiante en lettres et sciences humaines, 2 versions. (2002) [3 exemplaires]<lb/>BRUNEAU, Nadia. Comment positionner les archives dans une démarche de normalisation ? Mise en place de la démarche qualité au sein de la médiathèque du département PIL de la RATP, DESS de documentation. (2002) [Dossier préparatoire]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BRU-BRU</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P83</unitid>
              <unitdate normal="2002/2002" encodinganalog="3.1.3">2002</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BRUNEAU, Nadia. Comment positionner les archives dans une démarche de normalisation ? Mise en place de la démarche qualité au sein de la médiathèque du département PIL de la RATP, DESS de documentation. (2002) [4 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">CHA-DEL</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P84</unitid>
              <unitdate normal="2002/2002" encodinganalog="3.1.3">2002</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>CHAMPSAUR, Daniel. Répertoire numérique, étude sur le centre de pré-archivage de la RATP à Saint-Germain-en-Laye, tableaux de gestion des Instances judiciaires, documentation-brochure sur les archives, DESS. (2002-2004)<lb/>COGNET, Julien. Le patrimoine objet de la RATP, statuts juridiques des collections du musée des transports urbains. Département du patrimoine, unité mémoire de l'entreprise, DESS gestion et valorisation du patrimoine industriel. (2002)<lb/>DELATTRE, Emmanuelle. Défense et protection sociale des employés du métro de Paris, UFR d'histoire, 2 volumes, rapport, annexes et dossier préparatoire. (2002) [2 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DEL-DEL</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P85</unitid>
              <unitdate normal="2002/2002" encodinganalog="3.1.3">2002</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DELATTRE, Emmanuelle. Défense et protection sociale des employés du métro de Paris, UFR d'histoire, 2 volumes, rapport, annexes et dossier préparatoire. (2002) [3 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">FRA-MAC</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P86</unitid>
              <unitdate normal="2002/2002" encodinganalog="3.1.3">2002</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>FRANCILLARD, Cécile. Les forgerons de la RATP, "noblesse" d'un corps de métier au-delà de l'institution, étudiante en ethnologie, 2 volumes, rapport et annexes. (2002)<lb/>JAUMET, Loïc. L'évolution syndicale dans le métro parisien de 1944 à 1953, UFR histoire. (2002) [2 exemplaires]<lb/>MACKILLOP, Fionn. La modernisation de la RATP, 1965-1975. Stage effectué a la médiathèque, mémoire pour l'obtention du diplôme de maîtrise, UFR SSA, département d'histoire. (2002) [4 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">MAC-VOY</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P87</unitid>
              <unitdate normal="2002/2002" encodinganalog="3.1.3">2002</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>MACKILLOP, Fionn. La modernisation de la RATP, 1965-1975. Stage effectué a la médiathèque, mémoire pour l'obtention du diplôme de maîtrise, UFR SSA, département d'histoire et dossier préparatoire. (2002)<lb/>ROUAULT, Mathieu. Le logement d'entreprise à la RATP. (2002)<lb/>VOYEUX, Elodie. Bureau des traductions, DESS de traduction. (2002)</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">2003</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P88-90</unitid>
            <unitdate normal="2003/2003" encodinganalog="3.1.3">2003</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">GAS-GRO</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P88</unitid>
              <unitdate normal="2003/2003" encodinganalog="3.1.3">2003</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>GASQ, Audrey. Archives : "le records management", recherches et applications, IUP ingénierie des services. (2003)<lb/>GAUBIAC-JAMET Anne-Lucile, LIMOSIN, Anne, MARTEL Véronique et VALLEIX, Laurent. Analyse stratégique du site RATP.fr, modalités fonctionnelles et éditoriales de sa refonte. Agence rhizome, mastère professionnel en techniques de l'information et de la communication. (2003)<lb/>GROSJEAN, Pascale. "Rapport sur la gestion des Dossiers du Personnel de la RATP, Unité Mémoire de l’entreprise. (2003)</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">GRO-SOU</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P89</unitid>
              <unitdate normal="2003/2003" encodinganalog="3.1.3">2003</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>GROSJEAN, Pascale. "Rapport sur la gestion des Dossiers du Personnel de la RATP, Unité Mémoire de l’entreprise. Dossier préparatoire : Rapport sur les archives du personnel, dossier sur la Compagnie du Métropolitain de Paris, dossier sur l'atelier central, dossier sur la Société des Transports en Commun de la Région Parisienne, dossier sur la Compagnie du Nord-Sud, dossier sur les tramways de Paris et du département de la Seine, dossier sur la Compagnie globale des Omnibus parisiens, dossier sur la Compagnie des tramways de l'Est parisien, dossier de fiches agents, dossier sur les délais de conservation, dossier de procédures, dossier d'attribution de numéro de matricules, rapport de journée d'information (1907-2004)." (2003)<lb/>MORIO DE L'ISLE, Clarisse. Analyse comparative des politiques photographiques des entreprises et des musées : quel avenir pour la photothèque de la RATP ?, INTD. (2003)<lb/>RAOUF ALIM'BAE, Abdou. La médiathèque de la RATP, maîtrise de la documentation et de l'information. (2003)<lb/>SOULARY, Colombe. Inventaire du matériel roulant historique à la RATP, DESS gestion et mise en valeur du patrimoine technique et industriel. (2003) [2 exemplaires]<lb/>SOULAS, Sandrine. Unité de mémoire de l'entreprise-information documentaire, DESS « Métiers de la culture, archives », rapport et journal de bord. (2003) [3 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">TAL-TAL</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P90</unitid>
              <unitdate normal="2003/2003" encodinganalog="3.1.3">2003</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>TALBOT, Caroline. Archives de la RATP, site de Saint-Germain-en-Laye, rapport et notes diverses, brouillons, dossier préparatoire, DESS « Métiers de la culture, archives », université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. (2003) [5 exemplaires]<lb/>TALBOT, Caroline. Répertoire « 6 G », Secrétariat de la Direction des Etudes Générales, 1900-1984, DESS « Métiers de la culture, archives », université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. (2003) [3 exemplaires]<lb/>TALBOT, Caroline. Bordereau de versement de la Direction « T », « Services Techniques », 1931-1975, DESS « Métiers de la culture, archives », université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. (2003) [2 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">2004</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P91</unitid>
            <unitdate normal="2004/2004" encodinganalog="3.1.3">2004</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>DJIBO, Soukalo. Rapport d’études, analyse ergonomique et organisationnelle de la charge de travail des agents des PCC, Laboratoire ECCHAT. (2004)<lb/>MINOUFLET, Dominique. La diffusion des grands réseaux techniques en Seine-et-Oise et en Essonne de 1890 à la fin du XXe siècle, UFR en histoire et techniques. (2004) [2 exemplaires]</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">2005</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P92</unitid>
            <unitdate normal="2005/2005" encodinganalog="3.1.3">2005</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>PERRY, Laurence. Répertoire numérique détaillé des archives de la compagnie des transports strasbourgeois, conservateur en chef du patrimoine. (2005)</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">2006</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P93-95</unitid>
            <unitdate normal="2006/2006" encodinganalog="3.1.3">2006</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DEV-DEV</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P93</unitid>
              <unitdate normal="2006/2006" encodinganalog="3.1.3">2006</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DEVAUX, Aurélie. Le personnel de la compagnie de chemin de fer électrique souterrain nord-sud de Paris, 1910-1930. Stage effectué aux archives intermédiaires de Saint-Germain-en-Laye, master d'histoire culturelle et sociale, université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, UFR de Sciences humaines et sociales, Département Histoire. (2006) [2 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DEV-JOB</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P94</unitid>
              <unitdate normal="2006/2006" encodinganalog="3.1.3">2006</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DEVAUX, Aurélie. Le personnel de la compagnie de chemin de fer électrique souterrain nord-sud de Paris, 1910-1930. Stage effectué aux archives intermédiaires de Saint-Germain-en-Laye, master d'histoire culturelle et sociale, université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, UFR de Sciences humaines et sociales, Département Histoire. (2006) [1 exemplaire]<lb/>JOBARD, Mélanie. Trois services d'archives ; archives "vivantes", archives historiques, archives orales. Département patrimoine, unité mémoire et information documentaire, master archives et réseaux documentaire, rapport en 3 volumes avec annexes. (2006) [4 exemplaires du vol. 1, 4 ex. du vol. 2]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">JOB-JOB</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P95</unitid>
              <unitdate normal="2006/2006" encodinganalog="3.1.3">2006</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>JOBARD, Mélanie. Trois services d'archives ; archives "vivantes", archives historiques, archives orales. Département patrimoine, unité mémoire et information documentaire, master archives et réseaux documentaire, rapport en 3 volumes avec annexes. (2006) [3 ex. du vol. 3]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">2017</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P96</unitid>
            <unitdate normal="2017/2017" encodinganalog="3.1.3">2017</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>JACQUEMIN, Lucie. L’impact de l’intervention des prestataires d’archivages dans le milieu des archives françaises, stage, université de Lille 3. (2017)<lb/>LE BRIS, Mona. Organiser un projet de certification en entreprise : l’exemple de la norme ISO 30301 à la RATP, Mémoire d’insertion professionnelle, stage, université de Lille 3. (2017)</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">1971-2017</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P97-101</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">1971-2017</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,55 m.l. (5 boîtes Cauchard)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>RATP, gestion des rapports étudiants : mémoire, rapports de stages, thèses.</p>
          </scopecontent>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">AAA-BAN</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P97</unitid>
              <unitdate encodinganalog="3.1.3">1971-2017</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier dans une boîte Cauchard    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Apprendre à bien conduire. Centre d'instruction et de perfectionnement, direction du réseau routier. (s.d.) [91.06.297]<lb/>Etude de commissionnement des dépositaires agréés, deux versions. (s.d.) [91.06.297]<lb/>BANCELIN, M. L'équilibre de la phase de freinage en pilotage automatique, direction du réseau ferré, service du matériel roulant, études (attaché technique). (s.d.) [91.06.188]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">BAR-COL</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P98</unitid>
              <unitdate encodinganalog="3.1.3">1971-2017</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>BARDIN, Jean-François. Un musée de chemin de fer à Bercy, étudiant à l'école d'architecture de Paris-Conflans. (s.d.)<lb/>BLIN, Thierry. Récepteur de ligne Teltrans, direction des services techniques, services des installations fixes électroniques et cybernétiques (attaché). (s.d.) [91.06.194]<lb/>BRAJARD, Dominique. Remisage et maintenance des autobus, Département BUS, centre de Belliard, 1re année école Centrale de Lille. (s.d.) [91.06.225]<lb/>CHERVY, Philippe. L'affichage d'entreprise à la RATP : situation, évolution (attaché). (s.d.) [91.06.229]<lb/>CINI, Carole et SEELEUTHNER, Yannick. Automatisation du comptage des voyageurs dans les trains, projet de fin d'études. (s.d.) [91.06.230]<lb/>COLLIN, Elisabeth. Les ouvriers des ateliers du métropolitain, leurs actions, leurs revendications, 1949-1956. Archives de Fontenay-les-Briis, maîtrise d'histoire. (s.d.) [5 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">COL-DEL</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P99</unitid>
              <unitdate encodinganalog="3.1.3">1971-2017</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>COLLIN, Elisabeth. Les ouvriers des ateliers du métropolitain, leurs actions, leurs revendications, 1949-1956. Archives de Fontenay-les-Briis, maîtrise d'histoire. (s.d.) [2 exemplaires]<lb/>DELAGRANGE, Xavier. Découverte de l'entreprise, réseau routier, Aubervilliers. (s.d.) [91.06.235]<lb/>DELASSUS, Adrien. La deuxième génération des autobus à impériale et des autobus à plate-forme arrière, 1968-2002, et approche historique d'un phénomène urbain, social et culturel parisien de la fin du XXe siècle. (s.d.) [3 exemplaires]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">DEL-MES</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P100</unitid>
              <unitdate encodinganalog="3.1.3">1971-2017</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>DELASSUS, Adrien. La deuxième génération des autobus à impériale et des autobus à plate-forme arrière, 1968-2002, et approche historique d'un phénomène urbain, social et culturel parisien de la fin du XXe siècle. (s.d.) [1 exemplaire]<lb/>GIRARD, Caroline. Panel relatif au marché des déplacements en région parisienne. (s.d.) [91.06.249]<lb/>LE BORGNE, Christian. Apport de la théorie micro-économique des contrats à l'optimisation des services dans le secteur public, UFR de sciences de gestion. (s.d.)<lb/>LECREUX, Laurent. Présentation de la RATP et des programmes ; ETM, DPI, DBR, DTX, de sauvegarde de disquettes et d'impression et le système BILTEL. Service TE-ETM, mention complémentaire informatique industrielle. (s.d.)<lb/>MENGUS, Jean-Paul. Etude de la distribution d'air comprimé dans les ateliers de Choisy. Direction du réseau ferré, service du matériel roulant, élève ingénieur arts et métiers. (s.d.) [2 exemplaires ; 91.06.268]<lb/>MESME, Thierry. La gestion du personnel du service de la voie, BTS services informatiques. (s.d.) [91.06.269]</p>
            </scopecontent>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">NEI-VIL</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">7P101</unitid>
              <unitdate encodinganalog="3.1.3">1971-2017</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>NEIRO, Epifanio. Présentation des ateliers de Choisy, étude des contacteurs monobloc. (s.d.) [91.06.273]<lb/>NOE, Claude. La détection des courts circuits sur le réseau traction de la RATP. Direction des services techniques, service des sous-stations. (s.d.) [91.06.273]<lb/>PAUMIER, Stéphane. Appareil de mise a longueur d'amortisseurs, BTS BE 1re année. (s.d.) [91.06.275]<lb/>PEDRON, Bruno et SALIOT, Thierry. Présentation de l'environnement structurel de la RATP et le rôle de l'ingénieur. Direction des équipements électriques. (s.d.) [91.06.284]<lb/>PEREIRA. Etude sur une méthode d'implantation, présentation de la chaudronnerie des ateliers de Championnet. (s.d.) [91.06.275]<lb/>PIZIGO, Gilles. La motivation dans le travail, élève à l'école centrale de Lyon. (s.d.) [91.06.276]<lb/>SIDOT, Nathalie. La décentralisation des congés annuels des machinistes receveurs de bus. (s.d.) [91.06.285]<lb/>UBERTI, Bénédicte. Le groupement "concours". (s.d.) [91.06.293]<lb/>VILLIERE, H. Présentation du métro et du RER, étude des portes et banc d'essai d'électrovalves. Stage effectué au sein de l'atelier de Rueil-Malmaison. (s.d.) [91.06.295]</p>
            </scopecontent>
          </c>
        </c>
      </c>
      <c otherlevel="" level="otherlevel">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ecole technique</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P</unitid>
          <unitdate normal="1922/1998" encodinganalog="3.1.3">1922 – 1998</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        41,52 m.l. (10 boîtes Cauchard de 0,28 m.l. et 352 boîtes Cauchard de 0,11 m.l. )    </physdesc>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_4397_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
            <corpname id="atom_4398_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
            <corpname id="atom_4399_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
            <corpname id="atom_5247_actor">Ecole technique</corpname>
          </origination>
        </did>
        <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
          </note>
        </bioghist>
        <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>Le fonds de l’école technique couvre une période comprise entre 1922 et 1998. Il représente 43,50 mètres linéaire (ml) avant destruction. Il comprend les archives concernant l’école technique (la plus grande partie du fonds), l’école d’exploitation qui a existé entre 1965 et 1972, et le Centre de formation d’Ivry entre 1957 et 1959.<lb/>Ce fonds présente toutes les activités d’une école, qu’elles soient administratives ou scolaires. Vous pourrez trouver tous les dossiers d’apprentis à partir de 1945, tous les dossiers de promotions, ainsi que de nombreux dossiers relatifs aux activités parascolaires que peuvent faire les élèves, que ce soit les activités sportives, les séjours, ou bien les fêtes scolaires organisées par l’école.<lb/>Enfin, une grande partie du fonds est composée de documents iconographiques : des photographies des différentes promotions mais aussi photographies concernant les fêtes de l’école organisées en fin d’année scolaire ou bien encore affiches publicitaires.<lb/>Notons que les articles 8P339 à 8P361 rassemblent les textes législatifs préparant la création et la mise en place des Écoles.</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_4397_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_4398_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_4399_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
          <corpname role="Producteur" id="atom_5247_actor">Ecole technique </corpname>
        </controlaccess>
        <appraisal encodinganalog="3.3.2">
          <p>Le premier inventaire signale des destructions  effectuées au sein de cette sous-série thématique. Elles concernent :<lb/>- les doubles ;<lb/>- les catalogues d’instructions générales de la direction des Systèmes d’information et de l’organisation et de la direction des Études générales transmis au sein de l’entreprise ;<lb/>- les documents d’information concernant les modules de niveau et les concours de technicien et de maîtrise diffusés par la Direction générale de la RATP à toute l’entreprise pour information<lb/>- les fiches de renseignement remplies par les apprentis au début de chaque<lb/>année. Nous retrouvons ces informations dans les dossiers de promotions mais aussi dans les dossiers d’apprentis ;<lb/>- un dossier d’évaluation de la formation des élèves n’ayant aucun rapport direct avec l’école de Noisiel.</p>
        </appraisal>
        <acqinfo encodinganalog="3.2.4">
          <p>Le fonds de l’école technique de la RATP a été versé en mars 2000 aux Archives de Saint Germain en Laye. Un bordereau de versement a été réalisé à l’arrivée des cartons par M. Claude BERTON et M. Jean-Charles PORTIER. Avant cette date, les archives étaient conservées au sein de l’établissement de Noisiel. Le secrétariat de cet établissement a contacté le responsable des archives historiques car il avait besoin du local où étaient stockées ces archives. Le fonds étant clos, il fut décidé de le verser directement aux Archives historiques dont les magasins sont situés à la Maison de la RATP.</p>
        </acqinfo>
        <accruals encodinganalog="3.3.3">
          <p>L'article 8P333, ajouté en avril 2017 provient d'un reliquat des services des Archives de la RATP.<lb/>Un autre versement a été effectué en juillet 2017 par la de la bibliothèque Val-de- Fontenay. Après leur traitement décrit dans la notice 8P334-338, le versement mesure 0.55 m.l. (5 boîtes Cauchard).<lb/>En janvier 2018, un autre reliquat des Archives modifie le métrage linéaire. Il concerne les articles 8P339 à 8P361, soiit 2,53 m.l. (23 boîtes Cauchard de 0,11m.l.).</p>
        </accruals>
        <custodhist encodinganalog="3.2.3">
          <p>Les entreprises de transport de voyageurs ont des activités techniques qui leur sont propres et qui les ont incitées depuis longtemps à se pencher sur le problème de la formation professionnelle, notamment pour ce qui est des ouvriers qualifiés d’entretien du matériel roulant et des installations fixes.<lb/><lb/>- La création d’un centre de formation technique :<lb/>Dès 1911, l’ancienne Compagnie Générale des Omnibus (CGO) forme dans son atelier central de la rue Championnet à Paris (XVIIIème arrondissement) des apprentis sous contrat aux différents métiers intéressant ses fabrications et ses travaux d’entretien : ajusteurs, tourneurs, électriciens, menuisiers, peintres, chaudronniers, mouleurs. La durée de l’apprentissage est de trois années ; quelques heures par semaines sont réservées à des cours d’enseignement général (calcul, technologie, dessin) dispensés sur place. L’effectif est de l’ordre d’une vingtaine d’apprentis, mais le système des promotions n’est pas encore mis en place : les admissions s’échelonnent tout au long de l’année. Un « essai de compagnon » sanctionne la fin de l’apprentissage.<lb/>La nécessité de développer et de coordonner l’enseignement professionnel et technique amène le vote, le 25 juillet 1919 de la loi Astier qui crée « l’enseignement technique », rattaché au ministère de l’Instruction publique. Au même moment, la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), à qui vient d’être concédée l’exploitation des lignes de tramways et d’autobus de la région parisienne par le Département de la Seine, voit l’activité de ses ateliers de gros entretien et plus particulièrement celle de l’atelier central se développer considérablement pour faire face aux travaux de remise en état du matériel dont l’entretien a été différé pendant les hostilités. Ainsi, dans les années suivant le conflit, la STCRP est-elle amenée à développer l’apprentissage au sein de l’atelier central.<lb/>En 1921, on décide d’ériger le centre de formation en école sous la forme d’un organisme indépendant disposant de salles de classe, avec un atelier spécial enclavé dans le département mécanique. L’activité de cette école reste toujours centrée sur la préparation aux professions intéressant les dépôts d’autobus : essentiellement des ajusteurs, tourneurs, fraiseurs, forgerons, menuisiers, etc. L’enseignement est organisé par promotions annuelles d’un effectif de 35 à 40 apprentis, dont l’admission est réglementée par un concours d’entrée ayant lieu chaque année, à date fixe, pour tous les candidats. Ce n’est qu’à partir de 1927 que, pour la première fois, les apprentis ayant terminé leur scolarité sont présentés aux épreuves des CAP.<lb/>Vers 1932, des cours d’éducation physique s’ajoutent aux programmes de la formation professionnelle. Un personnel spécial, composé de professeurs et de moniteurs sous la tutelle d’un directeur, est affecté à cette école. La destruction partielle de l’atelier central de la rue Championnet au cours d’un bombardement aérien, le 21 avril 1944, oblige le transfert de l’école au dépôt de « Point-du Jour » (Paris, XVIème arrondissement) où une annexe de l’école a été créée en 1943 : cet établissement est resté ouvert à l’exploitation des autobus durant les hostilités, mais une partie des halls est disponible et l’école y est provisoirement installée. Les sujétions de l’exploitation du dépôt et la pénurie de machines et de matériels divers gênent toutefois sensiblement le fonctionnement de l’école. C’est pourquoi, après la Libération, l’école est installée dans un ancien dépôt de tramways puis d’autobus, 58 avenue Mozart, à Paris (Paris, XVIème arrondissement). Ce dépôt a été réquisitionné pendant la guerre par l’armée allemande qui y avait installé un atelier de réparation.<lb/><lb/><lb/>- L’école d’apprentissage<lb/>Peu après, la loi du 21 mars 1948 crée la RATP par la fusion de la STCRP et de l’ancienne Compagnie des chemins de fer métropolitains de Paris (CMP) qui, elle, n’avait pas d’école d’apprentissage. Il est reconnu indispensable de développer l’école de l’ancienne STCRP et d’en faire une structure répondant aux besoins essentiels de l’ensemble des services d’entretien de la RATP, autobus comme métro. C’est ainsi que naît l’école d’apprentissage de la RATP. Un Conseil de l’école d’apprentissage comprenant des membres de la direction, des représentants du personnel ouvrier, du comité d’entreprise et de l’enseignement technique est créé en 1947, pour assurer la coordination des différentes mesures se rapportant à l’activité de l’école. Pour mener à bien la formation des jeunes apprentis, il fallait tenir compte de différents facteurs :<lb/>- le statut du personnel ;<lb/>- la répartition des agents de la maintenance dans les différentes spécialités ;<lb/> - les besoins prévisionnels de recrutement ;<lb/> - le développement parallèle de la formation d’ouvriers qualifiés grâce aux cours de la promotion sociale dispensés à l’intérieur de la RATP ;<lb/>- l’expérience acquise à l’extérieur et notamment dans les établissements de l’enseignement technique.<lb/>L’étude de ces problèmes est menée par le service de l’Inspection, de l’organisation et des écoles (SIOE), à qui est confiée la gestion de cet établissement en liaison avec les services du personnel. Suite à cette étude, on modifie la répartition des spécialités professionnelles. Les sections à petits effectifs -menuisiers, forgerons, fraiseurs- sont progressivement supprimées pour reporter l’effort sur les six grandes spécialités, à savoir :<lb/>- ajusteurs, présents dans la plupart des ateliers d’entretien de la RATP, autobus et métro ;<lb/>- ajusteurs-mécaniciens en réparation automobile, pour l’atelier central et les dépôts du réseau routier ;<lb/>- électriciens-ajusteurs, destinés surtout aux établissements du réseau ferré et des services techniques ;<lb/>- chaudronniers fer, pour les besoins du réseau routier, en raison de la substitution de caisses métalliques aux anciennes carrosseries en bois sur les autobus ;<lb/>- tourneurs fer : une petite section est conservée pour les besoins de l’atelier central ; elle est destinée en outre à la préparation sur place, à l’école, de certaines pièces destinées à l’apprentissage des ajusteurs ;<lb/>- machines-outils : sans constituer une section autonome, un atelier réduit de machines-outils permet de familiariser les élèves avec les équipements de l’atelier.<lb/>L’objectif de l’école est de préparer les élèves aux certificats d’aptitudes professionnelles nationaux, de façon à garantir le niveau de la formation acquise et à offrir aux apprentis une réelle possibilité de choix à l’issue de leur scolarité. Ainsi, tous les apprentis de l’école sont-ils présentés aux épreuves de CAP à la fin de leur apprentissage.<lb/>Le nombre des CAP nationaux, crées par arrêtés ministériels, s’est accru progressivement après la guerre. Mais, dès sa création, la RATP, suivant en cela les principes de l’ancienne STCRP, ne s’est pas laissé tenter par cette dispersion des CAP. A l’époque, la formation de base « ajusteur » est considérée comme étant celle qui assure le mieux à l’apprenti une grande habileté manuelle, le sens de la technique, de la mécanique et des facilités d’adaptation pour la suite de sa carrière. Dans les premières années de fonctionnement de l’école, un effectif de 120 apprentis par promotion entrante correspond aux besoins de la RATP.<lb/>À partir de 1960, d’importantes mutations technologiques font leur apparition en France. Elles ont un impact majeur sur la RATP où certains équipements relèvent, de plus en plus, de technologies faisant appel largement à l’électronique et aux automatismes. De ce fait, les formations enseignées à l’école d’apprentissage doivent évoluer.<lb/>Pour mener à bien ces transformations, la direction du personnel prend en charge l’école d’apprentissage à la place de la direction des études générales qui avait succédé au SIOE.<lb/>Dans les professions touchant à l’électricité, l’évolution pédagogique est marquée par la création, en 1968, du CAP d’électromécanicien. Les meilleurs élèves de cette spécialité enseignée sur deux ans sont en outre préparés, au cours d’une troisième année, à un CAP d’électronicien ou, de 1970 à 1975, d’installateur en télécommunications.<lb/>Dans les métiers de la mécanique, il apparaît au cours de cette période qu’une trop grande spécialisation ne correspond plus à l’interdépendance des métiers d’entretien. C’est pourquoi, après la création du CAP Mécanicien d’entretien par le ministère de l’Éducation nationale, l’école d‘apprentissage met l’accent sur l’enseignement de cette nouvelle spécialité.<lb/><lb/>- Le centre de formation d’Ivry<lb/>En 1957, on constate que l’insuffisance des effectifs en ouvriers qualifiés des services d’entretien de la Régie est trop importante. L’école d’apprentissage ne pourra pas faire face seule au recrutement d’ouvriers qualifiés. Aussi la Régie a-t-elle institué des stages de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés sur les bases suivantes :<lb/>- stage rémunéré d’une durée de quatre mois à temps complet ; - deux spécialités : ajusteur mécanicien en réparation automobile et électricien ajusteur.<lb/>Les deux cours ont lieu dans le dépôt d’autobus d’Ivry où est installé un atelier d’ajustage commun avec celui des électriciens, un atelier pour les démonstrations et travaux sur moteurs et châssis d’autobus, une salle de cours, un vestiaire et un réfectoire. Cette formation aura lieu pendant trois ans, l’école d’apprentissage pouvant faire face ensuite au recrutement en ouvriers qualifiés.<lb/><lb/>- L’école technique<lb/>Parallèlement à cette évolution pédagogique, les anciennes écoles d’apprentissage doivent adopter, en application des lois de 1971 sur la formation continue, le statut soit de centre de formation d’apprentis, soit d’école technique d’entreprise. C’est cette dernière solution qui est retenue par la RATP.<lb/>Après de longues discussions avec les organisations syndicales et avec les pouvoirs publics, un nouveau règlement intérieur de l’établissement est mis au point. Avec l’accord du ministère de l’éducation, l’école technique de la RATP succède en 1973 à l’école d’apprentissage. Le nouveau statut de cette école technique privée mixte n’apporte pas de changements au contrôle exercé par le Ministère chargé de l’enseignement technique ni à la prise en charge du coût de l’établissement par la RATP ni aux enseignements ou mode de désignation et de promotion du personnel enseignant.<lb/>À partir de 1976, les jeunes filles ont accès à l’école. Elles représentent 3.2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/>L’école technique doit s’adapter à la restructuration des diplômes entreprise par le ministère de l’Éducation nationale. Les CAP traditionnels disparaissent pour être remplacés par les BEP.<lb/>C’est ainsi que, dans un premier temps, le BEP d’électronique absorbe et remplace l’ensemble des deux CAP d’électromécanicien et d’électronicien d’équipement, lors de la rentrée scolaire 1985-1986. L’année suivante, le BEP d’électrotechnique remplace le CAP d’électromécanicien. Les formations aux métiers de l’électricité sont fusionnées, et le BEP d’électronicien aux débouchés incertains dans l’entreprise est abandonné. Pour la rentrée scolaire 1987-1988, le BEP de maintenance des systèmes informatiques remplace le CAP de mécanicien d’entretien. Avec la création de ces BEP, la scolarité passe de trois à deux ans, la formation des apprentis étant complétée par des formations de préadaptation à l’emploi.<lb/><lb/>- L’école d’exploitation<lb/>Une école d’exploitation est créée en 1965 pour assurer la formation professionnelle du personnel qualifié et des agents de maîtrise dont elle a besoin pour ses services d’exploitation. Elle est une école équivalente à l’école d’apprentissage. Le directeur de l’école d’apprentissage est d’ailleurs chargé de la direction de l’école d’exploitation.<lb/>Cette école s’adresse à des jeunes gens de 17 à 18 ans dont le niveau d’instruction correspond au brevet de fin d’études du premier cycle (BEPC) pour les préparer en un an à une carrière dans les services d’exploitation des réseaux ferrés et routiers.<lb/>La formation poussée que reçoivent les élèves leur permet, après avoir acquis les principales qualifications d’exécution, de se présenter ultérieurement aux concours donnant accès aux emplois de maîtrise puis de cadres. Les élèves sont formés aux emplois suivants :<lb/>- pour le réseau ferré : chef surveillant, chef de train, employé qualifié de ligne, surveillant receveur, facteur, facteur enregistrant, employé de trafic ;<lb/>- pour le réseau routier : receveur, employé qualifié de dépôt, employé qualifié des horaires.<lb/>Elle prépare, en outre aux emplois de conducteur du réseau ferré et de machiniste du réseau routier. L’école d’exploitation ferme en 1972, la RATP ayant décidé de recruter son personnel d’exploitation à l’extérieur exclusivement.<lb/>Le transfert de l’école technique à Noisiel<lb/>Le dépôt Mozart, qui n’a pas à l’origine vocation à être une école, présente trois inconvénients principaux : un emplacement géographique mal adapté aux domiciles des élèves, une mauvaise communication phonique entre les diverses zones de travaux pratiques, enfin l’enclavement de ces zones dans des locaux aveugles.<lb/>De plus, le bâtiment s’est peu à peu dégradé, malgré un entretien permanent et en dépit des travaux importants comme la mise en place d’un faux plafond pour améliorer le chauffage. Le maintien de l’école avenue Mozart aurait impliqué, à très court terme, des travaux importants tels que la rénovation complète de la toiture et des façades sur cour, ainsi que celle des installations de chauffage central et des installations sanitaires.<lb/>Enfin, la décision du transfert a résulté du fait que la Ville de Paris, propriétaire de l’avenue Mozart, avait manifesté, depuis longtemps, son intention de le récupérer. Une négociation s’est donc engagée dans ce sens entre les autorités municipales et la RATP. Elle aboutit le 27 août 1981 à un accord définitif.<lb/>L’échéance prévue dans cet accord est tenue et le nouvel établissement de Noisiel (77) ouvre comme prévu ses portes pour la rentrée scolaire de l’année 1984-1985, au terme d’un chantier de construction dont la durée a été limitée à environ un an.<lb/><lb/>- Le centre de formation technique<lb/>D’autres considérations, liées à l’évolution des besoins fonctionnels de la RATP, ont également contribué à la décision du transfert de l’école. Il s’agit essentiellement :<lb/> - du développement important des actions de formation continue et de promotion sociale nécessitant des structures nouvelles à la fois souples, performantes et susceptibles de s’adapter facilement à cette évolution ;<lb/>- du nombre insuffisant de locaux banalisés permettant l’organisation de séminaires internes ou externes à la RATP.<lb/>Pour satisfaire ces nouveaux besoins, il est donc décidé de créer au sein du nouvel établissement deux unités fonctionnelles supplémentaires. Il s’agit du Centre de perfectionnement aux techniques industrielles (CPTI) et du Centre inter directions de séminaires (CIS). Les trois entités réunies (École technique, CPTI, CIS) deviennent le Centre de formation technique (CFT).<lb/>À partir des années 1990, la RATP entre dans une période de modernisation et de restructuration. L’école technique, qui assure la formation des jeunes aux métiers de la maintenance voit ses effectifs se réduire. Cela s’explique par la diminution des besoins des ateliers. Il s’agit donc de rééquilibrer les fonctions – formation initiale, formation continue – pour mieux répondre à la demande interne, tout en s’appuyant sur le savoir-faire de l’entreprise. La formation initiale se transforme et cherche de nouvelles voies, ce qui amène l’ouverture, en 1991, d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/>Petit à petit, le CPTI prend le pas sur l’école technique. Ainsi, l’année 1995 voit-elle la dernière promotion préparant le diplôme de BEP et 1998, la dernière promotion préparant le diplôme du Bac Pro. À partir de cette date, le CFT ne forme plus que des agents en formation continue professionnelle.</p>
        </custodhist>
        <processinfo>
          <p>
            <date>Date de création : avril, juin 2006 par Mélanie Jobard, archiviste stagiaire au Département Patrimoine-Mémoire et Information Documentaire, étudiante en Master 2 Histoire et métiers des archives à l'Université d'Angers.<lb/>Date de révision : avril 2017, par Ony HIVERT, archiviste, puis juillet 2017, Christine Faucher de Corn, assistante archiviste, janvier 2018, par Ony HIVERT.</date>
          </p>
        </processinfo>
        <bibliography encodinganalog="3.5.4">
          <p>- Actua, n° 1, Comité d’entreprise de la RATP, mars-avril 1976.
<lb/>- FEIGNER Simone, KAPPÈS-GRANGÉ Yvonne, « Objectif formation à la maintenance », Entre les lignes, n°14, septembre 1991, p. 15-23.
<lb/>- ROUY Jacques, BLOT André, PARATRE Gérard, « L’École technique de Noisiel », Études et projets, septembre 1984.
<lb/>- ROUY Jacques, PARATRE Gérard, DI STASIO Carmine, « Une nouvelle école technique à la RATP, un outil moderne de formation initiale et de promotion sociale », Revue générale des chemins de fer, mai 1985, p. 223-230.
<lb/>- ROUY Jacques, « La formation professionnelle dans les transports parisiens », La région parisienne industrielle et ouvrière, Cultures et recherches, séminaires d’étude, Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France, n°8, 2002, p. 29-38.</p>
        </bibliography>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Evolution du Centre de formation technique</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P1</unitid>
            <unitdate normal="1933/1985" encodinganalog="3.1.3">1933-1985</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_4400_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_4401_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_4402_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              <corpname id="atom_5248_actor">Ecole technique</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Centre de formation. - Dépôt du Point du Jour, transformation du dépôt de  tramways en dépôt d'omnibus : plan (1933). Dépôt d'Orléans, avant-projet de construction : rapport, correspondance, plans (1942-1943). Dépôt Mozart, installation de l'école : plans, photographies (1945-1974). École d’apprentissage pour jeunes filles, projet avorté :  extrait de procès-verbal, articles de journaux (1958). Projets de transfert due à la remise du dépôt Mozart au département de la Seine : articles de presse, extrait de procès-verbal, tableaux, correspondance, plans (1960-1968). Nouvelle école à Noisiel, construction : organigramme de l’école, procès-verbaux de réunions intersyndicales et du conseil d’administration, rapport d’expertise sécurité, protocole entre la ville de Paris et la RATP, convention entre l’établissement public d’aménagement (EPA) de la ville nouvelle de Marne la vallée et la RATP, projet de programme de construction, notes générales. correspondance, procès-verbal, extrait d'articles, plans (1976-1981) ; Inauguration : allocution, livret de présentation, articles de journaux  (1976-1985). Bâtiment en construction, visite de chantier : photographies (1984).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_4400_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_4401_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_4402_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_5248_actor">Ecole technique </corpname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Administration</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P2-21</unitid>
            <unitdate normal="1928/1995" encodinganalog="3.1.3">1928-1995</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2,2 m.l. (20 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_4423_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
              <corpname id="atom_4424_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              <corpname id="atom_4425_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              <corpname id="atom_5249_actor">Ecole technique</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>8P2-6 - Fonctionnement.<lb/>8P7 - Règlement intérieur ; Formations dispensées à l’école.<lb/>8P8 – Subventions.<lb/>8P9-15 - Conseil de l'école d'apprentissage.<lb/>8P16-19 - Commission de discipline.<lb/>8P20 – Personnel enseignant.<lb/>8P21 – Fichier du personnel.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_4423_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_4424_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_4425_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_5249_actor">Ecole technique </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Fonctionnement</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P2-6</unitid>
              <unitdate normal="1928/1957" encodinganalog="3.1.3">1928-1957</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,55 ml ( 5 boîtes d'archives).    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_5268_actor">Ecole technique</corpname>
                <corpname id="atom_4539_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                <corpname id="atom_4540_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_4541_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Intendance. – Congés et gardiennage de l’école, nettoyage des salles de cours, visites de l’école, attribution d’un uniforme, budget,<lb/>rémunération des apprentis, personnel, secours national d’entraide d’hiver du Maréchal Pétain, application du code de la famille,<lb/>propagande politique dans les ateliers, repas des apprentis, dispositions générales au concours d’aspirants, concours d’admission à l’emploi de sous-chef d’équipe, examens, programmes d’études, délivrance d’une carte de scolarité, état sanitaire des élèves, visites médicales d’apprentis, récompenses obtenues par les apprentis à l’exposition des chefs d’œuvre de métiers des artisans, stages, affectations des apprentis : rapports, comptes-rendus, avis au personnel, emplois du temps, notes de service, règlements, listes nominative, copies de décret,organigrammes, programmes de cours.<lb/>(classement par ordre chronologique).<lb/><lb/>Les articles de ce sous-groupe présentent les mêmes pièces décrites plus haut.</p>
            </scopecontent>
            <arrangement encodinganalog="3.3.4">
              <p>Les articles de ce sous-groupe sont classés chronologiquement.</p>
            </arrangement>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5268_actor">Ecole technique </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4539_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4540_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4541_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1928 à 1947</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P2</unitid>
                <unitdate normal="1928/1947" encodinganalog="3.1.3">1928-1947</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4418_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_4419_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_5250_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4418_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4419_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5250_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Fonctionnement (1928-1947)</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P2 image 01</unitid>
                  <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/f/4/3/f438d36871414b87e14025b2f4e015ba9203ee5637dec14cd4121d56104ceda2/8P2_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12769_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12769_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Fonctionnement (1928-1947)</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P2 image 02</unitid>
                  <unitdate normal="1945/1945" encodinganalog="3.1.3">1945</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/f/3/e/f3e788b3ba0aec5f6c7234fb5d5ee3f6afda7b947429b57fca919de8aa0c48fd/8P2_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12772_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12772_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1947 à 1949</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P3</unitid>
                <unitdate normal="1947/1949" encodinganalog="3.1.3">1947-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4426_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne</corpname>
                  <corpname id="atom_4427_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_5251_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-197e741b295446f849522f3d4a01b92a" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Société des transports en commun de la région parisienne, ou STCRP, est la société qui a exploité les transports de voyageurs en surface dans l'ancien département de la Seine de 1921 à 1941, pour le compte de cette collectivité.<lb/><lb/>La STCRP modernisa le réseau de tramways, puis organisa son remplacement par une desserte en autobus. Le dernier tramway exploité par la STCRP est supprimé en 1938.<lb/><lb/>La STCRP est absorbée le 1er janvier 1942 par la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris, qui exploitera l'ensemble du réseau de métro et de bus de Paris et de sa banlieue jusqu'à la création de la Régie autonome des transports parisiens, après la Libération.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4426_actor">Société des Transports en Commun de la Région Parisienne </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4427_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5251_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1949 à 1950</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P4</unitid>
                <unitdate normal="1949/1950" encodinganalog="3.1.3">1949-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4430_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_4431_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5252_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4430_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4431_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5252_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1951 à 1954</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P5</unitid>
                <unitdate normal="1951/1954" encodinganalog="3.1.3">1951-1954</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4434_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_4435_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5253_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4434_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4435_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5253_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1954 à 1957</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P6</unitid>
                <unitdate normal="1954/1957" encodinganalog="3.1.3">1954-1957</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4446_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_4447_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5254_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4446_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4447_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5254_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Règlement intérieur ; Formations dispensées à l’école</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P7</unitid>
              <unitdate normal="1952/1988" encodinganalog="3.1.3">1952-1988</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4457_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_5255_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Règlement intérieur : textes  de règlement, memento, procès-verbal, notes (1957-1988). Certificat d’Aptitude Professionnel, projet : notes d’études, annonce de recrutement, notes (1952-1970). Brevet  d’études professionnelles « Maintenance des systèmes mécaniques de production », mise en place de nouveaux diplômes : notes manuscrites, correspondance, référentiel, articles de journaux (1985-1987). Certificat d’Aptitude Professionnel « Électrotechnique », projet : carte de visite, extrait de journaux officiels, arrêtés et décrets (1971-1988). BEP Électronique, présentation de la formation : notes (1988).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4457_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5255_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Subventions</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P8</unitid>
              <unitdate normal="1958/1961" encodinganalog="3.1.3">1958-1961</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4476_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_5256_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Versement aux Grandes Écoles : correspondance (1961-1966) ; demande de la Direction de l'enseignement technique : correspondance et carte de visite ( 1956-1958) ; Demande d'agrément pour les apprentis : compte rendu, copie de bulletin de casier judiciaire, plans, circulaires, revue "La documentation française" du 15 février 1958 (1959).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4476_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5256_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Conseil de l'école d'apprentissage</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P9-15</unitid>
              <unitdate normal="1947/1995" encodinganalog="3.1.3">1947-1995</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,77 m.l. (7 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Composition du conseil ; Organisation des séances</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P9</unitid>
                <unitdate normal="1947/1968" encodinganalog="3.1.3">1947-1968</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4461_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_4462_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5257_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Composition du conseil, instructions générales ; élections des représentants syndicaux, du personnel de l’école, du personnel des directions, des élèves : notes (1948-1995). Organisation des séances, approbation des procès-verbaux, budget de l’école, règlement intérieur, désignation des professeurs, résultats obtenus par les apprentis de la promotion sortante, situation des anciens apprentis boursiers poursuivant leurs études, résultat du concours d’entrée à l’école d’apprentissage, rémunération des apprentis et des élèves de l’école d’exploitation, admission des élèves de l’école d’exploitation dans les services de la Régie, bilan des activités du centre de formation technique de Noisiel, questions diverses : procès-verbaux, convocations, comptes rendus, dépenses de fonctionnement et d’investissement, notes générales, notices, plan (1963-1969).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4461_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4462_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5257_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Elections des représentants</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P10</unitid>
                <unitdate normal="1950/1992" encodinganalog="3.1.3">1950-1992</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5258_actor">Ecole technique</corpname>
                  <corpname id="atom_4503_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_4504_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Règlement et instructions générales ; Élections des élèves ; Élections des représentants du Comité d'entreprise, des parents, du personnel enseignant ; Constitution du nouveau conseil. Renouvellement de direction et du Comité d'entreprise et du Conseil des écoles ; des représentants du personnel des Directions, des représentants syndicaux : notes, correspondances, copie de décret, listes nominatifs.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5258_actor">Ecole technique </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4503_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4504_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Les représentants sont élus chaque année pour la durée de la scolarité.</p>
              </custodhist>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances du 9 janvier 1968 au 18 décembre 1973</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P11</unitid>
                <unitdate normal="1968/1973" encodinganalog="3.1.3">1968-1973</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5259_actor">Ecole technique</corpname>
                  <corpname id="atom_4581_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Procès-verbal, présentation pour approbation ; budget prévisionnel ; résultats obtenus par les apprentis ; résultats du concours d'entrée ; rémunération des apprentis et des élèves ; résultats obtenus par les élèves : notes, enquêtes ; règlement de l'école technique : notes, ordres du jour, tableaux comptables, programmes.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5259_actor">Ecole technique </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4581_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Les conseils de l'école se tiennent deux fois par an et font l'objet d'un dossier. Ces dossiers sont classés chronologiquement.</p>
              </custodhist>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances du 31 mai 1974 au 18 novembre 1981</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P12</unitid>
                <unitdate normal="1974/1981" encodinganalog="3.1.3">1974-1981</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (1 boîte Cauchard).    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4644_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5260_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Procès verbal, présentation pour approbation ; budget prévisionnel ; résultats obtenus par les apprentis ; résultats du concours d'entrée ; rémunération des apprentis et des élèves ; résultats obtenus par les élèves notes, enquêtes, règlement de l'école technique : notes, ordres du jour, tableaux comptables, programmes.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4644_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5260_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances du 29 avril 1982 au 18 décembre 1986</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P13</unitid>
                <unitdate normal="1982/1986" encodinganalog="3.1.3">1982-1986</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4652_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5261_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Procès verbal, présentation pour approbation ; convocations ; budget ; désignation de matériels techniques : notes, pièces comptables, tableaux, plans, ordre de jour, programmes.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4652_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5261_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances du 7 avril 1987 au 25 janvier 1991</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P14</unitid>
                <unitdate normal="1987/1991" encodinganalog="3.1.3">1987-1991</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Convocations ; approbation du compte rendu des séances précédentes ; budget : listes de membres, notes, tableaux comptables, schéma de présentation</p>
              </scopecontent>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances du 22 mai 1991 au 11 avril 1995</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P15</unitid>
                <unitdate normal="1991/1995" encodinganalog="3.1.3">1991-1995</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4653_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5262_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Approbation du compte rendu des séances précédentes ; convocations ; budget de l'établissement ; avantages en espèces accordés aux élèves : programme de la séance, listes de membres, ordre du jour, notes, tableaux comptables.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4653_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5262_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Commission de discipline</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P16-19</unitid>
              <unitdate normal="1949/1995" encodinganalog="3.1.3">1949-1995</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4658_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Les dossiers des séances des Commissions comprennent des comptes rendus et palmarès des élèves par promotion, des avis de réception, de classement de fin d'année  ainsi que des procès verbaux.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4658_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Composition ; organisation de séances ; séances du 20 juillet 1949 au 25 juillet 1961</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P16</unitid>
                <unitdate normal="1949/1961" encodinganalog="3.1.3">1949-1961</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte d'archives)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4657_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5263_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Composition : instructions générales (1960, 1974, 1987), liste des membres, correspondance (1951-1987). - Organisation de séances du 20 juillet 1949 au 25 juillet 1961: convocations, relèves, comptes-rendus, décisions (1945-1961).<lb/>Les articles suivants présente les différentes séances et les mêmes pièces.</p>
              </scopecontent>
              <arrangement encodinganalog="3.3.4">
                <p>Les séances sont classé par date.</p>
              </arrangement>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4657_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5263_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances du 31 juillet 1962 au 22 juillet 1980</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P17</unitid>
                <unitdate normal="1962/1980" encodinganalog="3.1.3">1962-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte d'archives)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4661_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5264_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4661_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5264_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances du 16 juillet 1981 à 19 juillet 1989</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P18</unitid>
                <unitdate normal="1981/1989" encodinganalog="3.1.3">1981-1989</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte d’archives).    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4664_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5265_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4664_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5265_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séances du 26 janiver 1990 à 20 décembre 1995</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P19</unitid>
                <unitdate normal="1990/1995" encodinganalog="3.1.3">1990-1995</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte d’archives)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5266_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5267_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5266_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5267_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Personnel enseignant</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P20</unitid>
              <unitdate normal="1942/1990" encodinganalog="3.1.3">1942-1990</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte d’archives)    </physdesc>
              <note type="generalNote">
                <p>PHOTOGRAPHIES A RETIRER</p>
              </note>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4671_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_5269_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Mutation détachement, affectation d'agents : notes, organigramme listes des candidats, accessoires à la rémunération, correspondance (1942-1990). Moniteur d'éducation physique, situation : rapport, correspondances, Bulletin officiel de l’Éducation Nationale, notes générales, fiche de demandes personnelles au Service départemental de la Jeunesse et des Sport, livret de présentation (1963-1966) ; stages et détachement : notes 1951-1960 ; répartition des dépenses : tableaux de salaires, notes (1954-1965) ; expression des salaires : registre, instruction générale (1984-1985).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4671_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5269_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Fichier du personnel</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P21</unitid>
              <unitdate normal="1928/1973" encodinganalog="3.1.3">1928-1973</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte d’archives)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4675_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_4676_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_5270_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Fiche individuelle nominative, classée par ordre alphabétique comprenant le nom, le prénom, la date de naissance et l'adresse ainsi que les dates d'entrée et de sortie de l'école.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4675_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4676_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5270_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Scolarité</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P22-90</unitid>
            <unitdate normal="1922/1998" encodinganalog="3.1.3">1922-1998</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard).    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_5442_actor">Ecole technique</corpname>
              <corpname id="atom_4680_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              <corpname id="atom_5336_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Livret de présentation, projet, notes, listes d'ouvrages mis à la disposition des apprentis.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_5442_actor">Ecole technique </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_4680_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_5336_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Campagne publicitaire pour le recrutement des apprentis</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P22</unitid>
              <unitdate normal="1948/1990" encodinganalog="3.1.3">1948-1990</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4683_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_5271_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Organisation d'une campagne publicitaire : notes générales, affiches, dépliants, correspondance, articles de journaux,  (Journal des orphelins de guerre, janvier 1962 ; « L’école d’apprentissage de La RATP », Bulletin d’Information et de Documentation, septembre-octobre 1960) (1948-1974) ; Concours d’affiches : notes générales, affiches (1959-1980).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4683_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5271_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Concours d'admission</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23-28</unitid>
              <unitdate normal="1946/1993" encodinganalog="3.1.3">1946-1993</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,77 m.l. (7 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4708_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                <corpname id="atom_4709_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Organisation : plaquettes de présentation, affiches, épreuves et corrigés, listes des correcteurs et des jurys, résultats, statistiques<lb/>(classement par session).<lb/><lb/>De l'article 8P24 au 8P28, dans les dossiers classés chronologiquement se trouvent également les listes des admis et des recalés, des sujets d'examens, des notes, des organigrammes, des fiches individuelles de relevés de notes, des correspondances, des plans, des statistiques, des emplois du temps.<lb/><lb/>L'article 8P23 a la particularité de présenter des sujets d'examen d'entrée dans des sociétés extérieures telles que la SNCF ou encore la SNECMA.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4708_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4709_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1948 à 1952</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23</unitid>
                <unitdate normal="1946/1980" encodinganalog="3.1.3">1946-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4685_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_4686_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_5272_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>CMP. - RATP, présentation des cours de perfectionnement et du concours : notes, livrets, listes de candidats, statistiques, organigrammes, copie vierge de sujets d'examen (1946-1952). SNCF, EDF-GDF, SNECMA, Chrysler France, Automobiles les Talbot, présentation des sujets d'examen d'entrée échangées entre la RATP : exemplaires de sujets d'examen (1976-1980).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4685_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4686_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5272_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 01</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/f/8/e/f8e274ac13d14d8e4b7e80159624e6189f262f9cd2f3394246607df754d5c5a6/8P23_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaire de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 02</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/d/2/5d2dedfcc91bf72875df94b27d39211429b446443c2f73ea9faafb44f322b779/8P23_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12804_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaire de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12804_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 03</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 3.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/5/1/b51e823d315c01dbdbc4e7d4f4706bc4614903e15fa79aebbd4acfe0a9478161/8P23_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12806_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaire de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12806_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 04</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 4.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/8/3/3/833eaa41eb0914e4e0aa49993ac49bacbff3cd500688f27fea7ae252ec6f7ee6/8P23_4.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12808_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaire de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12808_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 05</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 5.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/3/6/f/36ff8938b453ea59d9cc58e45fe2803e3fdee68fe0b17333b2cb81294b2ef846/8P23_5.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12812_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaire de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12812_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 06</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 6.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/3/2/9/329793cec9206647fe4d693502fd21fb98b3ac61d3a40549fc252f02bd631ece/8P23_6.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaire de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 07</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 7.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/d/9/1/d915d335fbf0bb52d070b7b273ead49a4c128fc2bca9615792e0e959458c268f/8P23_7.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12815_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaire de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12815_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 08</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 8.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/2/1/9/219dc5397ef94c8b3719fddbb00ad4534be91229ff031e90f370f72caeacd5f9/8P23_8.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12817_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaire de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12817_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 09</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 9.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/d/b/5/db5a7fc93120d6aca4c0f66f475c030f307760af6b75c8457f7034779210e50f/8P23_9.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12821_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaires de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12821_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 10</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 10.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/d/a/7/da76cb9772df890499aa7b7bcffebe55ce074549f57b58af3ccbcc819e027e25/8P23_10.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12823_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaires de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12823_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 11</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 11.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/0/9/5/095f2af0af95d0fef4559d77a9b035dfe3e2f2d35db01151be59b7e6810dc031/8P23_11.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaire de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation des cours de perfectionnement et du concours</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P23 image 01 12</unitid>
                  <unitdate normal="1946/1952" encodinganalog="3.1.3">1946-1952</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 12.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/2/3/c/23c449636282d17dbd5ad61f74bcad2929f2041b4c6152fafb8ceca28add1ff4/8P23_12.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12826_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>exemplaires de sujets d'examen.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12826_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1953 à 1957</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P24</unitid>
                <unitdate normal="1953/1957" encodinganalog="3.1.3">1953-1957</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4718_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5273_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4718_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5273_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1960 à 1978</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P25</unitid>
                <unitdate normal="1960/1978" encodinganalog="3.1.3">1960-1978</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4719_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5274_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4719_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5274_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1976 à 1980</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P26</unitid>
                <unitdate normal="1976/1980" encodinganalog="3.1.3">1976-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4720_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5275_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4720_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5275_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1982-1986</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P27</unitid>
                <unitdate normal="1982/1986" encodinganalog="3.1.3">1982-1986</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4721_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5276_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4721_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5276_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">de 1987 à 1993</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P28</unitid>
                <unitdate normal="1987/1993" encodinganalog="3.1.3">1987-1993</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4724_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5277_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4724_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5277_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Promotions</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P29-45</unitid>
              <unitdate normal="1949/1989" encodinganalog="3.1.3">1949-1989</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1,76 m.l. (16 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <note type="generalNote">
                <p>L’apprentissage se fait en trois ans jusqu’en 1987, année où est ouverte la formation BEP en deux ans. Ainsi une promotion est-elle présente trois années, puis à partir de 1987 deux années seulement. À partir de 1991, une formation Bac Pro s’ajoute au BEP. 
<lb/>
<lb/>La section « P » est le nom donné aux cours spéciaux.</p>
              </note>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Excepté l'article 8P29 décrit dans la notice correspondante, les articles allant de 8P30 à 8P45 regroupent les dossiers de promotion ainsi constitués :<lb/>Admission, contrats, calendriers, congés, distribution des prix, conseils de discipline, lettres aux parents, section « P », répartitions des apprentis en sections, rémunération, fin d’apprentissage, palmarès, affectations : liste des apprentis, enquêtes sur l’école et sur le BEP, rapport de stage, autorisations parentales, relevés de note, affiches de la fête de l’éducation physique, correspondance.<lb/>Ils sont classés par diplôme puis par année de promotion.<lb/><lb/><lb/><lb/>les autres contiennent les pièces suivantes entre autres : listes des élèves admis, fiches de recensement des effectifs des apprentis,  correspondance, comptes rendus,  rapports, procès verbaux, tableaux de classements des apprentis de fin d'année, feuilles de notes, affiches de la fête de l’éducation physique.</p>
            </scopecontent>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Baptêmes et Cérémonies</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P29</unitid>
                <unitdate normal="1949/1981" encodinganalog="3.1.3">1949-1981</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4728_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_4729_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5278_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Choix du nom des promotion, présentation des élèves : allocution de l’ingénieur général des services du personnel, liste des<lb/>noms de promotion, articles de journaux sur les parrains des promotions (Paris-Match, 2 octobre 1965 ; Le Figaro littéraire, 21 octobre 1965 ; Le Figaro, 15 octobre 1965 et 26 octobre 1970 ; L’Aurore, 24 septembre 1965 ; France Soir, 24 septembre 1965 ; L’équipe, 3 août 1980 et 21 mars 1978 ; Le Parisien, 14 février 1979 ; L’Humanité, 14 février 1979), photographies.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4728_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4729_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5278_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1951 à 1955</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P30</unitid>
                <unitdate normal="1951/1955" encodinganalog="3.1.3">1951-1955</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4733_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5279_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4733_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5279_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1953 à 1958</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P31</unitid>
                <unitdate normal="1953/1958" encodinganalog="3.1.3">1953-1958</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4744_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5280_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4744_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5280_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1956 à 1960</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P32</unitid>
                <unitdate normal="1956/1960" encodinganalog="3.1.3">1956-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4745_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5281_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4745_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5281_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1958 à 1963</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P33</unitid>
                <unitdate normal="1958/1963" encodinganalog="3.1.3">1958-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4746_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5282_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4746_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5282_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1961 à 1965</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P34</unitid>
                <unitdate normal="1961/1965" encodinganalog="3.1.3">1961-1965</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4747_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5283_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4747_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5283_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1963 à 1967</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P35</unitid>
                <unitdate normal="1963/1967" encodinganalog="3.1.3">1963-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5284_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5285_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5284_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5285_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1965 à 1969</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P36</unitid>
                <unitdate normal="1965/1969" encodinganalog="3.1.3">1965-1969</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4756_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5286_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4756_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5286_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1967 à 1971</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P37</unitid>
                <unitdate normal="1967/1971" encodinganalog="3.1.3">1967-1971</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4757_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5287_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4757_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5287_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1969 à 1973</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P38</unitid>
                <unitdate normal="1969/1973" encodinganalog="3.1.3">1969-1973</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4758_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4758_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1971 à 1975</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P39</unitid>
                <unitdate normal="1971/1975" encodinganalog="3.1.3">1971-1975</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4759_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5288_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4759_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5288_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1973 à 1978</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P40</unitid>
                <unitdate normal="1973/1978" encodinganalog="3.1.3">1973-1978</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4768_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5289_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4768_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5289_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1976 à 1980</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P41</unitid>
                <unitdate normal="1976/1980" encodinganalog="3.1.3">1976-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4776_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5290_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4776_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5290_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1982 à 1986</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P42</unitid>
                <unitdate normal="1982/1986" encodinganalog="3.1.3">1982-1986</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4769_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5291_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4769_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5291_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1978 à 1984</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P43</unitid>
                <unitdate normal="1978/1984" encodinganalog="3.1.3">1978-1984</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4771_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5292_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4771_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5292_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1984 à 1987</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P44</unitid>
                <unitdate normal="1984/1987" encodinganalog="3.1.3">1984-1987</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4777_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5293_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4777_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5293_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1985 à 1989</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P45</unitid>
                <unitdate normal="1985/1989" encodinganalog="3.1.3">1985-1989</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4791_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_4792_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4791_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4792_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Carnets de notes des Aprentis</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P46- 50</unitid>
              <unitdate normal="1986/1990" encodinganalog="3.1.3">1986-1990</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,44 m.l. (4 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4778_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_5351_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Relevés individuels, classés par ordre alphabétique durant les années de formations.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4778_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5351_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1986 à 1987</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P46</unitid>
                <unitdate normal="1986/1987" encodinganalog="3.1.3">1986-1987</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5294_actor">Ecole technique</corpname>
                  <corpname id="atom_4783_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5294_actor">Ecole technique </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4783_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1985 à 1988</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P47</unitid>
                <unitdate normal="1985/1988" encodinganalog="3.1.3">1985-1988</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4785_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_4786_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4785_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4786_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">En 1988</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P48</unitid>
                <unitdate normal="1988/1988" encodinganalog="3.1.3">1988</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5295_actor">Ecole technique</corpname>
                  <corpname id="atom_4798_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5295_actor">Ecole technique </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4798_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1986 à 1989</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P49</unitid>
                <unitdate normal="1986/1989" encodinganalog="3.1.3">1986-1989</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5296_actor">Ecole technique</corpname>
                  <corpname id="atom_4823_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5296_actor">Ecole technique </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4823_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">En 1990</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P50</unitid>
                <unitdate normal="1990/1990" encodinganalog="3.1.3">1990</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5300_actor">Ecole technique</corpname>
                  <corpname id="atom_4826_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5300_actor">Ecole technique </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4826_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Vie scolaire</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P51-57</unitid>
              <unitdate normal="1986/1998" encodinganalog="3.1.3">1986-1998</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,66 m.l. (6 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_4861_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Les articles suivants contiennent notamment des convocations à la visite médicale, de la correspondance, des comptes rendus, des rapports nominatifs d'accident, des listes d'élèves avec leur adresse, des tableaux de répartitions par section et des convocations par tranches horaires, des formulaires d'autorisation parentale de sortie, de voyage, des bulletins de formation, des instructions générales.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_4861_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1986 à 1990</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P51</unitid>
                <unitdate normal="1986/1990" encodinganalog="3.1.3">1986-1990</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5302_actor">Ecole technique</corpname>
                  <corpname id="atom_4847_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Relevé de notes</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5302_actor">Ecole technique </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4847_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1988 à 1989</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P52</unitid>
                <unitdate normal="1988/1989" encodinganalog="3.1.3">1988-1989</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5303_actor">Ecole technique</corpname>
                  <corpname id="atom_4853_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5303_actor">Ecole technique </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4853_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1989 à 1991</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P53</unitid>
                <unitdate normal="1989/1991" encodinganalog="3.1.3">1989-1991</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5304_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5305_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5304_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5305_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1991 à 1993</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P54</unitid>
                <unitdate normal="1991/1993" encodinganalog="3.1.3">1991 à 1993</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4865_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5306_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4865_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5306_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1991 à 1998</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P55</unitid>
                <unitdate normal="1991/1998" encodinganalog="3.1.3">1991-1998</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4868_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5307_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Rapport de stage, attestation de Formation aux Premiers Secours.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4868_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5307_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Photographies de classe</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P56</unitid>
                <unitdate normal="1953/1993" encodinganalog="3.1.3">1953-1993</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>PRÉCISER LIEU DE CONSULTATION QUAND LES PHOTOS SERONT RETIRÉES </p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4879_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5308_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4879_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5308_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Cahiers de cours</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P57</unitid>
                <unitdate normal="1996/1996" encodinganalog="3.1.3">1996</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_4882_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5309_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_4882_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5309_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Les activités parascolaires</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P58-60</unitid>
              <unitdate normal="1941/1998" encodinganalog="3.1.3">1941-1998</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_5323_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_5324_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Les dossiers relatifs aux voyages sont classés antéchronologiquement. et sont constitués de notes, de correspondance et de programme, de comptes-rendus journalier de visite et de séjour, des formulaires d'autorisation de séjour et de visite, de listes des vacanciers et de lauréats, de fiches individuelles des étudiants, de copies de correspondance, des bilans comptables, de programmes socio-économique, de rapports et d'ordres générales.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5323_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5324_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sports ; Voyages</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P58</unitid>
                <unitdate normal="1941/1995" encodinganalog="3.1.3">1941-1995</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5246_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Installations sportives, demande d’autorisation pour utiliser les installations : dossiers classés par année contenant entre autres des notes, des comptes rendus de réunion, des plannings de programme du stade (1988-1995) ; Complément d’information sur le gymnase de l’école d’apprentissage : circulaire, tableau d’organisation des tournées de ramassage, notice (1941-1948) ; Pratiques au Stade de Croix de Berny : notes, correspondance, plan (1969-1984) ; Utilisation du Stade Suchet : formulaire de demande de concession d’établissement sportif établie par la Ville de Paris, tableau d’attribution d’installations sportives, notes et correspondance, liste d’émargement (1965-1984).<lb/><lb/>Union Sportive Métropolitaine des Transports pour le compte de l’école technique, prestations : notes dont certaines manuscrites (1974-1975) ; résultats et succès sportifs : articles de journaux, tableaux, photos, correspondance, plan, textes d’intérêt général, concours pour obtenir le grade de chef de groupe d’éducation physique (1970-1975).<lb/><lb/>Cross country, organisation : notes (1991-1994).<lb/><lb/>Voyage en Algérie, invitation annuelle du Tramways d’Alger (1952-1957).<lb/><lb/>Marine nationale, organisation de séjour annuel à Brest : formulaire d’autorisation pour la visite technique des installation et bâtiments de la Marine , de livrets (1991-1994) ; à Toulon : résumé manuscrit de la visite, dossier pédagogique, livret de présentation de l’Ecole des Mécaniciens, des fiches de présentation, programme détaillée de formation, photographies (1984-1988).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5246_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              </controlaccess>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Succès sportifs</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P58 image 01</unitid>
                  <unitdate normal="1972/1972" encodinganalog="3.1.3">1972</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/a/c/3/ac3c21c57ec4c21896ae62534ef1f64660013886010f1df8a4a2dac676554f80/8P58_image_1__1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12828_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>articles de journaux.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12828_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Succès sportifs</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P58 image 02</unitid>
                  <unitdate normal="1972/1972" encodinganalog="3.1.3">1972</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/8/d/5/8d515b659885b307777c5b3c49a1d0572b6ba1852ff9ad3ff480a3ab1b35d840/8P58_image_1__2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>articles de journaux.</p>
                </scopecontent>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Union Sportive Métropolitaine des Transports</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P58 image 05</unitid>
                  <unitdate normal="1942/1942" encodinganalog="3.1.3">1942</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 page.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/f/a/4fa8eae839b7717b4d9f5d4f9abb449673eb95dec48b73a40e73c05ba55ba708/8P58_image_2_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12831_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>circulaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12831_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Union Sportive Métropolitaine des Transports</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P58 image 06</unitid>
                  <unitdate normal="1982/1982" encodinganalog="3.1.3">1982</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 3.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/0/c/40ce8a88b785d9a2ce78cbda0d8d680392c42c4a659f52efa4b4a7a9f1819a1c/8P58_image_2_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12833_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>circulaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12833_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séjours en Allemagne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P59</unitid>
                <unitdate normal="1976/1994" encodinganalog="3.1.3">1976-1994</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5315_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5316_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Récapitulatif des anciens élèves ayant participé aux séjours en Allemagne : liste des participants, ordre de circonstance, programme des visites, comptes rendus des visites, dossiers pédagogiques, mandats de paiement, correspondance, photographies (1982-1989).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5315_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5316_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séjours à la neige, à Pékin et à Londres</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P60</unitid>
                <unitdate normal="1970/1998" encodinganalog="3.1.3">1970-1998</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5319_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5320_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Organisation : Outre les pièces citées plus haut, se trouvent également ici des factures, de photographies, des négatifs, des articles de presse, le magazine du Comité d'entreprise de la RATP "Fréquence CE", janvier-février 1986, un formulaire de demande de visa, de candidature, et des brochures publicitaires.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5319_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5320_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Distribution de prix</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P61- 62</unitid>
              <unitdate normal="1956/1994" encodinganalog="3.1.3">1956-1994</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_5325_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_5326_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Les dossiers sont classés antéchronologiquement et contiennent entre autres des photographies, des fiches des demandes individuelles, des factures, des palmarès, de correspondances, des minutes collationnés, des allocutions.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5325_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5326_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1956 à 1966</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P61</unitid>
                <unitdate normal="1956/1966" encodinganalog="3.1.3">1956-1966</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,22 m.l. (2 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1966 à 1994</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P62</unitid>
                <unitdate normal="1966/1994" encodinganalog="3.1.3">1966-1994</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5331_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5332_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5331_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5332_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Programmes des cours</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P63-65</unitid>
              <unitdate normal="1942/1991" encodinganalog="3.1.3">1942-1991</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,33 m.l. (3 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_5337_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_5338_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Mis à part l'article 8P63, les suivants sont classés thématiquement.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5337_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5338_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Présentation</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P63</unitid>
                <unitdate normal="1942/1973" encodinganalog="3.1.3">1942-1973</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5342_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5343_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>École d'apprentissage : programmes, plans, notes, formulaire vierge de classement de la promotion de fin d'année, schémas de stage de formation, circulaires, liste d'envoi des programmes d'études (1942-1952). Apprentis mécaniciens d'entretien, électrotechniciens, ajusteurs, chaudronnier et tourneur :  livrets thématiques , exemple d'exercices, listes des promotions (1967-1973)</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5342_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5343_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Industriel</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P64</unitid>
                <unitdate normal="1959/1963" encodinganalog="3.1.3">1959-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5345_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5346_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Industriel. - Dessins : schémas d'exercices techniques (sans date). Travaux pratiques mécaniques : fiche technique, plans, notes (1959-1963).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5345_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5346_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Matières générales</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P65</unitid>
                <unitdate normal="1968/1991" encodinganalog="3.1.3">1968-1991</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5348_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5349_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Matières générales. - Initiation musicale : notes (1968-1975). Éducation physique : notes de cours (1959-1991). Français : copies de cours, exemplaires vierges de sujets d'examen (1980-1985). Jeux : exemplaires de jeux à compléter (sans date).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5348_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5349_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Evénements pour l'Ecole</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66-7O</unitid>
              <unitdate normal="1954/1978" encodinganalog="3.1.3">1954-1978</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,55 m.l. (5 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_5433_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_5434_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Les articles 8P67, 8P68 et 8P69 retracent l'historique de la participation de la RATP au Salon de l'Enfance entre 1959 et 1966. Ces articles regroupent les dossiers annuels classés antéchronologiquement et détaillent les thèmes suivants :<lb/>Accords de participation : notes et correspondance. Dépenses, location de stand ; inscription au catalogue officiel ; Installation de stand (nettoyage) ; Achat de récompenses ; Achats de photographies : factures, plans, schéma. Publicités, édition : accusé réception, notes, brochures d'information, correspondance, bon de commande vierge, imprimés, commande, exemplaire de questionnaire de satisfaction vierge. Titres d'entrée, invitations : carnets de billets d'entrée,  exemplaires vierges, note. Maquette : plans et notes<lb/>A cela, sont ajoutés le programme du salon, des notes générales et des comptes rendus.</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5433_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_5434_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séminaire d'orientation scolaires ; Expositions</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66</unitid>
                <unitdate normal="1954/1975" encodinganalog="3.1.3">1954-1975</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5357_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5358_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Séminaire de l'Orientation scolaire : dossier classé antechronologiquement de notes, d'articles de presse, des photographies, d'un Supplément au Bulletin Municipal Officiel, de plan, de compte rendu de réunion préparatoire, de tableau des colloques, livret de présentation du séminaire (1969-1975).<lb/><lb/>Expositions, présentation des ouvriers de la Régie  au concours des "Meilleurs ouvriers de France" lors de la dixième Exposition nationale du Travail, participation à l’Exposition d'apprentissage d'Asnières : notes, livret de règlement général (1954-1960) ; Participation aux expositions : plaquette publicitaire, formulaire d'inscription, correspondance, exemplaire d’inscription vierge (1954-1967) .</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5357_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5358_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Exposition nationale du Travail</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image 01</unitid>
                  <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955</unitdate>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/e/f/0/ef03290ea87308ddb460394bd2e9e8eaa37ea152c896d65557fbe71a1d4a1465/8P66_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12835_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>participation à l’Exposition d'apprentissage d'Asnières.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12835_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Participation aux expositions</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image 02</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/7/d/f/7dfc665ac9cccf614ffbeb38b3cb9b61781e14c24a9a2619f777d221f4b5839e/8P66_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12837_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>plaquette publicitaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12837_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Participation aux expositions</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image 03</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/6/f/56f26458f76fb7f033b7e9e20f7d307340cfbc647480e410d3395f243079114c/8P66_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12840_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>plaquette publicitaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12840_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Participation aux expositions</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image  04</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/7/1/4/714086829b5742988310393f46c93d88f13819e62efe9cda0b4974b2101a38e6/8P66_4.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12842_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>plaquette publicitaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12842_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Participation aux expositions</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image 05</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/a/0/5/a0548243e23831cd85e1fdc522a8f1860c2fe8490443a60d573fa64c377a01fe/8P66_5.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12844_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>plaquette publicitaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12844_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Participation aux expositions</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image 06</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 3.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/0/0/2/0026ead900a7003d0fd952276bf3ebd57d020f395bd65969bb80551e4056f436/8P66_6.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12846_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>plaquette publicitaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12846_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Participation aux expositions</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image 07</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 4.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/3/c/2/3c2797afb022f3f88e440882df6ea9679aeba3644fe07968029e74243935a1eb/8P66_7.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12848_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>plaquette publicitaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12848_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Participation aux expositions</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image 08</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 5.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/4/c/d/4cd33614df7e77dd9289aca3b92232693751b6584224dc08f0e65e8c7945d9fc/8P66_8.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12850_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>plaquette publicitaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12850_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Participation aux expositions</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image 09</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 6.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/a/9/a/a9a08322f75866b9fb82abc732ebb3e2cf02a15e3125967d8be07bdda823ff07/8P66_9.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12852_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>plaquette publicitaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12852_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Participation aux expositions</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image 010</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 7.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/0/b/b0b680a5ccfbd3e5483da28c70d21f8285fcc0b72a660a00398478f7181ec25d/8P66_10.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12854_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>plaquette publicitaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12854_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Participation aux expositions</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P66 image 011</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 8.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/7/4/5/7459b586c8750e879d863bf7c2846f0114f3584ce300e7fe6e1fc354891b731f/8P66_11.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12856_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>plaquette publicitaire.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12856_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Salon de l'enfance</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P67</unitid>
                <unitdate normal="1959/1962" encodinganalog="3.1.3">1959-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5421_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5422_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5421_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5422_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Salon de l'enfance</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P68</unitid>
                <unitdate normal="1963/1965" encodinganalog="3.1.3">1963-1965</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5431_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5432_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5431_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5432_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Salon de l'enfance</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P69</unitid>
                <unitdate normal="1966/1967" encodinganalog="3.1.3">1966-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5437_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5438_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5437_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5438_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Salon de l'enfance</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P70</unitid>
                <unitdate normal="1954/1978" encodinganalog="3.1.3">1954-1978</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Photographies.<lb/>Lettres de refus de participation au salon en 1976 et en 1978.<lb/>Journal de tenue de stand : cahiers tenues lors de l'édition de 1974 puis de 1977.<lb/>Participation en 1975 : correspondance, plans.</p>
              </scopecontent>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dîplomes</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P71-81</unitid>
              <unitdate normal="1955/1995" encodinganalog="3.1.3">1955-1995</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1,21 ml (11 boîtes Cauchard).    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_6004_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_6005_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_6004_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_6005_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
            <custodhist encodinganalog="3.2.3">
              <p>L’École technique propose 3 types de Certificat d'Aptitudes Professionnelles (CAP) :<lb/>- Mécanicien d'entretien,<lb/>- Électromécanicien,<lb/>- Électronicien.<lb/><lb/>et deux Brevets d’Études Professionnelles (BEP) :<lb/>- Maintenance des Systèmes mécaniques de Production,<lb/>- Électrotechnique.</p>
            </custodhist>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Inscription aux examens nationaux</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P71</unitid>
                <unitdate normal="1957/1978" encodinganalog="3.1.3">1957-1978</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_5446_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_5447_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Les dossiers présents sont classés par année et antéchronologiquement et contiennent chacun des listes nominatives des élèves répartis par section, des fiches individuelles vierges d’inscription, des tableaux de transmission de notes, des recensements des élèves.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5446_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_5447_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Inscription aux examens nationaux</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P71 image 01</unitid>
                  <unitdate normal="1978/1978" encodinganalog="3.1.3">1978</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/6/4/6/646f374f1b66e962f5bd5f3fb2a56b420da2298095370ae18951edfd7f096db8/8P71_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_12883_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_12883_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Inscription aux examens nationaux</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P71 image 02</unitid>
                  <unitdate normal="1978/1978" encodinganalog="3.1.3">1978</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/a/3/c/a3cf544615ed1d32e0084c1fe8ab1fc87e1ac9f95e02bcc8c426b8f119a2bd42/8P71_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_13152_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13152_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Inscription aux examens nationaux</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P71 image 03</unitid>
                  <unitdate normal="1978/1978" encodinganalog="3.1.3">1978</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 3.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/a/7/d/a7d38efb559ff835402d02c52d44e57365f24421a2e0b1d7134908baf5a65a0e/8P71_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_13153_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13153_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Inscription aux examens nationaux</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P71 image 04</unitid>
                  <unitdate normal="1978/1978" encodinganalog="3.1.3">1978</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        recto.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/0/b/9/0b9ac6a9ddd12f281fdcd52d508a303e707db442631b72539cd67ffba5b1a714/8P71_4.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_13154_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>fiche individuelle d'inscription.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13154_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c level="item">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Inscription aux examens nationaux</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P71 image 05</unitid>
                  <unitdate normal="1978/1978" encodinganalog="3.1.3">1978</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        verso.    </physdesc>
                  <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/3/d/2/3d2db5ceb67f624b9d7f568afe9bea509ec962ae5eb6f8bc190d9141908246e9/8P71_5.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                  <origination encodinganalog="3.2.1">
                    <corpname id="atom_13159_actor">Ecole technique</corpname>
                  </origination>
                </did>
                <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                  <note>
                    <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                  </note>
                </bioghist>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>fiche individuelle d'inscription.</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="Producteur" id="atom_13159_actor">Ecole technique </corpname>
                </controlaccess>
              </c>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sujets d'examens trimestriels et annuels</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P72</unitid>
                <unitdate normal="1970/1973" encodinganalog="3.1.3">1970-1973</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard).    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6016_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6017_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Formulaires à compléter classés par section et par année.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6016_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6017_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Relations extérieures</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P73</unitid>
                <unitdate normal="1976/1995" encodinganalog="3.1.3">1976-1995</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6044_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6045_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Relations extérieures. - Visite de Noiseil par Madame Catala Secrétaire d’État du ministre de l’Éducation nationale à la formation<lb/> professionnelle du gouvernement de M. Jacques Chirac : photographies. Conférences et séminaires, participation : article de presse, notes, comptes rendus.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6044_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6045_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">BEP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P74</unitid>
                <unitdate normal="1987/1990" encodinganalog="3.1.3">1987-1990</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6203_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6204_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Présentation des sections : transparents ; examens : transparents, schémas, croquis, listes des professeurs, notes, convocations, feuilles de présence, fiches d'indemnités d'examen.</p>
              </scopecontent>
              <arrangement encodinganalog="3.3.4">
                <p>Chaque dossier représente les activités relatives aux examens durant une année. Le classement est chronologique.</p>
              </arrangement>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6203_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6204_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">CAP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P75</unitid>
                <unitdate normal="1957/1968" encodinganalog="3.1.3">1957-1968</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6188_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6189_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Épreuves, organisation : liste nominative des élèves, schémas, compte rendu ; présentation : formulaires.</p>
              </scopecontent>
              <arrangement encodinganalog="3.3.4">
                <p>Les dossiers sont classés par année, chronologiquement. Chaque dossier est lui-même divisé par matière enseignée : calcul, français, formation sociale, dessin, traçage, travaux pratiques.</p>
              </arrangement>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6188_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6189_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">CAP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P76</unitid>
                <unitdate normal="1969/1970" encodinganalog="3.1.3">1969-1970</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6115_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6116_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Formulaires d'examens trimestriels et annuels.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6115_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6116_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">CAP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P77</unitid>
                <unitdate normal="1970/1978" encodinganalog="3.1.3">1970-1978</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6263_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6264_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Outre les formulaires d'examen, se trouvent également dans cet article, des statistiques des résultats, des états comparatifs des résultats, des notes relatives à l'organisation matérielle, des programmes du déroulement des examens, des listes des élèves,  des plans et des notes.</p>
              </scopecontent>
              <arrangement encodinganalog="3.3.4">
                <p>Les pièces décrites plus haut se retrouvent dans chaque dossier classé annuellement et chronologiquement.</p>
              </arrangement>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6263_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6264_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">CAP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P78</unitid>
                <unitdate normal="1979/1983" encodinganalog="3.1.3">1979-1983</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6323_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6324_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Formulaires d'examens,  notes, circulaire, tableau de recensement des élèves.</p>
              </scopecontent>
              <arrangement encodinganalog="3.3.4">
                <p>Les dossiers sont classés annuellement et chronologiquement.</p>
              </arrangement>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6323_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6324_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">CAP et BEP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P79</unitid>
                <unitdate normal="1983/1989" encodinganalog="3.1.3">1983-1989</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6327_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6328_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Formulaires d'examens, tableau de résultats, procès-verbal de surveillance.</p>
              </scopecontent>
              <arrangement encodinganalog="3.3.4">
                <p>Les dossiers sont classés annuellement et chronologiquement.</p>
              </arrangement>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6327_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6328_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">CAP ET BEP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P80</unitid>
                <unitdate normal="1990/1991" encodinganalog="3.1.3">1990-1991</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6332_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6333_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Procès verbal de surveillance, bordereau de livraison des épreuves, liste d'émargement des élèves, formulaires d'examens. -Résultats : graphiques, statistiques, copies d'examens, photographies, pièces de construction.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6332_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6333_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Concours externes ; Cinquantenaire de l'école technique ; 80 ans</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P81</unitid>
                <unitdate normal="1955/1991" encodinganalog="3.1.3">1955-1991</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6336_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6337_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Résultats : listes des reçus, plans (1955-1971). - Ouvrier qualifié : formulaires de sujets d'examen (1972-1977). - Cinquantenaire de l'école, inauguration de l'exposition : plan, allocution, photographies (1959-1961). - 80 ans : liste nominative des anciens élèves, correspondance, programme officiel, arrêté ministériel (1991).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6336_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6337_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Cas de l'élève LAC ; Affiches de l'école ; Concours pour devenir ouvrier ajusteur spécialisé</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P82</unitid>
              <unitdate normal="1922/1966" encodinganalog="3.1.3">1922-1966</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 ml (boîte Cauchard).    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_6341_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_6342_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Cas de l'élève LAC. : cahiers de cours des différentes matières, carnets de notes (1963-1966).<lb/>Ecole technique, présentation : affiches, livrets.<lb/>CMP et STCRP, concours pour devenir ouvrier ajusteur spécialisé : contrat d'apprentissage, rapport, programmes, photographies, notes, affiches (1922-1949).</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_6341_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_6342_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Elève LAC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P82 image 01</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 1.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/6/5/9/6598b87b0da4c65dda93d140889e6fed16020a04d2f73a39abc8dd1ce64e413d/8P82_1.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>texte humoristique.</p>
              </scopecontent>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Elève LAC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P82 image 02</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 2.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/b/6/7/b67742f7e6e303a9822233af42622a25118b5652443772d9c0f062c8a1ac0fe2/8P82_4.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_12762_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_12763_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>texte humoristique.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_12762_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_12763_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Elève LAC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P82 image 03</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 3.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/5/2/a/52aeed712c9ed6df9013bffb49f46c9a38b13cdd456205a5b00db598fc3c6506/8P82_2.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_12765_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>texte humoristique.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_12765_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="item">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Elève LAC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P82 image 04</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        page 4.    </physdesc>
                <dao linktype="simple" href="http://ratp.histolab.fr/uploads/r/archives-ratp/0/a/5/0a5ad62ed241ac36de13962b0760eeb4f914eaac16bf4f697b019d200c3ec2b9/8P82_3.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_12767_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>texte humoristique.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_12767_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Fêtes organisées par l'Ecole</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P83-90</unitid>
              <unitdate normal="1950/1990" encodinganalog="3.1.3">1950-1990</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,88 m.l. (8 boîtes Cauchard)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_6573_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                <corpname id="atom_6574_actor">Ecole technique</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Les articles ci-après contiennent entre autres des notes relatives au budget prévisionnel et le programme, des affiches, des correspondances, des modèles d'invitations, tableaux de listes d'invités, des articles de journaux, un avant-projet, des tickets d'entrée, plans de tribune d'honneur.</p>
            </scopecontent>
            <arrangement encodinganalog="3.3.4">
              <p>Chaque année est regroupée par dossier classé chronologiquement. Chaque dossier est lui-même structuré selon les thématiques suivantes : dépenses, correspondance, programmes, invitations, divers.</p>
            </arrangement>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_6573_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_6574_actor">Ecole technique </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1950 à 1955</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P83</unitid>
                <unitdate normal="1950/1955" encodinganalog="3.1.3">1950-1955</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1958 à 1960</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P84</unitid>
                <unitdate normal="1958/1960" encodinganalog="3.1.3">1958-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6577_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6578_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6577_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6578_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1961 à 1963</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P85</unitid>
                <unitdate normal="1961/1963" encodinganalog="3.1.3">1961-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1964 à 1966</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P86</unitid>
                <unitdate normal="1964/1966" encodinganalog="3.1.3">1964-1966</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6587_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6588_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6587_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6588_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1967 à 1969</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P87</unitid>
                <unitdate normal="1967/1969" encodinganalog="3.1.3">1967-1969</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6589_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6590_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6589_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6590_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1970 à 1979</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P88</unitid>
                <unitdate normal="1970/1979" encodinganalog="3.1.3">1970-1979</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6591_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6592_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6591_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6592_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De 1980 à 1990</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P89</unitid>
                <unitdate normal="1980/1990" encodinganalog="3.1.3">1980-1990</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6596_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6597_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>En plus des pièces déjà citées plus haut, se trouvent ici des photographies.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6596_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6597_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Photographies</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P90</unitid>
                <unitdate normal="1949/1976" encodinganalog="3.1.3">1949-1976</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6598_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6599_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6598_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6599_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Les apprentis</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P91-323</unitid>
            <unitdate normal="1927/1995" encodinganalog="3.1.3">1927-1995</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        25.63 m.l. (233 boîtes Cauchard)    </physdesc>
            <origination encodinganalog="3.2.1">
              <corpname id="atom_9849_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
              <corpname id="atom_9850_actor">Ecole technique</corpname>
            </origination>
          </did>
          <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
            <note>
              <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <controlaccess>
            <corpname role="Producteur" id="atom_9849_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
            <corpname role="Producteur" id="atom_9850_actor">Ecole technique </corpname>
          </controlaccess>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Dossiers individuels</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P91-314</unitid>
              <unitdate normal="1945/1995" encodinganalog="3.1.3">1945-1995</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        24.2 m.l. (220 boîtes Cauchard de 0.11 et 3 boîtes Cauchard de 0.28 m.l.)    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <corpname id="atom_6850_actor">Ecole technique</corpname>
                <corpname id="atom_6637_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Les dossiers contiennent des rapports spéciaux, des bulletins de retenue et de punition, des fiches de relevé de notes, et de questionnaires, de certificats médicaux,de résidence et de scolarité, des extraits de naissance, de bulletins de contrôle médical et de punition, de fiches de  déclaration d 'accident de travail, de carnets scolaires et des photographies.<lb/><lb/>De 8P91 : dossiers de la promotion 1945-1948.<lb/>De 8P92 à 8P96 : dossiers de la promotion 1946-1949.<lb/>De 8P97 à 8P106 : dossiers de la promotion 1947-1950.<lb/>De 8P109 à 8P113 : dossiers de la promotion 1949-1952.<lb/>De 8P114 à 8P117 : dossiers de la promotion1950-1953.<lb/>De 8P118 à 8P122 : dossiers de la promotion1951-1954.<lb/>De 8P123 à 8P126 : dossiers de la promotion1952-1955.<lb/>De 8P127 à 8P131 : dossiers de la promotion 1953-1956.<lb/>De 8P132 à 8P136 : dossiers de la promotion 1954-1957.<lb/>De 8P137 à 8P141 : dossiers de la promotion1955-1958.<lb/>De 8P142 à 8P146 : dossiers de la promotion 1956-1959.<lb/>De 8P147 à 8P150 : dossier de la promotion 1957-1960.<lb/>De 8P151 à 8P157 : dossiers de la promotion 1957-1960.<lb/>De 8P158 à 8P165 : dossiers de la promotion 1959-1962.<lb/>De 8P166 à 8P172 : dossiers de la promotion 1960-1963.<lb/>De 8P173 à 8P180 : dossiers de la promotion 1961-1964.<lb/>De 8P181 à 8P187 : dossiers de la promotion1962-1965.<lb/>De 8P188 à 8P193 : dossiers de la promotion 1963-1966.<lb/>De 8P194 à 8P200 : dossiers de la promotion 1964-1967.<lb/>De 8P201 à 8P207 : dossiers de la promotion 1965-1968.<lb/>De 8P 208 à 8P213 : dossiers de la promotion 1966-1969.<lb/>De 8P214 à 8P219 : dossiers de la promotion 1967-1970.<lb/>De 8P220 à 8P225 :  dossiers de la promotion 1968-1971.<lb/>De 8P226 à 8P231 : dossiers de la promotion 1969-1972.<lb/>De 8P232 à 8P236 : dossiers de la promotion 1970-1973.<lb/>De 8P237 à 8P238 : dossiers de la promotion 1971-1974.<lb/>De 8P242 à 8P246 : dossiers de la promotion 1972-1975.<lb/>De 8P247 à 8P249 : dossiers de la promotion 1973-1976.<lb/>De 8P250 à 8P253 : dossiers de la promotion 1974-1977.<lb/>De 8P254 à 8P257 : dossiers de la promotion 1975-1979.<lb/>De 8P258 à 8P261 : dossiers de la promotion 1976-1979.<lb/>De 8P262 à 8P265 : dossiers de la promotion 1977-1980.<lb/>De 8P266 à 8P269 : dossiers de la promotion 1978-1981.<lb/>De 8P270 à 8P273 : dossier de la promotion 1979-1980.<lb/>De 8P274 à 8P277 : dossier de la promotion 1980-1983.<lb/>De 8P278 à 8P281 : dossier de la promotion 1981-1984.<lb/>De 8P282 à 8P286 : dossier de la promotion 1982-1985.<lb/>De 8P287 à 8P289 : dossier de la promotion 1983-1986.<lb/>De 8P290 à 8P293 : dossier de la promotion 1984-1987.<lb/>De 8P294 à 8P296 : dossier de la promotion 1985-1988.<lb/>De 8P297 à 8P299 : dossier de la promotion 1986-1989.<lb/>De 8P300 à 8P301 : dossier de la promotion 1987-1990.<lb/>De 8P302 à 8P304 : dossier de la promotion 1988-1990.<lb/>De 8P305 à 8P307 : dossier de la promotion 1989-1991.<lb/>De 8P308 à 8P311 : dossier de la promotion 1990-1992.<lb/>8P312 : dossier de la promotion 1991-1993.<lb/>8P313 : dossier de la promotion 1992-1994.<lb/>8P314 : dossier de la promotion1993-1995.</p>
            </scopecontent>
            <arrangement encodinganalog="3.3.4">
              <p>Par promotion et chronologiquement.</p>
            </arrangement>
            <controlaccess>
              <corpname role="Producteur" id="atom_6850_actor">Ecole technique </corpname>
              <corpname role="Producteur" id="atom_6637_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
            </controlaccess>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Promotion 1945-1948</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P91</unitid>
                <unitdate normal="1945/1948" encodinganalog="3.1.3">1945-1948</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,28 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9853_actor">Ecole technique</corpname>
                  <corpname id="atom_6636_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>De BEN  à WAL.</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9853_actor">Ecole technique </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6636_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ABA à BOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P92</unitid>
                <unitdate normal="1946/1949" encodinganalog="3.1.3">1946-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6644_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_6645_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6644_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6645_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BOU  à FON</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P93</unitid>
                <unitdate normal="1946/1949" encodinganalog="3.1.3">1946-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6650_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_6651_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6650_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6651_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De FOU à LAR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P94</unitid>
                <unitdate normal="1946/1949" encodinganalog="3.1.3">1946-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6648_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_6649_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6648_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6649_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LEC à MOR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P95</unitid>
                <unitdate normal="1946/1949" encodinganalog="3.1.3">1946-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6653_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_6654_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6653_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6654_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PAS à WOL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P96</unitid>
                <unitdate normal="1946/1949" encodinganalog="3.1.3">1946-1949</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6670_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_6671_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6670_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6671_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De AGU à BOI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P97</unitid>
                <unitdate normal="1947/1950" encodinganalog="3.1.3">1947-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6693_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_6694_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6693_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6694_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BOU à DUM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P98</unitid>
                <unitdate normal="1947/1950" encodinganalog="3.1.3">1947-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6696_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_6697_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6696_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6697_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ELB à HUC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P99</unitid>
                <unitdate normal="1947/1950" encodinganalog="3.1.3">1947-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6699_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_6700_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6699_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6700_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De JAL à MAI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P100</unitid>
                <unitdate normal="1947/1950" encodinganalog="3.1.3">1947-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6702_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris</corpname>
                  <corpname id="atom_6703_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-c8af5d6782f2a27291d20d09ac9d9f0c" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>La Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) est l'un des ancêtres de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) assurant l'exploitation de l'intégralité des lignes du métro de Paris.<lb/><lb/>Afin de ne pas dépendre de la Compagnie des chemins de fer de l'État pour la desserte urbaine, la ville de Paris décide en 1883 la construction d'un réseau de métropolitain. En dépit des tensions entre l'État et la Ville pour le contrôle de l'opération, la proximité de l'échéance de l'Exposition universelle de 1900 amène les responsables à accélérer les démarches. En 1895, Louis Barthou, ministre des travaux publics, reconnaît un intérêt local aux lignes à construire.<lb/><lb/>Les travaux d'ouvrages d'art (tunnels, viaducs et stations) sont confiés à la Ville ; ceux des accès, des voies et l'exploitation le sont à un concessionnaire. Le conseil municipal choisit en 1897 la Compagnie générale de traction, propriété du baron belge Édouard Louis Joseph Empain. La loi du 30 mars 1898 déclare d'utilité publique « la construction d'un chemin de fer métropolitain à traction électrique, destiné au transport des voyageurs et de leurs bagages à main ». La Compagnie générale de traction s'associe avec les établissements Schneider du Creusot et fonde la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) le 18 avril 1899 avec un apport de 100 000 actions de 250 francs souscrites en Belgique.<lb/><lb/>Le 1er janvier 1931, la CMP achète la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris dont les lignes A et B deviendront respectivement les lignes 12 et 13.<lb/><lb/>Le 18 janvier 1938, la CMP reprend la ligne de Sceaux entre Massy et Luxembourg, qui était exploitée jusque là par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO).<lb/><lb/>Le 1er janvier 1942, le gouvernement de Vichy remplace le Comité des Transports Parisiens (autorité organisatrice instituée le 12 novembre 1938) par le Conseil des Transports Parisiens d'où sont exclus les représentants du Conseil municipal de Paris et du département de la Seine. Ce Conseil impose l'exploitation du réseau d'autobus par la CMP. Cependant, sur le terrain, en cette période difficile, aucun changement n'est visible.<lb/><lb/>Après la Libération, le nouveau ministre des Transports René Mayer écarte la CMP le 3 janvier 1945 et la remplace par une Administration Provisoire des Transports Parisiens (APTP) chargée d'assurer le fonctionnement des réseaux avant la mise en place d'un nouveau régime juridique.<lb/><lb/>La loi no 48-506 du 21 mars 1948 alloue une indemnité à la CMP pour rupture de la concession au 1er janvier 1945 et lui impose de changer de nom et d'activité. Les archives de la CMP sont reprises par la toute jeune RATP qui prend la suite de l'APTP le 1er janvier 1949</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6702_actor">Compagnie du Chemin de fer Métropolitain de Paris </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6703_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAL à REM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P101</unitid>
                <unitdate normal="1947/1950" encodinganalog="3.1.3">1947-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6821_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6822_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6821_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6822_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De REM à MAZ</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P102</unitid>
                <unitdate normal="1947/1950" encodinganalog="3.1.3">1947-1950</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6823_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6824_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6823_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6824_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ARL à CHAV</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P103</unitid>
                <unitdate normal="1948/1951" encodinganalog="3.1.3">1948-1951</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6842_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6843_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6842_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6843_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De CLO à DUT</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P104</unitid>
                <unitdate normal="1948/1951" encodinganalog="3.1.3">1948-1951</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6891_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6892_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6891_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6892_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De FAU à JUI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P105</unitid>
                <unitdate normal="1948/1951" encodinganalog="3.1.3">1948-1951</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6889_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6890_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6889_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6890_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LAG à MAR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P106</unitid>
                <unitdate normal="1948/1951" encodinganalog="3.1.3">1948-1951</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6887_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6888_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6887_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6888_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MEL à REY</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P107</unitid>
                <unitdate normal="1948/1951" encodinganalog="3.1.3">1948-1951</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6885_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6886_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6885_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6886_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ROS à VIV</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P108</unitid>
                <unitdate normal="1948/1951" encodinganalog="3.1.3">1948-1951</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_6883_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_6884_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6883_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_6884_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ABL à CER</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P109</unitid>
                <unitdate normal="1949/1952" encodinganalog="3.1.3">1949-1952</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De CHE à FAM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P110</unitid>
                <unitdate normal="1949/1952" encodinganalog="3.1.3">1949-1952</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De FEL à JAC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P111</unitid>
                <unitdate normal="1949/1952" encodinganalog="3.1.3">1949-1952</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De JAN  à MOR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P112</unitid>
                <unitdate normal="1949/1952" encodinganalog="3.1.3">1949-1952</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7144_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7145_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7144_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7145_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De NAN à VUI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P113</unitid>
                <unitdate normal="1949/1952" encodinganalog="3.1.3">1949-1952</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7153_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7154_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7153_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7154_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ALP à CLO</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P114</unitid>
                <unitdate normal="1950/1953" encodinganalog="3.1.3">1950-1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7171_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7172_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7171_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7172_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De COL à LAM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P115</unitid>
                <unitdate normal="1950/1953" encodinganalog="3.1.3">1950-1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7187_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7188_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7187_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7188_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LE C à ROS</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P116</unitid>
                <unitdate normal="1950/1953" encodinganalog="3.1.3">1950-1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7219_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7220_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7219_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7220_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De SAC à WAT</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P117</unitid>
                <unitdate normal="1950/1953" encodinganalog="3.1.3">1950-1953</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7217_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7218_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7217_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7218_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ANT à COA</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P118</unitid>
                <unitdate normal="1951/1954" encodinganalog="3.1.3">1951-1954</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7265_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7266_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7265_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7266_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De COR à GAL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P119</unitid>
                <unitdate normal="1951/1954" encodinganalog="3.1.3">1951-1954</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7267_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7268_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7267_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7268_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De GUA à LAP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P120</unitid>
                <unitdate normal="1951/1954" encodinganalog="3.1.3">1951-1954</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7275_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7276_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7275_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7276_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LE B à PEN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P121</unitid>
                <unitdate normal="1951/1954" encodinganalog="3.1.3">1951-1954</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7279_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7280_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7279_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7280_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PER à VIR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P122</unitid>
                <unitdate normal="1951/1954" encodinganalog="3.1.3">1951-1954</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7281_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7282_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7281_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7282_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BAU à CREP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P123</unitid>
                <unitdate normal="1952/1955" encodinganalog="3.1.3">1952-1955</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7311_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7312_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7311_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7312_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DEL à LAU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P124</unitid>
                <unitdate normal="1955/1955" encodinganalog="3.1.3">1955-1955</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7366_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7367_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7366_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7367_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LEB à MOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P125</unitid>
                <unitdate normal="1952/1955" encodinganalog="3.1.3">1952-1955</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7364_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7365_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7364_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7365_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De NAE à WAR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P126</unitid>
                <unitdate normal="1952/1955" encodinganalog="3.1.3">1952-1955</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7362_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7363_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7362_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7363_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ANG à COU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P127</unitid>
                <unitdate normal="1953/1956" encodinganalog="3.1.3">1953-1956</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7432_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7433_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7432_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7433_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DEG à HAY</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P128</unitid>
                <unitdate normal="1953/1956" encodinganalog="3.1.3">1953-1956</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7434_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7435_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7434_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7435_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De HEU à MOR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P129</unitid>
                <unitdate normal="1953/1956" encodinganalog="3.1.3">1953-1956</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7442_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7443_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7442_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7443_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MOR à SYL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P130</unitid>
                <unitdate normal="1953/1956" encodinganalog="3.1.3">1953-1956</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7446_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7447_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7446_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7447_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De SOL  à VIN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P131</unitid>
                <unitdate normal="1953/1956" encodinganalog="3.1.3">1953-1956</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7450_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7451_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7450_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7451_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ACH à BRE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P132</unitid>
                <unitdate normal="1954/1957" encodinganalog="3.1.3">1954-1957</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7510_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7511_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7510_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7511_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De CAD à IZA</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P133</unitid>
                <unitdate normal="1954/1957" encodinganalog="3.1.3">1954-1957</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7512_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7513_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7512_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7513_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De JAV à LOZ</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P134</unitid>
                <unitdate normal="1954/1957" encodinganalog="3.1.3">1954-1957</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7514_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7515_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7514_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7515_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAL à RUE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P135</unitid>
                <unitdate normal="1954/1957" encodinganalog="3.1.3">1954-1957</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7516_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7517_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7516_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7517_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De SCH à VRE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P136</unitid>
                <unitdate normal="1954/1957" encodinganalog="3.1.3">1954-1957</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7518_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7519_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7518_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7519_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ABD à COU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P137</unitid>
                <unitdate normal="1955/1958" encodinganalog="3.1.3">1955-1958</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7538_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7539_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7538_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7539_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DAR à FRE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P138</unitid>
                <unitdate normal="1955/1958" encodinganalog="3.1.3">1955-1958</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7535_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7536_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7535_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7536_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De HAM à LAT</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P139</unitid>
                <unitdate normal="1955/1958" encodinganalog="3.1.3">1955-1958</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7532_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7533_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7532_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7533_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LEM à PAY</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P140</unitid>
                <unitdate normal="1955/1958" encodinganalog="3.1.3">1955-1958</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7528_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7529_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7528_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7529_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De WIR à PAY</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P141</unitid>
                <unitdate normal="1955/1958" encodinganalog="3.1.3">1955-1958</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7526_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7527_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7526_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7527_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ARM à CAR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P142</unitid>
                <unitdate normal="1956/1959" encodinganalog="3.1.3">1956-1959</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7570_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7571_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7570_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7571_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De CAV à DUB</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P143</unitid>
                <unitdate normal="1956/1959" encodinganalog="3.1.3">1956-1959</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7578_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7579_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7578_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7579_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DUH à LE D</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P144</unitid>
                <unitdate normal="1956/1959" encodinganalog="3.1.3">1956-1959</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7587_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7588_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7587_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7588_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LE G à QUE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P145</unitid>
                <unitdate normal="1956/1959" encodinganalog="3.1.3">1956-1959</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7590_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7591_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7590_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7591_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De RAB à YON</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P146</unitid>
                <unitdate normal="1956/1959" encodinganalog="3.1.3">1956-1959</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7593_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7594_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7593_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7594_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BAR à COS</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P147</unitid>
                <unitdate normal="1957/1960" encodinganalog="3.1.3">1957-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7660_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7661_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7660_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7661_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De COT à JOS</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P148</unitid>
                <unitdate normal="1957/1960" encodinganalog="3.1.3">1957-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7675_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7676_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7675_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7676_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LAL à REI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P149</unitid>
                <unitdate normal="1957/1960" encodinganalog="3.1.3">1957-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7681_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7682_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7681_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7682_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De AGN à BOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P151</unitid>
                <unitdate normal="1958/1961" encodinganalog="3.1.3">1958-1961</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7711_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7712_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7711_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7712_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De REM à WIS</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P150</unitid>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7684_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7685_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7684_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7685_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BOU à DEG</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P152</unitid>
                <unitdate normal="1957/1960" encodinganalog="3.1.3">1957-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7723_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7724_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7723_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7724_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DES à GUE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P153</unitid>
                <unitdate normal="1957/1960" encodinganalog="3.1.3">1957-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7769_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7770_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7769_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7770_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De GUI à MAR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P154</unitid>
                <unitdate normal="1957/1960" encodinganalog="3.1.3">1957-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7776_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7777_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7776_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7777_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAR à PAP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P155</unitid>
                <unitdate normal="1957/1960" encodinganalog="3.1.3">1957-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7779_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7780_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7779_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7780_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PAR à ROB</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P156</unitid>
                <unitdate normal="1957/1960" encodinganalog="3.1.3">1957-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7782_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7783_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7782_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7783_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ROB à VIA</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P157</unitid>
                <unitdate normal="1957/1960" encodinganalog="3.1.3">1957-1960</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7785_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7786_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7785_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7786_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De AGN à BOD</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P158</unitid>
                <unitdate normal="1959/1962" encodinganalog="3.1.3">1959-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BON à DIS</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P159</unitid>
                <unitdate normal="1959/1962" encodinganalog="3.1.3">1959-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7797_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7798_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7797_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7798_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De EST à GRI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P160</unitid>
                <unitdate normal="1959/1962" encodinganalog="3.1.3">1959-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7862_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7863_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7862_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7863_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De GER à LIN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P161</unitid>
                <unitdate normal="1959/1962" encodinganalog="3.1.3">1959-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7881_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7882_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7881_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7882_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LLB à MOR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P162</unitid>
                <unitdate normal="1959/1962" encodinganalog="3.1.3">1959-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De NIE à RED</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P163</unitid>
                <unitdate normal="1959/1962" encodinganalog="3.1.3">1959-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7928_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7929_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7928_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7929_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De RER à SOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P164</unitid>
                <unitdate normal="1959/1962" encodinganalog="3.1.3">1959-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7937_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7938_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7937_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7938_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De SPI à  VOL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P165</unitid>
                <unitdate normal="1959/1962" encodinganalog="3.1.3">1959-1962</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_7946_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_7947_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7946_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_7947_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ANC à BOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P166</unitid>
                <unitdate normal="1960/1963" encodinganalog="3.1.3">1960-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8029_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8030_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8029_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8030_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De COR à DUR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P167</unitid>
                <unitdate normal="1960/1963" encodinganalog="3.1.3">1960-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8032_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8033_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8032_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8033_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DUV à HER</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P168</unitid>
                <unitdate normal="1960/1963" encodinganalog="3.1.3">1960-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8039_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8040_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8039_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8040_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De HOL à LIM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P169</unitid>
                <unitdate normal="1960/1963" encodinganalog="3.1.3">1960-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8046_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8047_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8046_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8047_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LLO à MOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P170</unitid>
                <unitdate normal="1960/1963" encodinganalog="3.1.3">1960-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8068_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8069_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8068_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8069_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MOY à ROS</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P171</unitid>
                <unitdate normal="1960/1963" encodinganalog="3.1.3">1960-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8113_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8114_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8113_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8114_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ROT à VOI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P172</unitid>
                <unitdate normal="1960/1963" encodinganalog="3.1.3">1960-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8120_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8121_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8120_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8121_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De VOL à BOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P173</unitid>
                <unitdate normal="1959/1963" encodinganalog="3.1.3">1959-1963</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8157_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8158_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8157_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8158_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De CAN à DES</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P174</unitid>
                <unitdate normal="1961/1964" encodinganalog="3.1.3">1961- 1964</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8160_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8161_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8160_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8161_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DES à GUY</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P175</unitid>
                <unitdate normal="1961/1964" encodinganalog="3.1.3">1961- 1964</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8163_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8164_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8163_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8164_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LEP à LER</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P176</unitid>
                <unitdate normal="1961/1964" encodinganalog="3.1.3">1961- 1964</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8166_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8167_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8166_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8167_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De L ST à OUL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P177</unitid>
                <unitdate normal="1961/1964" encodinganalog="3.1.3">1961- 1964</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8169_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8170_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8169_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8170_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PAU à ROU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P178</unitid>
                <unitdate normal="1961/1964" encodinganalog="3.1.3">1961- 1964</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8172_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8173_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8172_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8173_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ROU à STR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P179</unitid>
                <unitdate normal="1961/1964" encodinganalog="3.1.3">1961- 1964</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8175_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8176_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8175_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8176_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De SUI à WOL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P180</unitid>
                <unitdate normal="1961/1964" encodinganalog="3.1.3">1961- 1964</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8178_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8179_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8178_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8179_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ARN à BUG</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P181</unitid>
                <unitdate normal="1962/1965" encodinganalog="3.1.3">1962-1965</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8210_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8211_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8210_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8211_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De CAU à DUP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P182</unitid>
                <unitdate normal="1962/1965" encodinganalog="3.1.3">1962-1965</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8212_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8213_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8212_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8213_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De EVE à JOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P183</unitid>
                <unitdate normal="1962/1965" encodinganalog="3.1.3">1962-1965</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8214_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8215_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8214_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8215_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LAG à MAR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P184</unitid>
                <unitdate normal="1962/1965" encodinganalog="3.1.3">1962-1965</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8216_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8217_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8216_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8217_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAR MUR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P185</unitid>
                <unitdate normal="1962/1965" encodinganalog="3.1.3">1962-1965</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8218_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8219_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8218_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8219_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De NEV à RUE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P186</unitid>
                <unitdate normal="1962/1965" encodinganalog="3.1.3">1962-1965</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8220_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8221_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8220_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8221_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De SAD à WEB</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P187</unitid>
                <unitdate normal="1962/1965" encodinganalog="3.1.3">1962-1965</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8222_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8223_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8222_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8223_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ALL à BRE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P188</unitid>
                <unitdate normal="1963/1966" encodinganalog="3.1.3">1963-1966</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8229_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8230_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8229_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8230_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BUT à DOV</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P189</unitid>
                <unitdate normal="1963/1966" encodinganalog="3.1.3">1963-1966</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8231_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8232_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8231_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8232_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De FAB à HUM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P190</unitid>
                <unitdate normal="1963/1966" encodinganalog="3.1.3">1963-1966</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8233_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8234_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8233_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8234_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De JAC à MAR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P191</unitid>
                <unitdate normal="1963/1966" encodinganalog="3.1.3">1963-1966</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8252_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8253_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8252_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8253_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAR à PON</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P192</unitid>
                <unitdate normal="1963/1966" encodinganalog="3.1.3">1963-1966</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8258_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8259_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8258_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8259_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De POT à WIL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P193</unitid>
                <unitdate normal="1963/1966" encodinganalog="3.1.3">1963-1966</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8260_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8261_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8260_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8261_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ACH à BOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P194</unitid>
                <unitdate normal="1964/1967" encodinganalog="3.1.3">1964-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8308_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8309_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8308_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8309_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BOU à DUQ</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P195</unitid>
                <unitdate normal="1964/1967" encodinganalog="3.1.3">1964-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8310_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8311_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8310_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8311_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De FIL à GUG</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P196</unitid>
                <unitdate normal="1964/1967" encodinganalog="3.1.3">1964-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8312_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8313_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8312_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8313_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De GUI à LEG</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P197</unitid>
                <unitdate normal="1964/1967" encodinganalog="3.1.3">1964-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8314_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8315_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8314_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8315_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LEM à NUF</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P198</unitid>
                <unitdate normal="1964/1967" encodinganalog="3.1.3">1964-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8316_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8317_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8316_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8317_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PAT à SEN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P199</unitid>
                <unitdate normal="1964/1967" encodinganalog="3.1.3">1964-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8318_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8319_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8318_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8319_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De SOR à ZIE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P200</unitid>
                <unitdate normal="1964/1967" encodinganalog="3.1.3">1964-1967</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8320_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8321_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8320_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8321_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ALG à BIN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P201</unitid>
                <unitdate normal="1965/1968" encodinganalog="3.1.3">1965-1968</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8456_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8457_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8456_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8457_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BOI à COR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P202</unitid>
                <unitdate normal="1965/1968" encodinganalog="3.1.3">1965-1968</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8454_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8455_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8454_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8455_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De COR à DRA</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P203</unitid>
                <unitdate normal="1965/1968" encodinganalog="3.1.3">1965-1968</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8446_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8447_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8446_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8447_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DRA à GUI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P204</unitid>
                <unitdate normal="1965/1968" encodinganalog="3.1.3">1965-1968</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8432_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8433_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8432_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8433_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De HERV à MAR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P205</unitid>
                <unitdate normal="1965/1968" encodinganalog="3.1.3">1965-1968</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8430_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8431_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8430_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8431_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAR à PET</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P206</unitid>
                <unitdate normal="1965/1968" encodinganalog="3.1.3">1965-1968</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8428_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8429_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8428_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8429_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PET à ZON</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P207</unitid>
                <unitdate normal="1965/1968" encodinganalog="3.1.3">1965-1968</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8426_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8427_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8426_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8427_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ALE à BRU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P208</unitid>
                <unitdate normal="1966/1969" encodinganalog="3.1.3">1966-1969</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8500_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8501_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8500_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8501_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De CAR à DEL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P209</unitid>
                <unitdate normal="1966/1969" encodinganalog="3.1.3">1966-1969</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8502_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8503_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8502_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8503_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DEN à GUE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P210</unitid>
                <unitdate normal="1966/1969" encodinganalog="3.1.3">1966-1969</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8504_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8505_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8504_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8505_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De GUI à MEU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P211</unitid>
                <unitdate normal="1966/1969" encodinganalog="3.1.3">1966-1969</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8494_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8495_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8494_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8495_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MIC à ROG</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P212</unitid>
                <unitdate normal="1966/1969" encodinganalog="3.1.3">1966-1969</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8496_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8497_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8496_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8497_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De RON à VIL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P213</unitid>
                <unitdate normal="1966/1969" encodinganalog="3.1.3">1966-1969</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8498_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8499_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8498_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8499_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De AIV à CAM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P214</unitid>
                <unitdate normal="1967/1970" encodinganalog="3.1.3">1967-1970</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8551_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8552_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8551_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8552_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De CAN à DES</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P215</unitid>
                <unitdate normal="1967/1970" encodinganalog="3.1.3">1967-1970</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8553_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8554_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8553_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8554_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DI C à HEB</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P216</unitid>
                <unitdate normal="1967/1970" encodinganalog="3.1.3">1967-1970</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8555_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8556_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8555_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8556_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De HIN à LEU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P217</unitid>
                <unitdate normal="1967/1970" encodinganalog="3.1.3">1967-1970</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8557_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8558_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8557_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8558_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LOR à PAS</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P218</unitid>
                <unitdate normal="1967/1970" encodinganalog="3.1.3">1967-1970</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8559_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8560_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8559_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8560_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PAZ à WIL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P219</unitid>
                <unitdate normal="1967/1970" encodinganalog="3.1.3">1967-1970</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,28 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8561_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8562_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8561_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8562_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ABA à BLA</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P220</unitid>
                <unitdate normal="1968/1971" encodinganalog="3.1.3">1968-1971</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8575_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8576_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8575_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8576_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BOD à DEM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P221</unitid>
                <unitdate normal="1968/1971" encodinganalog="3.1.3">1968-1971</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8577_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8578_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8577_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8578_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DES à HEM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P222</unitid>
                <unitdate normal="1968/1971" encodinganalog="3.1.3">1968-1971</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8579_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8580_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8579_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8580_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De HEN à MEU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P223</unitid>
                <unitdate normal="1968/1971" encodinganalog="3.1.3">1968-1971</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8581_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8582_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8581_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8582_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MOD à  PIC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P224</unitid>
                <unitdate normal="1968/1971" encodinganalog="3.1.3">1968-1971</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8583_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8584_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8583_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8584_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PIC à WIL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P225</unitid>
                <unitdate normal="1968/1971" encodinganalog="3.1.3">1968-1971</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8585_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8586_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8585_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8586_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ABE à CAN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P226</unitid>
                <unitdate normal="1969/1972" encodinganalog="3.1.3">1969-1972</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8707_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8708_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8707_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8708_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De CHA à FAS</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P227</unitid>
                <unitdate normal="1969/1972" encodinganalog="3.1.3">1969-1972</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8709_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8710_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8709_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8710_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De FER à LAB</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P228</unitid>
                <unitdate normal="1969/1972" encodinganalog="3.1.3">1969-1972</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8711_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8712_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8711_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8712_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LAD à MOM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P229</unitid>
                <unitdate normal="1969/1972" encodinganalog="3.1.3">1969-1972</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8718_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8719_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8718_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8719_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PAG à RAN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P230</unitid>
                <unitdate normal="1969/1972" encodinganalog="3.1.3">1969-1972</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8720_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8721_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8720_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8721_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De REM à VIA</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P231</unitid>
                <unitdate normal="1969/1972" encodinganalog="3.1.3">1969-1972</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8726_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8727_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8726_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8727_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ANF à COU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P232</unitid>
                <unitdate normal="1970/1973" encodinganalog="3.1.3">1970-1973</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8781_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8782_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8781_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8782_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DEB à GUI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P233</unitid>
                <unitdate normal="1970/1973" encodinganalog="3.1.3">1970-1973</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8785_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8786_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8785_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8786_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De HAL à LOR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P234</unitid>
                <unitdate normal="1970/1973" encodinganalog="3.1.3">1970-1973</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8787_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8788_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8787_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8788_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAI à REF</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P235</unitid>
                <unitdate normal="1970/1973" encodinganalog="3.1.3">1970-1973</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8789_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8790_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8789_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8790_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De RIC à VAL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P236</unitid>
                <unitdate normal="1970/1973" encodinganalog="3.1.3">1970-1973</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8791_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8792_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8791_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8792_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De BAR à COR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P237</unitid>
                <unitdate normal="1971/1974" encodinganalog="3.1.3">1971-1974</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8807_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8808_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8807_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8808_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De CUD à GIR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P238</unitid>
                <unitdate normal="1971/1974" encodinganalog="3.1.3">1971-1974</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De GRA à LEC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P239</unitid>
                <unitdate normal="1971/1974" encodinganalog="3.1.3">1971-1974</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LEC à NIG</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P240</unitid>
                <unitdate normal="1971/1974" encodinganalog="3.1.3">1971-1974</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De NIO à ZYS</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P241</unitid>
                <unitdate normal="1971/1974" encodinganalog="3.1.3">1971-1974</unitdate>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De AGN à CRI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P242</unitid>
                <unitdate normal="1972/1975" encodinganalog="3.1.3">1972-1975</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8930_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8931_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8930_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8931_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DEL à GRE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P243</unitid>
                <unitdate normal="1972/1975" encodinganalog="3.1.3">1972-1975</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8934_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8935_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8934_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8935_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De HAY à MAR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P244</unitid>
                <unitdate normal="1972/1975" encodinganalog="3.1.3">1972-1975</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8936_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8937_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8936_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8937_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MIS à PRU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P245</unitid>
                <unitdate normal="1972/1975" encodinganalog="3.1.3">1972-1975</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8938_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8939_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8938_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8939_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De RAU à ZIM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P246</unitid>
                <unitdate normal="1972/1975" encodinganalog="3.1.3">1972-1975</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8944_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8945_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8944_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8945_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De AGN à DUT</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P247</unitid>
                <unitdate normal="1973/1976" encodinganalog="3.1.3">1973-1976</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8988_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8989_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8988_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8989_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De EON à LEM</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P248</unitid>
                <unitdate normal="1973/1976" encodinganalog="3.1.3">1973-1976</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8990_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8991_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8990_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8991_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De Le M à VIN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P249</unitid>
                <unitdate normal="1973/1976" encodinganalog="3.1.3">1973-1976</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_8992_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_8993_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8992_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_8993_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De AIV à DEG</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P250</unitid>
                <unitdate normal="1974/1977" encodinganalog="3.1.3">1974-1977</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9010_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9011_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9010_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9011_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DER à HUE</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P251</unitid>
                <unitdate normal="1974/1977" encodinganalog="3.1.3">1974-1977</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9012_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9013_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9012_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9013_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De JAM à MIL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P252</unitid>
                <unitdate normal="1974/1977" encodinganalog="3.1.3">1974-1977</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9014_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9015_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9014_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9015_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MOI à VOI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P253</unitid>
                <unitdate normal="1974/1977" encodinganalog="3.1.3">1974-1977</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9016_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9017_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9016_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9017_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ADA à  FER</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P254</unitid>
                <unitdate normal="1975/1979" encodinganalog="3.1.3">1975-1979</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9107_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9108_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9107_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9108_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De GAR à HUR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P255</unitid>
                <unitdate normal="1975/1979" encodinganalog="3.1.3">1975-1979</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9109_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9110_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9109_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9110_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De JEA à MAN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P256</unitid>
                <unitdate normal="1975/1979" encodinganalog="3.1.3">1975-1979</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9111_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9112_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9111_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9112_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAR à YOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P257</unitid>
                <unitdate normal="1975/1979" encodinganalog="3.1.3">1975-1979</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9115_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9116_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9115_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9116_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ABA à FOU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P258</unitid>
                <unitdate normal="1976/1979" encodinganalog="3.1.3">1976-1979</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9159_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9160_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9159_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9160_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De GAI à LON</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P259</unitid>
                <unitdate normal="1976/1979" encodinganalog="3.1.3">1976-1979</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9163_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9164_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9163_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9164_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAL à SEN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P260</unitid>
                <unitdate normal="1976/1979" encodinganalog="3.1.3">1976-1979</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9165_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9166_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9165_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9166_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De SOU à VIT</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P261</unitid>
                <unitdate normal="1976/1979" encodinganalog="3.1.3">1976-1979</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9169_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9170_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9169_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9170_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ALL à CUG</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P262</unitid>
                <unitdate normal="1977/1980" encodinganalog="3.1.3">1977-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9225_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9226_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9225_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9226_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DEG à JOL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P263</unitid>
                <unitdate normal="1977/1980" encodinganalog="3.1.3">1977-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9231_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9232_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9231_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9232_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De KER à NIZ</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P264</unitid>
                <unitdate normal="1977/1980" encodinganalog="3.1.3">1977-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9233_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9234_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9233_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9234_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De NOR à WEB</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P265</unitid>
                <unitdate normal="1977/1980" encodinganalog="3.1.3">1977-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9239_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9240_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9239_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9240_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ANT à ECO</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P266</unitid>
                <unitdate normal="1978/1981" encodinganalog="3.1.3">1978-1981</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9286_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9287_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9286_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9287_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ENO à LIN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P267</unitid>
                <unitdate normal="1978/1981" encodinganalog="3.1.3">1978-1981</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9288_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9289_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9288_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9289_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MAG à RIC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P268</unitid>
                <unitdate normal="1978/1981" encodinganalog="3.1.3">1978-1981</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9290_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9291_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9290_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9291_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ROL à VOI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P269</unitid>
                <unitdate normal="1978/1981" encodinganalog="3.1.3">1978-1981</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9292_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9293_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9292_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9293_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ASS à DEV</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P270</unitid>
                <unitdate normal="1979/1980" encodinganalog="3.1.3">1979-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9331_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9332_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9331_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9332_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DUB à L EP</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P271</unitid>
                <unitdate normal="1979/1980" encodinganalog="3.1.3">1979-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9333_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9334_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9333_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9334_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LES à PET</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P272</unitid>
                <unitdate normal="1979/1980" encodinganalog="3.1.3">1979-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9323_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9324_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9323_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9324_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PIL à WES</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P273</unitid>
                <unitdate normal="1979/1980" encodinganalog="3.1.3">1979-1980</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9335_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9336_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9335_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9336_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ATT à DAV</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P274</unitid>
                <unitdate normal="1980/1983" encodinganalog="3.1.3">1980-1983</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9649_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9650_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9649_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9650_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DEN à LEC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P275</unitid>
                <unitdate normal="1980/1983" encodinganalog="3.1.3">1980-1983</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9651_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9652_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9651_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9652_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LED à PIN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P276</unitid>
                <unitdate normal="1980/1983" encodinganalog="3.1.3">1980-1983</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9653_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9654_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9653_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9654_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PIO à VAL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P277</unitid>
                <unitdate normal="1980/1983" encodinganalog="3.1.3">1980-1983</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9655_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9656_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9655_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9656_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ALE à DEL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P278</unitid>
                <unitdate normal="1981/1984" encodinganalog="3.1.3">1981-1984</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9665_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9666_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9665_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9666_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DES à GUI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P279</unitid>
                <unitdate normal="1981/1984" encodinganalog="3.1.3">1981-1984</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9667_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9668_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9667_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9668_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De HEN à PEL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P280</unitid>
                <unitdate normal="1981/1984" encodinganalog="3.1.3">1981-1984</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9669_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9670_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9669_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9670_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De PER à WUR</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P281</unitid>
                <unitdate normal="1981/1984" encodinganalog="3.1.3">1981-1984</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9671_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9672_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9671_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9672_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De ANT à DRU</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P282</unitid>
                <unitdate normal="1982/1985" encodinganalog="3.1.3">1982-1985</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9681_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9682_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9681_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9682_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DUC à JAC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P283</unitid>
                <unitdate normal="1982/1985" encodinganalog="3.1.3">1982-1985</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9683_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9684_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9683_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9684_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De JEA à MAT</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P284</unitid>
                <unitdate normal="1982/1985" encodinganalog="3.1.3">1982-1985</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9685_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9686_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9685_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9686_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De MIC  à VEL</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P286</unitid>
                <unitdate normal="1982/1985" encodinganalog="3.1.3">1982-1985</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,28 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9687_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9688_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9687_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9688_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De AMY à DIC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P286</unitid>
                <unitdate normal="1983/1986" encodinganalog="3.1.3">1983-1986</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9697_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9698_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9697_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9698_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De DID à LOI</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">AP287</unitid>
                <unitdate normal="1983/1986" encodinganalog="3.1.3">1983-1986</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9699_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9700_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9699_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9700_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De LOU à REN</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P288</unitid>
                <unitdate normal="1983/1986" encodinganalog="3.1.3">1983-1986</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9701_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9702_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><lb/>1968 : Création du CAP d’électromécanicien.<lb/><lb/>1970-1975 : Création du CAP d’installateur en télécommunications.<lb/><lb/>1971 :  Lois Debré sur la formation continue.<lb/><lb/>1973 : L’école technique succède à l’école d’apprentissage.<lb/><lb/>1976 : Les premières filles ont accès à l’école. Elles représentent 3,2% des effectifs entre 1976 et 1985.<lb/><lb/>27 août 1981: Décision de transfert de l’école du dépôt avenue Mozart (Paris 16earr.) à Noisiel (77).<lb/><lb/>1984-1985 : Ouverture de l’établissement de Noisiel (77).<lb/><lb/>1985-1986 : Le brevet d’enseignement professionnel (BEP) d’électronique remplace les deux CAP d’électronicien et d’électromécanicien.<lb/><lb/>1987-1988 : Le BEP d’électrotechnique remplace le BEP d’électromécanicien et le BEP de maintenance des systèmes informatiques celui de mécanicien d’entretien.<lb/><lb/>Dès 1990 : Réforme « Blanc » : entrée de la RATP dans une période de modernisation.<lb/><lb/>1991 : Ouverture d’un bac professionnel (Bac Pro).<lb/><lb/>1995 : Dernière promotion préparant le BEP.<lb/><lb/>1998 : Dernière promotion préparant le Bac Pro.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9701_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens </corpname>
                <corpname role="Producteur" id="atom_9702_actor">Ecole technique </corpname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c otherlevel="" level="otherlevel">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">De RIB à WUC</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="FR/RATP">8P289</unitid>
                <unitdate normal="1983/1986" encodinganalog="3.1.3">1983-1986</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        0,11 m.l. (1 boîte Cauchard)    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <corpname id="atom_9703_actor">Régie Autonome des Transports Parisiens</corpname>
                  <corpname id="atom_9704_actor">Ecole technique</corpname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-db5ca5773a20eb0d06462afd9597eca6" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>L'histoire des transports en commun parisiens commence le 22 février 1855, date à laquelle un décret impérial crée la Compagnie générale des omnibus (CGO). Pendant trente ans, sous le régime de la concession, elle obtient "le droit exclusif de faire circuler dans Paris des voitures". Mais dès 1873, le tramway s'impose ébranlant le monopole de la CGO.<lb/>En juin 1906, la CGO exploite la première ligne d'autobus entre Montmartre et Saint-Germain-des Près. Le succès est tel que la traction animale disparaît totalement en janvier 1913 laissant place au modernisme.<lb/><lb/>Entre-temps, un nouveau mode de transport s'est construit en souterrain, afin de pallier les carences du réseau de surface. Ainsi le métro fait son apparition et la première ligne (Porte de Vincennes-Porte Maillot) est mise en service le 19 juillet 1900. La Compagnie du métropolitain de Paris prend en charge l'exploitation du réseau souterrain sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris.<lb/><lb/>La première guerre mondiale provoque le développement du métro mais rend difficile l'exploitation des réseaux de surface, qui se dégradent. D’où le mécontentement des salariés. Une redéfinition des relations avec les tutelles s'impose, seule l'unification de tous les réseaux de surface résoudrait le problème. Elles se concrétise avec la convention de 1920, faisant du Département de la Seine la seule autorité de tutelle et avec la création de la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) en 1921.<lb/><lb/>Pendant l'entre-deux-guerres, les différents réseaux se développent et se modernisent. Le tramway sous la pression des groupes pour l'automobile disparaît peu à peu. Il roule pour la dernière fois dans Paris le 14 mars 1937. Le routier l'emporte sur la surface.<lb/>En souterrain, le métro poursuit sa croissance à tel point que la CMP absorbe la Compagnie Nord-Sud et la Ligne de Sceaux, ouvrant l'accès au réseau régional.<lb/><lb/>La seconde guerre mondiale marque la fusion des deux réseaux sous l'autorité de la CMP par une loi du Gouvernement de Vichy datée du 26 juin 1941 ; et entraîne la suppression de la STCRP le 1er janvier 1942. La principale innovation de cette fusion est la création du module de tarification unique U, correspondant à une section d'autobus. La CMP oscille entre collaboration et résistance, si bien qu'à la Libération une épuration administrative se met naturellement en place.<lb/>Une Régie autonome des transports parisiens est envisagée et soutenue par le Comité parisien de libération. Des projets sont avancés, mais toujours remis en cause. Il faudra attendre la loi du 21 mars 1948 pour que soit créée cette Régie, plus communément appelée la RATP. Elle est officiellement créée le 1er janvier 1949 ; à l'heure actuelle, c'est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de l'autonomie financière. Elle est chargée de l'exploitation des lignes souterraines et de surface, encore de nos jours.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-0b7de782a93a9ec9c581d9ef076e9931" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>1911: Création d’une formation d’apprentis sous contrat par la Compagnie générale des omnibus (CGO) dans l’atelier central situé rue Championnet (Paris, 18e arr.).<lb/><lb/>25 juillet 1919 : Loi Astier qui crée l’enseignement technique.<lb/><lb/>1921 : Décision de transformer le centre de formation en école.<lb/><lb/>1927 : Présentation des apprentis au certificat d’aptitudes professionnelles (CAP).<lb/><lb/>1932 : Instauration de cours d’éducation physique.<lb/><lb/>1943 : Création d’une annexe de l’école au dépôt du « Point-du-Jour » (Paris, 16e arr.)<lb/><lb/>21 avril 1944	: Destruction partielle de l’atelier de Championnet lors d’un bombardement aérien. L’école est transférée au dépôt du « Point-du-Jour ».<lb/><lb/>Fin 1944	: Transfert de l’école dans un ancien dépôt de tramways et d’autobus, le dépôt de l’avenue Mozart (Paris, 16e arr.).<lb/><lb/>1947 : Création d’un Conseil de l’école.<lb/><lb/>21 mars 1948 : Création de la RATP.<lb/><lb/>1957-1959 : Existence d’un stage de formation professionnelle d’ouvriers qualifiés au centre d’Ivry.<lb/><lb/>Dès 1960 : Apparition d’importantes mutations technologiques.<lb/><lb/>1965-1972 : Existence d’une école d’exploitation.<lb/><